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COMMUNIQUE BOYCOTT Livret de compétences - par Réseau

Communiqué de presse du 10 juin 2013
 
600 enseignant-e-s refusent de remplir le livret de compétences
 
Plus de 600 enseignant‑e‑s de toute la France se sont engagés publiquement à ne pas remplir le livret de compétences (LPC)*, avec le soutien de plusieurs syndicats et collectifs**.
 
Ce livret a été mis en place sous la présidence Sarkozy dans le cadre du socle commun de connaissances. Il recense les « compétences » des élèves qui doivent être acquises en fin de CE1, CM2 et 3e. La « refondation de l’école » promue par V. Peillon n'a pas amené à sa remise en cause.
 
POURQUOI CE MOUVEMENT DE REFUS ?
 
Du point de vue éducatif, les signataires dénoncent un outil inutile et lourd, qui implique une pédagogie du bachotage, loin de la visée émancipatrice qui devrait être celle de l'école.
 
Du point de vue de la vie privée, le LPC recueille de manière détaillée et numérisée des informations sur les enfants, et cela pour leur vie entière... sans garanties quant à la confidentialité des données.
 
Du point de vue du droit du travail, il est à craindre que le système des compétences, plus qu'encouragé par le patronat, individualise le statut des salarié-e-s et affaiblisse les conventions collectives.
 
En conséquence, les signataires réclament que ce livret de compétence soit supprimé.
Ils s'engagent collectivement et solidairement à ne pas le remplir et à soutenir activement ceux d'entre eux qui subiraient des pressions ou des sanctions de la part de leur hiérarchie.
 
________________
* La liste des signataires a été rendue publique sur le site de la campagne : 
www.boycott-lpc.lutter-agir.org
 
** Appel soutenu nationalement par :
Et soutenu localement par :
Publié le 10/06/2013 @ 21:39  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Communiqué du lundi 18 mars 2013 - par Réseau

Le réseau des enseignants du primaire en résistance pédagogique prend acte du jugement prononcé par le tribunal administratif de Toulouse qui vient de rejeter la requête d'annulation des sanctions financières infligées à notre collègue Alain REFALO par sa hiérarchie.

Ces sanctions financières n'existent pourtant pas dans l'échelle des sanctions disciplinaires de l'Education Nationale ; elles sont par conséquent illégales.

Les retenues sur salaire relèvent de l'arbitraire le plus total : il est en effet officiellement reproché à Alain Refalo de ne pas appliquer à la lettre la directive Darcos sur l'Aide Personnalisée. Sur le temps des deux heures dédiées aux élèves en difficulté, notre collègue a organisé un atelier de théâtre pour leur plus grand bien. Il n'a fait qu'exercer sa liberté pédagogique qui offre encore des marges de manœuvre dans notre travail d'enseignant.

Par ailleurs, nous sommes nombreux à avoir aménagé ou boycotté ouvertement ce temps d'aide personnalisée, dont le but était de supprimer les RASED, et à n'avoir subi aucune sanction...
 
Nous persistons donc à demander au ministre :

  •  la levée des sanctions pour tous les enseignants qui se sont indignés et qui ont résisté et désobéi de 2008 à 2012  (voir notre pétition)
 
Aucune refondation ne peut réussir avant d'avoir déblayé les gravats du champ de ruine laissé par le précédent gouvernement. Les sanctions font obstacle à la refondation que nous appelons par nos actes de désobéissance depuis 2008 : comment reconstruire la confiance sans cette réparation élémentaire ?
 
Tous les enjeux de cette décision dans la déclaration d'Alain REFALO
 

Réseau des Enseignants du Primaire en Resistance -www.resistancepedagogique.org
Publié le 18/03/2013 @ 11:32  - 2 commentaires 2 commentaires - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

M. le ministre, 380 000 Professeurs des Ecoles souhaitent aussi réussir la REFONDATION de l'école. Ne la faites pas sans eux ! - par Réseau

Réseau des Enseignants du Primaire en Résistance

Un énorme malentendu est en train de s'installer entre les 380 000 professeurs des écoles de ce pays, vous, Monsieur le ministre, et l'ensemble de la société. Il n'est pas trop tard pour inverser une tendance inquiétante pour tous.
 
Après avoir subi 5 ans de ravages dans nos classes durant les ministères Darcos et Chatel, nous voulons être très clairs : il est prioritaire pour chaque enseignant du primaire de ce pays de réussir une vraie REFONDATION de l'école. C'est autant notre souhait que le vôtre.
 
Pour cela, nous avons besoin de repartir sur des bases saines et acceptables finalement assez simples car nous ne demandons rien d'autre que travailler nous aussi à cette REFONDATION en mettant l'intérêt supérieur de l’enfant au cœur de nos préoccupations.
 
Pour retrouver la confiance et la sérénité nécessaires à un tel projet, nous vous demandons, Monsieur le ministre, de mobiliser d'urgence les marges de manœuvre disponibles en décidant immédiatement :
 
 1 – le gel des heures dites d' « Aide Personnalisée » ainsi que de toutes les heures d' « Animations pédagogiques » afin de donner, sur ces heures, du temps de travail et de réflexion à tous les enseignants et à toutes les équipes scolaires autour de cette REFONDATION.
 
