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Nouvelles des Amis - R I R E

Réseau Informel de Réflexion sur l'Education


Voir ensemble dans quel état d'esprit instruire et éduquer les jeunes pour qu'ils s'épanouissent et réalisent leur équilibre individuel, fondement de l'équilibre social


LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU - Paroles d'enfants : après lecture de l'histoire (1)  Voir?



Suite à la lecture de « La leçon de Professeur Hibou »*, les enfants s’expriment. Propos recueillis auprès d’enfants de 3 à 5 ans.

-        S. : L’histoire m’a appris qu’il fallait que je sois sage et bon aussi, et pas faire de bêtises.
-        L. : Elle me plaît, l’histoire.
-        S. : J’ai pensé d’être sage à l’école et à la maison.
-        B. : J’ai senti Professeur Hibou passer dans mon cœur.
-        L. : Il faut écouter son cœur.
-        H. : J’ai aimé l’histoire.
-        M. : Moi, j’ai senti le cœur.
-        E. : J’ai aimé Maria et Mario.
-        L. : Le Professeur Hibou aide à être sage.
-        B. : Le Professeur Hibou, il dit à tous les enfants… l’amour… pour tous.

Après plusieurs écoutes, les enfants l’apprécient tout autant.

-        E. : J’ai compris que j’ai appris à écouter mon cœur.
-        S. : L’histoire m’a appris à sentir mon cœur.
-        M. : Quand j’ai vu Mario et Maria écouter leur cœur, j’ai senti toute la paix, toute la joie entrer dans mon cœur.
-        S. : Ça m’a intéressé. J’ai rêvé que j’étais dans l’histoire. J’étais avec Professeur Hibou pour surveiller Mario et Maria.
-        T. : J’ai senti Professeur Hibou.
-        L. : Je pense qu’il va s’ouvrir mon cœur…

L’écoute du CD leur sert de rappel.

-        L. : J’ai posé ma tête sur la table et j’ai bien écouté ; ça m’a calmé par rapport à ce que j’ai fait à midi ! » (il avait fait mal à un copain).


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS


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LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU - Paroles d'enfants : après lecture de l'histoire (1)  Voir?



Suite à la lecture de « La leçon de Professeur Hibou »*, les enfants s’expriment. Propos recueillis auprès d’enfants de 3 à 5 ans.

-        S. : L’histoire m’a appris qu’il fallait que je sois sage et bon aussi, et pas faire de bêtises.
-        L. : Elle me plaît, l’histoire.
-        S. : J’ai pensé d’être sage à l’école et à la maison.
-        B. : J’ai senti Professeur Hibou passer dans mon cœur.
-        L. : Il faut écouter son cœur.
-        H. : J’ai aimé l’histoire.
-        M. : Moi, j’ai senti le cœur.
-        E. : J’ai aimé Maria et Mario.
-        L. : Le Professeur Hibou aide à être sage.
-        B. : Le Professeur Hibou, il dit à tous les enfants… l’amour… pour tous.

Après plusieurs écoutes, les enfants l’apprécient tout autant.

-        E. : J’ai compris que j’ai appris à écouter mon cœur.
-        S. : L’histoire m’a appris à sentir mon cœur.
-        M. : Quand j’ai vu Mario et Maria écouter leur cœur, j’ai senti toute la paix, toute la joie entrer dans mon cœur.
-        S. : Ça m’a intéressé. J’ai rêvé que j’étais dans l’histoire. J’étais avec Professeur Hibou pour surveiller Mario et Maria.
-        T. : J’ai senti Professeur Hibou.
-        L. : Je pense qu’il va s’ouvrir mon cœur…

L’écoute du CD leur sert de rappel.

-        L. : J’ai posé ma tête sur la table et j’ai bien écouté ; ça m’a calmé par rapport à ce que j’ai fait à midi ! » (il avait fait mal à un copain).


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS


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(15/09/2019 @ 11:13)

Les tout-petits réfléchissent deux fois avant d'obéir  Voir?

Les jeunes enfants auraient un meilleur jugement et un sens critique plus développé qu’on pourrait le croire. C’est pourquoi ils ne se contenteraient pas d’obéir sans réfléchir lorsqu’un adulte leur demande de l’aide, révèle une petite étude américaine.


Par Agence Science-Presse

Cette étude, réalisée auprès de 58 enfants de 3 ans, montre que la principale motivation des tout-petits pour venir en aide à un adulte serait de s’assurer que celui-ci réussira la tâche qu’il s’est donnée. Pour cette raison, ils n’accepteraient pas de suivre des instructions qui sont incompatibles avec le but de la tâche. En fait, ils préviendraient même l’adulte si celui-ci est sur le point de commettre une erreur.

Au cours de leur expérience, les chercheurs ont en effet observé que, s’ils disaient « Donne-moi ce verre pour que j’y verse de l’eau » en pointant un verre percé, la majorité des enfants choisissait de ne pas collaborer. Au contraire, les tout-petits étaient très coopératifs lorsqu’on leur indiquait plutôt un verre intact. De la même façon, les enfants étaient heureux de se plier à la demande si le trou dans le verre n’empêchait pas la réalisation de la tâche. (ex. : jeter le verre brisé ou l’utiliser comme emporte-pièce pour faire un rond dans de la pâte à modeler).

À la lumière de leurs résultats, les chercheurs concluent que, dès leur plus jeune âge, les enfants comprendraient bien que, pour aider quelqu’un, il faut contribuer à l’atteinte de son objectif. C’est pourquoi les tout-petits ignoreraient les consignes qui ne permettent pas la réalisation de la tâche demandée et préfèreraient agir d’une autre façon pour se rendre véritablement utiles. 


source 

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Les tout-petits réfléchissent deux fois avant d'obéir  Voir?

Les jeunes enfants auraient un meilleur jugement et un sens critique plus développé qu’on pourrait le croire. C’est pourquoi ils ne se contenteraient pas d’obéir sans réfléchir lorsqu’un adulte leur demande de l’aide, révèle une petite étude américaine.


Par Agence Science-Presse

Cette étude, réalisée auprès de 58 enfants de 3 ans, montre que la principale motivation des tout-petits pour venir en aide à un adulte serait de s’assurer que celui-ci réussira la tâche qu’il s’est donnée. Pour cette raison, ils n’accepteraient pas de suivre des instructions qui sont incompatibles avec le but de la tâche. En fait, ils préviendraient même l’adulte si celui-ci est sur le point de commettre une erreur.

Au cours de leur expérience, les chercheurs ont en effet observé que, s’ils disaient « Donne-moi ce verre pour que j’y verse de l’eau » en pointant un verre percé, la majorité des enfants choisissait de ne pas collaborer. Au contraire, les tout-petits étaient très coopératifs lorsqu’on leur indiquait plutôt un verre intact. De la même façon, les enfants étaient heureux de se plier à la demande si le trou dans le verre n’empêchait pas la réalisation de la tâche. (ex. : jeter le verre brisé ou l’utiliser comme emporte-pièce pour faire un rond dans de la pâte à modeler).

À la lumière de leurs résultats, les chercheurs concluent que, dès leur plus jeune âge, les enfants comprendraient bien que, pour aider quelqu’un, il faut contribuer à l’atteinte de son objectif. C’est pourquoi les tout-petits ignoreraient les consignes qui ne permettent pas la réalisation de la tâche demandée et préfèreraient agir d’une autre façon pour se rendre véritablement utiles. 


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(04/09/2019 @ 18:50)

Écrans : un écolier sur cinq se couche après 22 heures  Voir?

Selon une enquête, 17 % des CE2-CM2 s'endorment après 22h en semaine. Pour les experts, ce sont notamment les écrans qui perturbent le sommeil et donc l'équilibre des enfants.


Par Bruno Martrette

A l'adolescence, le conflit générationnel entre les parents et leur progéniture est souvent à son apogée. Parmi les sujets récurrents de discorde, on trouve l'âge de l'arrivée du premier portable. Dans cette bataille que certains de nos lecteurs ont dû mener, ce sont les jeunes qui ont visiblement remporté la guerre du smartphone. En effet, selon une grande enquête (1) réalisée auprès de 600 élèves du CE2 à la 4ème, 28 % des CM1-CM2 (9-10 ans) ont un portable (dont 60 % un smartphone).