 2 – la suspension immédiate de toutes les inspections menées par les « IEN » (Inspecteurs de l'Education Nationale) afin d'utiliser les heures récupérées jusqu'en juillet prochain pour mobiliser pleinement ces inspecteurs dans leur rôle d'accompagnement positif des enseignants autour de la réussite de la REFONDATION.
 
 3 – l'annonce dès maintenant de la suspension des programmes de 2008 pour la rentrée 2013 et la possibilité de se baser à nouveau sur les programmes de 2002 unanimement jugés plus intelligents que les programmes sans ambition, démagogiques et inefficaces qui nous ont été imposés brutalement et sans concertation par le précédent gouvernement (en attendant de nouveaux programmes).
 
 4 – que ces travaux pour la refondation menés par les enseignants et les IEN dès maintenant et jusqu'à la rentrée 2013-14, servent de base à l’organisation d'Etats Généraux de l'Ecole associant largement enseignants, partenaires de l'école et représentants de la société. Ces Etats Généraux pourraient se tenir avant la fin de l'année civile 2013 de manière à ce que l'essentiel des réformes souhaitées puissent être pleinement acceptées, partagées, comprises et mises en place sur le terrain par les 380 000 professeurs des écoles de ce pays dès la rentrée 2014-15, avec la nouvelle loi sur l'Education.
 
 
M. le ministre, vous devez considérer les Professeurs des Ecoles de ce pays. En collaboration avec vos cadres, nous avons besoin que vous reconnaissiez notre professionnalisme et notre capacité d'expertise. Poursuivre avec la méthode actuelle ne peut que décourager un peu plus au lieu de mobiliser : nous nous sentons méprisés car ignorés ! Le personnel de terrain est usé par les abus de vos prédécesseurs : le danger du repli, du renforcement des conservatismes est présent, vous le savez bien. Rien ne serait pire que de s'enfermer dans ce jeu de dupes.
 
Les 4 pistes ci-dessus, et en particulier la tenue d'Etats Généraux de l'Ecole sont indispensables pour le retour de la confiance. Nous constatons avec colère que ceux-là même qui ont appliqué avec zèle les contre-réformes des ministères Chatel et Darcos et qui ont sinistré l'école, veulent aujourd'hui nous faire la leçon pour accepter sans discussion une REFONDATION très mal engagée car initiée sans les 380 000 professeurs des écoles de ce pays qui n'aspirent pourtant qu'à œuvrer réellement pour cela. Si on leur donne la possibilité et le temps de se l'approprier.
 
Il n'est pas encore trop tard pour réussir ensemble cette réconciliation : ni vous, ni nous, n'avons le choix ni le droit de gâcher cette occasion enfin réalisable. Sans confondre vitesse et précipitation, il s'agit de donner à cette REFONDATION les moyens qu'elle mérite pour voir rapidement, en profondeur, des effets positifs et durables sur le terrain.
 
Le 13 mars 2013
Publié le 11/03/2013 @ 20:32  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

revue de presse Université d'été 2012 - par Phil_OGM

Ce qui est paru dans la presse nationale et régionale pour l'Université d'été 2012 du réseau à Saverdun, Ariège:

l'Humanité (22 août): ICI

France Inter

La Dépêche du Midi

Publié le 27/08/2012 @ 10:15  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Université d'été, Saverdun (Ariège) - par Phil_OGM

Université d'été du Réseau des enseignants du primaire en résistance
Saverdun (Ariège), 20 au 24 août 2012

Communiqué imprimable (pdf)

Nous, membres du Réseau des enseignants du primaire en résistance, réunis à Saverdun (09, Ariège) en Université d'été, réaffirmons notre engagement pour l'école. Notre désobéissance, initiée dès novembre 2008, a été légitimée par nombre d'études commandées entre autres par le ministère de l'Education nationale, mais cachées à l'opinion publique tout au long du précédent quinquennat.


L'Appel des 60 [1] adressé au nouveau ministre de l'Education nationale a débouché sur une entrevue le 26 juillet 2012 [2]. Sans réponse du ministère concernant la levée des sanctions prises à notre encontre, nous lui adressons ce jour un courrier lui rappelant l'exigence de justice et de reconnaissance à l'égard des personnels qui ont défendu une école respectueuse des droits de l'enfant.


La levée des sanctions marquerait une véritable rupture avec la politique du gouvernement précédent, rupture à laquelle le candidat François Hollande s'était engagé au cours de sa campagne. Elle serait un signal fort en direction de la communauté éducative. Le contraire cautionnerait la politique de casse du service public d'éducation amplifiée depuis 2007. Seules des consignes claires adressées aux personnels d'encadrement garantiront la restauration de la confiance nécessaire à l'exercice de notre métier et la reconnaissance de la souffrance vécue par les enfants, les parents et les enseignants.

La désobéissance des enseignants du primaire en résistance se poursuit et se poursuivra tant que les dispositifs que nous contestons ne seront pas abrogés.

Publié le 27/08/2012 @ 09:55  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Compte-rendu de l’entretien au ministère de l’éducation nationale - par Phil_OGM


Jeudi 26 juillet 2012

Questions posées au Ministère. A imprimer (PDF)

Une délégation de 4 membres du Réseau des enseignants du primaire en résistance a été reçue jeudi 26 juillet au ministère de l’éducation nationale.  La délégation était composée d’Annie Biancarelli, Marie-Odile Caleca, Gilles Lehmann et Alain Refalo.

Notre interlocuteur était M. Yannick Tenne, conseiller technique du ministre, chargé de l’école. Celui-ci était assisté de M. Philippe Luccioni-Michaux, du cabinet du ministre, et de M. René Macron, du Bureau des écoles.

 

L’entretien a duré une heure et s’est déroulé dans un climat cordial. M. Tenne a précisé qu’il s’agissait d’écouter nos doléances afin de les faire « remonter » au ministre. Il n’a donc pris d’autre engagement que celui-ci de transmettre nos réflexions, demandes et propositions à M. Vincent Peillon. Nous lui avons remis un document écrit d’une dizaine de pages qui est annexé à ce compte-rendu. (en pièce jointe)

Nous avons remercié d’emblée notre interlocuteur de nous avoir invités à dialoguer, marquant ainsi une rupture avec le mépris du ministère précédent à notre encontre.

Lors de cet entretien, nous avons fait part de l’essentiel du contenu du document écrit.

Nous avons tout d’abord présenté la démarche de la désobéissance pédagogique aux contre-réformes du pouvoir précédent, démarche ciblée essentiellement sur le terrain pédagogique : programmes de 2008, évaluations nationales, dispositif de l’aide personnalisée, livret personnel de compétences.

A cet égard, nous avons souligné que les premières annonces du ministre concernant la révision des programmes et la suppression des évaluations nationales étaient positives et donnaient raison à notre combat sur ce terrain. De même, nous avons indiqué que nous placions beaucoup d’espoir dans le chantier engagé sur la réforme des rythmes scolaires. Nous avons particulièrement insisté sur la nécessité de l’abrogation du dispositif de l’aide personnalisée, nous avons insisté sur les RASED qui doivent être réhabilités et développés pour apporter une véritable aide spécialisée aux élèves à besoins spécifiques sur le temps scolaire obligatoire.

Nous avons bien précisé que la résistance pédagogique continuait et continuerait tant que les dispositifs pédagogiques, néfastes et inefficaces, ne seraient pas abrogés.

Notre interlocuteur a rappelé que tous ces dossiers faisaient partie du chantier de la concertation nationale en cours devant aboutir à une nouvelle loi de programmation pour l’école à l’automne. Il nous a invités à participer à cette concertation par le biais de contributions écrites sur le site internet mis en place par le ministère. Nous avons fait part de notre inquiétude sur les délais très courts de la concertation engagée. Nous avons indiqué qu’une loi, aussi juste soit-elle dans ses orientations, met du temps à trouver une application sur le terrain. D’autant que les enseignants ont quelques raisons de nourrir de la méfiance, eu égard au peu de respect dont ils ont fait l’objet ces dernières années. Nous avons également insisté sur le fait que cette concertation devait absolument associer les enseignants de base qui sont directement concernés par l’application des orientations prévues par la loi.

Nous avons ensuite abordé la question des sanctions infligées aux enseignants-désobéisseurs par certains inspecteurs d’académie. En soulignant et en insistant sur le fait que celles-ci étaient profondément injustes et disproportionnées, comme l’ont reconnu de nombreux acteurs de la communauté éducative. Nous avons répété que nous attendions du nouveau ministère une décision claire sur la levée de toutes les sanctions. Ce serait à la fois rendre justice au combat mené par des enseignants qui ont pris les risques qui s’imposaient pour résister aux réformes injustes du pouvoir précédent. Ce serait aussi reconnaître que les faits nous ont donné raison sur tous les dossiers sur lesquels nous avons résistés. Cette levée des sanctions serait également un signal clair d’un retour de la confiance et de l’apaisement sur le terrain. Nous avons rappelé les nombreux soutiens dont nous bénéficions sur ce point et que l’attente était grande que justice nous soit rendue. Sur ce point, M. Tenne s’est engagé à nous transmettre une réponse du ministre dans les prochaines semaines.

Nous avons pu aussi rappeler combien était grande la souffrance des enseignants, méprisés et abandonnés à leurs difficultés sans soutien de l’institution. Le découragement est bien réel chez de nombreux collègues. C’est pourquoi le temps de concertation qui participe de la réappropriation et de la remotivation des enseignants ne doit pas être négligé. La levée des sanctions serait un signe d’un changement d’attitude vis-à-vis de tous ces personnels.

En conclusion, nous sommes satisfaits d’avoir été reçus et entendus par le ministère. Nous sommes cependant dans l’expectative, dans l’attente de réponses dont nous ne pouvons, à ce stade, présager le contenu, tout particulièrement sur la question de la levée des sanctions. Nous restons vigilants et mobilisés pour la prochaine rentrée dans la résistance pédagogique. Nous nous exprimerons à nouveau à l’issue de notre troisième université d’été qui aura lieu à Saverdun (Ariège) du 20 au 24 août 2012.