Ce chiffre qui augmente au fil de l'âge (82 % des 6ème-4ème) n'est pourtant pas sans conséquence sur l'équilibre de nos enfants. « Avec l'accès à Internet, aux applications de réseaux sociaux et à leur messagerie qui est rendu possible, cette hyper connectivité peut être envahissante jusque dans leur sommeil », avertit Justine Atlan, directrice de l'Association e-Enfance.

La lumière retarde l'endormissement
Chiffres à l'appui, l'étude montre que 25 % des collégiens qui ont un smartphone s'endorment après 23h en semaine. Dans les mêmes proportions, les collégiens équipés d'un portable le gardent allumé et connecté près d'eux toute la nuit [...]


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Écrans : un écolier sur cinq se couche après 22 heures  Voir?

Selon une enquête, 17 % des CE2-CM2 s'endorment après 22h en semaine. Pour les experts, ce sont notamment les écrans qui perturbent le sommeil et donc l'équilibre des enfants.


Par Bruno Martrette

A l'adolescence, le conflit générationnel entre les parents et leur progéniture est souvent à son apogée. Parmi les sujets récurrents de discorde, on trouve l'âge de l'arrivée du premier portable. Dans cette bataille que certains de nos lecteurs ont dû mener, ce sont les jeunes qui ont visiblement remporté la guerre du smartphone. En effet, selon une grande enquête (1) réalisée auprès de 600 élèves du CE2 à la 4ème, 28 % des CM1-CM2 (9-10 ans) ont un portable (dont 60 % un smartphone).

Ce chiffre qui augmente au fil de l'âge (82 % des 6ème-4ème) n'est pourtant pas sans conséquence sur l'équilibre de nos enfants. « Avec l'accès à Internet, aux applications de réseaux sociaux et à leur messagerie qui est rendu possible, cette hyper connectivité peut être envahissante jusque dans leur sommeil », avertit Justine Atlan, directrice de l'Association e-Enfance.

La lumière retarde l'endormissement
Chiffres à l'appui, l'étude montre que 25 % des collégiens qui ont un smartphone s'endorment après 23h en semaine. Dans les mêmes proportions, les collégiens équipés d'un portable le gardent allumé et connecté près d'eux toute la nuit [...]


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(04/09/2019 @ 18:47)

Discipline de la liberté  Voir?

Par Maria Montessori

Voici un autre principe difficilement compris par les partisans de l’école ordinaire. Comment obtenir la discipline dans une classe d’enfants libres ?

Certainement, dans notre système, nous avons une conception différente de la discipline. Si la discipline est fondée sur la liberté, elle doit nécessairement être active. Il n’est pas dit qu’un individu soit discipliné, seulement lorsqu’il est devenu artificiellement silencieux comme un muet, et immobile comme un paralytique. Celui-là est un individu anéanti mais non discipliné.

Nous appelons discipliné un individu qui est maitre de lui-même et qui peut, par conséquent, disposer de lui là où il faut suivre une règle de vie.

Cette idée de discipline active n’est facile ni à comprendre ni à obtenir ; mais, certes, elle contient un haut principe d’éducation, bien différent de la coercition absolue et indiscutée de l’immobilité.

Une technique spéciale est nécessaire à l’institutrice pour conduire l’enfant dans cette voie de discipline, où il devra marcher pendant toute sa vie, en avançant indéfiniment vers la perfection. L’enfant, lorsqu’il apprend à faire des mouvements au lieu de rester dans l’immobilité, ne se prépare pas à l’école, mais à la vie, de sorte qu’il devient un individu correct par habitude et par pratique, même dans les manifestations sociales habituelles. Ainsi, l’enfant s’habitue à une discipline non limitée à l’ambiance de l’école, mais étendue à la société [...]


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Discipline de la liberté  Voir?

Par Maria Montessori

Voici un autre principe difficilement compris par les partisans de l’école ordinaire. Comment obtenir la discipline dans une classe d’enfants libres ?

Certainement, dans notre système, nous avons une conception différente de la discipline. Si la discipline est fondée sur la liberté, elle doit nécessairement être active. Il n’est pas dit qu’un individu soit discipliné, seulement lorsqu’il est devenu artificiellement silencieux comme un muet, et immobile comme un paralytique. Celui-là est un individu anéanti mais non discipliné.

Nous appelons discipliné un individu qui est maitre de lui-même et qui peut, par conséquent, disposer de lui là où il faut suivre une règle de vie.