Publié le 30/07/2012 @ 12:42  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

COMMUNIQUE du RESEAU des ENSEIGNANTS du PRIMAIRE en RESISTANCE - par Phil_OGM

COMMUNIQUE du RESEAU des ENSEIGNANTS du PRIMAIRE en RESISTANCE
 


Le 25 juillet 2012


Une délégation du Réseau des enseignants du primaire en résistance sera reçue au ministère de l'Education nationale demain jeudi 26 juillet à 14h30. Ce rendez-vous fait suite à la publication de l'Appel des 60 enseignants-désobéisseurs au nouveau ministre, le 22 mai dernier

 

Le Réseau rappellera au ministère son engagement pour une école au service du progrès de tous les enfants, une école privilégiant les valeurs d'entraide et de coopération plutôt que des logiques de compétition et de fichage.


Il demandera la levée de toutes les sanctions, financières, administratives ou disciplinaires, infligées aux enseignants du primaire en résistance.


Il fera part de ses attentes et de ses propositions pour la nécessaire transformation de l'école.

Publié le 25/07/2012 @ 20:09  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Relaxe d'un policier à Nantes : Adresse au nouveau Président de la République. - par Phil_OGM

Relaxe d'un policier à Nantes :

Adresse au nouveau Président de la République.

Communiqué version imprimable

En novembre 2007, un policier cagoulé et casqué, en armure, protégé derrière une grille, expérimentait sa nouvelle arme, un "Lanceur de Balles", en ajustant son tir dans l’œil d'un lycéen dans une manifestation.

Le 3 avril 2012, la Justice prononçait la relaxe de ce policier, tireur récidiviste, au tribunal de Nantes.

Est-il possible que nous vivions dans un pays où l'on peut mutiler un jeune homme pour le seul fait d'avoir manifesté pacifiquement ?

Est-il possible que nous vivions dans un pays où la justice refuse de remettre en cause l'utilisation d'armes contre nos enfants et relaxe le policier tireur ?

Est-il possible que la société civile soit laissée dans l'ignorance de ce déni de justice ?

Qui se lèvera pour exiger une justice qui protège vraiment la jeunesse dans l'exercice de ses droits fondamentaux ?

Vous poserez un acte fort, M. le Président, en prenant fermement position dans cette affaire, symbole des attaques qui s'exercent aujourd'hui sur l'ensemble de nos droits :

1- en réaffirmant le droit constitutionnel d'expression et de manifestation sans avoir à craindre d'être brutalisé, voire mutilé par les forces de l'ordre.

2- en signifiant à la police et à la justice que l'impunité ne peut plus être de mise.

3- en interdisant immédiatement l'usage de cette arme extrêmement dangereuse.

4- en privant ce policier de son port d'arme.

____________________________________

 

Premiers signataires :

 

- Le Réseau des enseignants du primaire en résistance

- Stéphane HESSEL, Ambassadeur de France

- Nico HIRTT, Seneffe (Belgique), Membre fondateur de l'Appel pour une Ecole Démocratique (Aped)

- Philippe SCHMETZ, Appel pour une école démocratique, Oproep voor een, Democratische School (Aped / Ovds), Belgique

- Hubert MONTAGNER, Professeur des Universités en retraite, ancien Directeur de Recherche à l’INSERM, ancien Directeur de l’Unité “Enfance inadaptée” de l’INSERM, 33 SADIRAC

- Angélique DEL REY, Professeur de philosophie, PARIS 75

- Bernard DEFRANCE, Professeur de philosophie honoraire, représentant l'Union départementale CLCV au Conseil départemental de l'accès au Droit de Seine-Saint-Denis

- Frédéric JÉSU, Père, Médecin, Pédopsychiatre de service public, Vice-président de DEI-France, 75019 Paris

- Philippe WALQUEMANE, DEI-France- Francas93, Bobigny 93000

- André OUZOULIAS, Professeur honoraire, Université de Cergy-Pontoise (IUFM), Formateur d'enseignants

- Pierre FRACKOWIAK, Inspecteur honoraire EN, Auteur, Liévin, Pas de Calais

- Laurent OTT, Formateur, Chercheur en travail social, Longjumeau 91

- Catherine CHABRUN, Enseignante et militante des droits de l'enfant, 91 - Juvisy sur Orge

- Jean LE GAL, Responsable des droits de l'enfant de la FIMEM ( Fédération internationale des Mouvements d'Ecole Moderne), REZE ( Loire Atlantique)

- Maurice DAUBANNAY, IA-IPR retraité, Militant pour les droits des enfants, 63 Clermont Ferrand

- Jacques JOURDANET, Inspecteur honoraire de l'Education nationale, 06510 Gattières

- Lucien ANDRE, IDEN retraité, puy de dôme

- Elisabeth LE DEUN, Docteure en sciences de l'éducation et Professeure de lettres retraitée de l'IUFM du Tampon, département de La Réunion, 97432

- Stefan CHEDRI, Psychanalyste, Paris, 75

- Bastien CAZALS - Maternelle Louise Michel, 34430 St Jean de Védas

- Jacques BERTHELOT, Ancien enseignant chercheur en économie, Toulouse

- Cédric LAMARCELLE, Artiste plasticien, Curateur, 94300 VINCENNES

- Christian CELDRAN, 08390 Le Chesne, ATTAC

- Marie-Laure CADART, Médecin et anthropologue, Aix en Provence

- Alain REFALO, Enseignant du primaire, Colomiers, 31 (Haute-Garonne)

- Cécile LEFEVRE, Professeur Université Paris Descartes, Paris

 

- SUD éducation 44

- SUD éducation 63/03

- SUD éducation 53

- SUD éducation 37

- SUD éducation 34

- SUD éducation 41

- SUD éducation 13

- Solidaires 09

- Sud collectités territoriales du CG 93

- Emancipation

- Fédération nationale des syndicats Sud Santé Sociaux, Jean VIGNES, Secrétaire fédéral

- FSU Tarn-et-Garonne

- SNUipp Tarn-et-Garonne

- CNT Santé Social Éducation 31

- Collectif de Recherche sur l’Autonomie Collective 09, représenté par Sabine LAMIZANA

 

- Mireille PERNOT - Front de Gauche - Adjointe à la Culture de la Ville de REZE

- Michel GOUTY, Elu municipal PCF-FDG, 44210 VERTOU

- Henri COPIN, Professeur, Nantes

- Guillaume SUBRA, Professeur des écoles, SUD éducation, Toulouse

- Valérie HILLION, Professeure des écoles, 44 Geneston

- Isabelle GODRON, Professeure des écoles, 44 Nantes

- Isabelle HUCHARD, Enseignante, Boisseron 34

- Véronique DECKER, Directrice d'école élémentaire, Bobigny

- Sophie DEPAUL, Retraitée, La Chapelle Montligeon

- Stéphane PERDEREAU, Parent / Enseignant, 91390 Morsang Sur Orge

- Marc CHATELLIER, Enseignant-Chercheur, Nantes

- Fabienne CHAMBON, Enseignante, 63

- Thomas PRIME, Enseignant, 44 Nantes

- Nathalie NOWAK, Membre de l'Icem depuis 1992, PE jusqu'à en 2004 et infirmière depuis

- Jenny DESBOIS, Institutrice en retraite, REZE ( Loire Atlantique)

- Gérard BUJEAU, Retraité, 44430 LE LOROUX BOTTEREAU

- Maxence NAZART, Nantes 44

- Guy CARIOU, Animateur, Nantes 44

- Louis QUENAULE, Lycéen, Redon 35

- S. ABDELATIF, Educateur, Nantes 44

- F. RODRIGUES, Animateur, Nantes 44

- Pierre-Yves THAUVIN, Etudiant, Angers 49

- Chloë DUSUZEAU, Lycéenne, St Nicolas de Redon 44

- Théo MONNIER, Lycéen, Avessac 44

- Eric CARO, Photographe, Ivry sur Seine 94

- Claude MOREAU, St Père en Retz 44

- AM PLAZA, Enseignante, Veneux les sablons

- Roland BRAUN, Enseignant retraité, 68500 MERXHEIM - Haut Rhin

- Ninon BIVES, Enseignante & syndicaliste, Nègrepelisse, Tarn-&-Garonne

- Muriel GRIMALDI, Enseignante, Paris

- Cosette JOUCLA, Institutrice, Ax-les-Thermes Ariège

- Françoise THOUMAS, Professeure retraitée, Nantes 44

- Isabelle BERARD, Professeure des écoles, SUD éducation, 13

- Edith SCHUMANN, Retraitée EN, 09290 Le Mas d'Azil

- Patrice CHARRIE, Enseignant, Rezé Loire Atlantique

- Frédérique LALLOUETTE, Enseignante, 44

- Sandrine MAZUEL, Enseignante, Maine et Loire

- Béatrice BACHELIER, Institutrice, Bouguenais 44

- Catherine LAURENTI, CPE, Var

- Gabriel DREUMONT, Enseignant, Villeperdue, Indre et Loire

- Nicole MAILLARD, Citoyenne du monde, Coisevaux 70

- Michel MULAT, Ubraye 04

- Danielle SERGENT, Professeure des écoles, Plessé, Loire-Atlantique

- Sylvie PRALONG, Enseignante, Montauban 82000

- Eve NIVET, Retraitée enseignement, Paris

- François PAUMIER, Retraité de l'Education Nationale, Sud-Education 09, 09200 Saint-Girons

- Odile GIRARD, Traductrice, 31- Couladère

- Michel BARRIOS, Retraité EN, Haute Garonne (31)

- Joëlle LAYOUTE, Professeure des écoles à La Rochelle en Charente Maritime.

- Catherine LAPARRE, Retraitée de l'Education Nationale (RASED), Membre du Parti de Gauche, 82 Montauban

- J-Claude LAPARRE, Enseignant retraité et membre du Parti de Gauche 82, 82000 Montauban

- Sylvie BORDY-TORTAJADA, Auxiliaire de vie demeurant à Féneyrols dans le Tarn et Garonne (82)

- Jean-Joël FERRAND, Professeur de sciences économiques et sociales à Bayonne

- Michèle SOUCHET, Institutrice spécialisée retraitée, ICEM Pedagogie Freinet / FSU /Snuipp/PCF, 82 Montauban

- Jeannine MEIGNAN, Professeur à la retraite , militante associative, Montauban 82000

- Fabienne PASSERINI, Sans emploi, Tarn et Garonne

- Georges LERAY, Front de gauche, 44330 La Regrippière

- Teddy FRANCISOT, Etudiant en Droit, Nantes, 44

- Anne MARCO, Citoyenne, Montauban, Tarn et garonne

- Claire HEUDIER, Bibliothécaire, Val-de-Marne

- Marie-Hélène ROUMET, 44000 NANTES

- Martine QUAGLIA, Sociologue, 92

- Guy LE CALONNEC, Parent d’élève, Cadre de l’action sociale et de la protection de l’enfance, Vannes 56

- Anna GARCES, Institutrice, Montauban 82

- Aurélia BECUWE, Professeure des écoles, Rezé 44

- Emmanuel BABAUD, Professeur des écoles, Nantes 44

- Solène LELAN, Professeure des écoles, Nort sur Erdre 44

- Sophie ANHALT, Professeure des écoles, Nantes 44

- Sylvie JOUAN, Professeure des écoles, Le Gavre 44

- Liliane LE MEN, Institutrice, Nantes 44

- Elodie PERROIS, Professeure des écoles, Blain 44

- Alix LAMA TAMANG, Professeure de Français Langue Etrangère, Nantes 44

- Dominique LASSALLE, Professeure des écoles, Rezé 44

- Paul CALARD, Professeur des écoles, Saint Lumine de Clisson 44

- François LE MENAHEZE, Professeur des écoles, Directeur, Saint Lumine de Clisson 44

- Noémie COURJAL, Professeure des écoles, Bouguenais 44

- Valérie EHANNO, Professeure des écoles, Vigneux de Bretagne 44

- Claire CHEDOTAL, Professeure des écoles, Nantes 44

- Yves FRADIN, Professeur des écoles, Saint Julien de Concelles 44

- Véronique LE MENELEC, Institutrice, Bouguenais 44

- Patrick BILLION, Professeur des écoles, Sucé sur Erdre 44

- Sylvie ROUX-JANVIER, Enseignante spécialisée RASED, Sud Loire Divatte

- Nadia GIROUF, Artiste peintre, Nantes 44

- Nicolas ALLAIN, Enseignant, Nantes 44

- Tina KIMBU-BOLENGE, Prothésiste, 91700 Sainte Geneviève Des Bois

- Françoise DARTIGUE, Montfort en Chalosse 40

- Jack HENRY, Informaticien, 82300 Caussade

- Karine ALIBERT, Enseignante, Millau 12100

- Agnès BAYLE, Institutrice dans la Loire 42

- Cédric SERRES, PE école élémentaire publique Simon Bolivar, Montpellier Hérault (34)

- Marie Odile CALECA, PE adjoint, Ecole publique G. SAND, Clermont-Ferrand (63)

- Dominique LARIEPE, Rééducatrice CMPP Chalon-sur-Saône (71)

- Jean-Yves VLAHOVIC, Enseignant retraité , 44710 ST-LEGER-LES-VIGNES 

- Sandrine DUPIN-BOSSELLI, P.E. adjoint, 16800 SOYAUX

- Patricia PILLEUL MARY, Psy retraitée, 77820 Le Châtelet en Brie

- Cat OUVRARD, Institutrice, Nantes 44

- Thierry CARUANA, Instit public, 63160 Billom

- Grégory CHAMBAT, Enseignant en collège, Mantes-la-Ville, 78

- Gilles LEHMANN, Enseignant, Haute-Vienne

- Stéphane ROSIERE, Sans qualité, 75018 Paris

- Maud SEILLER, Institutrice, Nantes 44

- Xavier NORMAND, Musicien, Nantes 44

- Jean CALVO, Rééducateur RASED Provinces, 41000 BLOIS

- Didier ROYAN, Comédien, 44

- Monique HERVOUET, Metteure en scène, 44

- Benoît SEILLER, Etudiant, Marseille

- Xavier LECOQ, Enseignant, Grenoble

- Frédéric BOCCARA, économiste, 92 La Défense

- Philippe GOUBAULT, Enseignant, Isère

- Corine LEFORT, Enseignante, Marseille 13

- Annie BIANCARELLI, Institutrice, Corse

- Pascale LA ROSA, PE, Var

- Anne LOCONTE, Enseignante, Haute Garonne

- Hugues LEENHARDT, Enseignant, Bouches du Rhône

- Armelle HUITRIC, Enseignante, Gers

- Diane COMBES, Prof des écoles, Eguilles 13

- Christian BERNARDINI, PE, Marseille

- Philippe CHERPENTIER, prof. des écoles, Paulhan 34

- Anne COURBIERE, PE, Lyon

- Laurence ORTEGA, en disponibilité CMP, Nantes

Publié le 07/06/2012 @ 11:10  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Appel des 60 au ministre de l'Education nationale - par Phil_OGM

Nous ne prenons pas la plume dans un esprit de revanche mais avec une exigence de justice, cette même exigence de justice qui a animé François Hollande durant toute la campagne présidentielle et qui, nous l'espérons tous, marquera profondément le quinquennat qui s'ouvre.

        Nous, membres du Réseau des enseignants du primaire en résistance, avons le devoir de faire entendre notre voix, au moment où l'école de la République peut retrouver la place qu'elle mérite au service des citoyens en construction. Nous avons noté avec plaisir que le Président de la République aspire à être le président de la jeunesse de France. Noble ambition qui ne peut se traduire en actes que si les enseignants que nous sommes sont associés véritablement à la profonde réflexion qui doit être engagée sur l'avenir du système éducatif.

        Qui mieux que nous pourra témoigner de la nocivité des réformes imposées par le ministère de l'Education nationale depuis bientôt cinq ans ? Nous qui avons décidé de résister à cette politique de destruction volontaire de l'école républicaine, poussés par le seul appel de notre conscience, au mépris des sanctions qui se sont abattues sur nos têtes. Bien que d'horizons différents, bien qu'animés de convictions pédagogiques variées, nous sommes quelques-uns à avoir été heurtés, dès 2007, par les coups de boutoir portés à l'école. La lettre d'Alain Refalo, notre collègue de Colomiers, En conscience, je refuse d'obéir, en date du 6 novembre 2008, a été pour nombre d'entre nous le signal de l'entrée en résistance.

        De lettres de refus en boycotts, ce sont plusieurs milliers d'enseignants à travers le pays qui ont participé à ce mouvement inédit dans l'école de la République, mouvement à la hauteur des attaques lancées, année après année, par le ministère : querelle sur les méthodes de lecture, destruction programmée des Rased et réduction des horaires en lien avec l'instauration de l'aide personnalisée, mise en place des évaluations nationales de CE1 et de CM2 et du fichier base-élèves, étiquetage des enfants au travers du livret personnel de compétences.

         Sanctions après sanctions, nous avons maintenu le cap, en nous entraidant au cœur des tempêtes, en donnant ce que nous pouvions donner pour défendre notre école blessée, dans un esprit magnifique de solidarité, d'échange et de compréhension mutuelle. Et il nous en a fallu de cette sève pour enrayer le rouleau compresseur d'une administration sans états d'âme, pour nous passer du soutien d'appareils syndicaux généralement frileux, et au-delà pour lutter contre l'incompréhension, l'apathie, ou l'appréhension de la grande majorité de nos collègues. Nous avons souffert bien des mépris, sans renoncer à notre idéal de justice scolaire, et quand l'un ou l'autre d'entre nous ne se sentait plus la force nécessaire pour mener cette bataille qui nous a tous exposés à des degrés divers, un collègue prenait le relais.

        Il n'y a pas de prétention à affirmer que notre combat a été exemplaire et cette exemplarité, chère au nouveau Président de la République, a toujours été, nous en prenons la mesure aujourd'hui, un pilier essentiel de nos actions. Nous avons dénoncé sans relâche et non sans découragement, jour après jour, les atteintes répétées à la liberté pédagogique, la « caporalisation » des esprits, l'absence de dialogue avec la hiérarchie, la soif de compétition, la course à l'évaluation, l'obsession du fichage. La plupart du temps, nous n'avons pas été entendus au sein de l'institution, chacun se cachant derrière un devoir de réserve fantasmé auquel nous avons été trop peu à opposer le devoir de vérité.

        Au moment où la politique scolaire de la nation va prendre de nouvelles orientations qui, nous le souhaitons, feront du quinquennat passé une triste parenthèse, nous n'accepterons pas que d'aucuns réécrivent l'histoire. Il est si simple de retourner sa veste ou de brandir le devoir d'obéissance. Nous avons prouvé au contraire, par notre désobéissance pleinement assumée, que la résignation et la peur ne sont pas une fatalité, que la liberté et la fraternité ne sont pas des mots vains.

        Nous n'avons pas de rancune, mais nous n'oublions pas les silences gênés, les mises en quarantaine, l'indifférence et la sinistre théorie des sanctions blessantes et ridicules : blâme, baisse de note, rétrogradation d'échelon, refus de promotion, retrait de direction, retenues sur salaire, suspension. Comme nous n'oublierons jamais la confiance des élèves, de maints parents et d'élus conscients de la justesse de nos combats.

        Nous, membres du Réseau des enseignants du primaire en résistance, demandons solennellement que soient levées ou effacées toutes les sanctions qui nous ont frappés et que soit symboliquement reconnue notre action pour la défense de l'école de la République. Nous souhaitons être reçus collectivement par le ministre de l'Education nationale, pour devenir dès à présent une force de proposition dans le débat sur l'école qui s'annonce. Notre résistance au quotidien dans les classes, notre réflexion sur les enjeux scolaires ne sauraient être ignorées par le nouveau ministère. Nous avons soif de reconnaissance, de justice et de responsabilités.


pour le Réseau des enseignants du primaire en résistance, le 22 mai 2012,

Gilles Lehmann, école Jean-Rostand, Condat-sur-Vienne (87)
Anne Loconte, école Jules-Ferry, Colomiers (31)
Alain Refalo, école Jules-Ferry, Colomiers (31)
Valérie Hillion, école Les Halbrans, Pont-Saint-Martin (44)
Patrick Toro, école Saint-Alary, Saint-Girons (09)
Corine Lefort, école des Accoules, Marseille (13)
Jean Calvo, Rased Les Provinces, Blois (41)
Catia Piquemal, école d'Alba la Romaine, Alba-la-Romaine (07)
Christian Borgetto , école Jean-Rostand, Nailloux (31)
Agnès Bayle, école Jean Plathey, La Talaudière (42)
Cédric Serres, école Simon Bolivar, Montpellier (34)
Annie Biancarelli, école de Mezzana, Sarrola-Carcopino (2A)
Hugues Leenhardt, école du Petit Lac, Calas (13)
Marie-Hélène Robert, école Jean-Monteillet, Vezins de Lévézou (12)
Patrick Pappola, école de Pont d'Aubenas, Aubenas (07)
Ninon Bivès, école de Belmontet, La Salvetat-Belmontet (82)
Guillaume Mangenot, école de Saint-Martial, Montauban (82)
Véronique Decker, école Marie-Curie, Bobigny (93)
Philippe Cherpentier, école Georges-Brassens, Paulhan (34)
Armelle Huitric, école Jean-de-La-Fontaine, l'Isle-Jourdain (32)
Eric Torregrosa, école Louis-Aragon, Vertaizon (63)
Sylvie Pralong, école Jacques-Brel, Montauban (82)
Jean-Marc Hostachy, école Charles-Gounod, Saint-Étienne (42)
Isabelle Bérard, école Franklin-Roosevelt, Marseille (13)
Sébastien Goyer, école Célestin-Freinet, Saint-Front (16)
Dominique Larièpe, CMPP, Chalon-sur-Saône (71)
Gérard Rigaldo, école de Fons, Fons (46)
Marie-Odile Caleca, école George-Sand, Clermont-Ferrand (63)
Bastien Cazals, école Louise-Michel, Saint-Jean-de-Védas (34)
Claudia Chiaramonti, école Jules-Ferry, Vaison-la-Romaine (84)
Sébastien Rome, école Prosper-Gély, Lodève (34)
Cathy Liégent, école Boissière, Noisy-le-Sec (93)
Denis Sauvage, école de Pont d'Aubenas, Aubenas (07)
Laurence Ortega, CMP, Nantes (44)
Dany Bénézet, école de Lézan, Lézan (30)
Annick Teston, école de Pont d'Aubenas, Aubenas (07)
Meryem Hamada, école de Pont d'Aubenas, Aubenas (07)
Muriel Sarrade, école de Pont d'Aubenas, Aubenas (07)
Anne-Marie Terny école de Valvignères, Valvignères (07)
Viviane Mazer, école de Générargues, Générargues (30)
Maryse Ressayre, école Nadal, Saint-Victor-de-Malcap (30)
Pascale La Rosa, école Le Brusquet, Toulon (83)
Claire Moiroud, école Jean-Jaurès Vizille (38)
Laurence Baldit, école Victor-Hugo, La Grand-Combe (30)
Carine Bastiani, école Les Près Saint-Jean, Alès (30)
Gwénaelle Toulouse, école Louis-Leprince-Ringuet, Ales (30)
Christine Laurent, école de Mialet, Mialet (30)
Sandrine Dupin-Bosselli, école Edouard-Herriot, Soyaux (16)
Olivier Brand, école Saint-Exupéry, Belfort (90)
Isabelle Huchard, école de Boisseron, Boisseron (34)
Sylvain Grandserre, école Paul-Bert, Montérolier (76)
Annie Benuraud, école de Belmontet, La Salvetat-Belmontet (82)
Anne Courbière, groupe scolaire Montaigne-Jules-Ferry, Lyon (69)
Emmanuelle Lefevre, professeur des écoles (44)
Patricia Pilleul Mary, psychologue scolaire (77)
André Abeillon, professeur des écoles (69)
Huguette Darley, professeur des écoles (07)
Roland Braun, professeur des écoles (68)
Marguerite Bachy, professeur des écoles (85)
Joël Blanchard, professeur des écoles (85)

Publié le 06/06/2012 @ 23:48  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Résister se conjugue toujours au présent. - par Réseau

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Quel que soit le résultat des élections présidentielles,
résister se conjugue toujours au présent.

 

Nous, membres du réseau des enseignants du primaire en résistance, réaffirmons que personne ne nous obligera à appliquer dans nos classes des directives contraires au respect des enfants.

 

Nous persistons à refuser tous les systèmes d'évaluations nationales obligatoires qui  nourrissent des statistiques erronées et inutiles, interdisent toute liberté pédagogique, et mettent l'école au service d'objectifs économiques libéraux.

Nous persistons à refuser de renseigner tous les fichages informatisés et centralisés qui enregistrent et archivent irrévocablement le parcours scolaire de chaque enfant scolarisé, de chaque jeune en formation ou en recherche d'emploi, et à terme la population dans son ensemble, au mépris du droit à l’oubli et de la protection de la vie privée. Ces applications numériques se multiplient sans aucun contrôle et sont destinées à décider arbitrairement de l’orientation et de l’avenir de nos enfants.

 

Nous appelons à nouveau toute la profession, les organisations syndicales et associations partenaires de l'école à se mobiliser dans l'action pour l’abandon total du fichage généralisé incontrôlable et néfaste pour l’orientation et l’avenir de nos enfants et des évaluations obligatoires qui envahissent peu à peu tous les niveaux d'enseignement.


Boycott des évaluations nationales
à tous les niveaux !!!

 

Boycott des fichiers Base élèves, affelnet,
et des livrets personnels de compétences !!!

Ariège, le 22/04/12

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Publié le 02/05/2012 @ 20:39  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article
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