Cette idée de discipline active n’est facile ni à comprendre ni à obtenir ; mais, certes, elle contient un haut principe d’éducation, bien différent de la coercition absolue et indiscutée de l’immobilité.

Une technique spéciale est nécessaire à l’institutrice pour conduire l’enfant dans cette voie de discipline, où il devra marcher pendant toute sa vie, en avançant indéfiniment vers la perfection. L’enfant, lorsqu’il apprend à faire des mouvements au lieu de rester dans l’immobilité, ne se prépare pas à l’école, mais à la vie, de sorte qu’il devient un individu correct par habitude et par pratique, même dans les manifestations sociales habituelles. Ainsi, l’enfant s’habitue à une discipline non limitée à l’ambiance de l’école, mais étendue à la société [...]


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(04/09/2019 @ 18:43)

LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU - Témoignage d'une enseignante  Voir?

Par Isabelle, professeur des écoles en maternelle

Dans la classe, après avoir raconté l’histoire de La leçon de Professeur Hibou*, une petite fille s’est disputée avec une autre pour un jeu. Je l’ai renvoyée à son cœur ; la fillette m’a répondu avec insistance et répétition : « Mon cœur ne me parle pas, mon cœur ne me parle pas ! », puis : « si, il me parle un tout petit peu. » Alors je lui ai demandé ce qu’il lui avait dit. « Il m’a dit qu’il faut prêter, mais je ne veux pas ! ». Je lui ai dit que là elle ne se sentait pas bien, peut-être que si elle essayait autre chose, elle découvrirait une nouvelle source de joie. La petite a lâché prise avec le jeu et plusieurs fois dans la journée, elle est venue se blottir dans mes bras en pleurant. Par ailleurs, j’ai constaté la complémentarité des réponses quand plusieurs enfants sont confrontés à une même situation, sauf une fois où les deux enfants ont eu la même réponse et qu’il fallait trancher. L’un des enfants a dit « j’y vais » (faire le jeu convoité) et l’autre à qui je demandais si ça allait comme ça, a dit « oui, ça va ! »

* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS



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LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU - Témoignage d'une enseignante  Voir?

Par Isabelle, professeur des écoles en maternelle

Dans la classe, après avoir raconté l’histoire de La leçon de Professeur Hibou*, une petite fille s’est disputée avec une autre pour un jeu. Je l’ai renvoyée à son cœur ; la fillette m’a répondu avec insistance et répétition : « Mon cœur ne me parle pas, mon cœur ne me parle pas ! », puis : « si, il me parle un tout petit peu. » Alors je lui ai demandé ce qu’il lui avait dit. « Il m’a dit qu’il faut prêter, mais je ne veux pas ! ». Je lui ai dit que là elle ne se sentait pas bien, peut-être que si elle essayait autre chose, elle découvrirait une nouvelle source de joie. La petite a lâché prise avec le jeu et plusieurs fois dans la journée, elle est venue se blottir dans mes bras en pleurant. Par ailleurs, j’ai constaté la complémentarité des réponses quand plusieurs enfants sont confrontés à une même situation, sauf une fois où les deux enfants ont eu la même réponse et qu’il fallait trancher. L’un des enfants a dit « j’y vais » (faire le jeu convoité) et l’autre à qui je demandais si ça allait comme ça, a dit « oui, ça va ! »

* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS



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(15/08/2019 @ 12:22)

http://reseaueducation.blogspot.com/2019/08/au-lieu-de-penser-et-de-theoriser.html

«  Au lieu de penser et de théoriser différemment ce que l'on sait déjà, il est temps d'entreprendre de savoir comment et jusqu'où il est possible de " penser autrement ".  »  ( Michel Foucault, philosophe, 1926-1984)

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http://reseaueducation.blogspot.com/2019/08/au-lieu-de-penser-et-de-theoriser.html

«  Au lieu de penser et de théoriser différemment ce que l'on sait déjà, il est temps d'entreprendre de savoir comment et jusqu'où il est possible de " penser autrement ".  »  ( Michel Foucault, philosophe, 1926-1984)

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(01/08/2019 @ 10:31)

Le Coeur est le tambour du Monde  Voir?

Par Claudine Briatore

La recherche en cardiologie nous donne de précieuses ressources pour se frayer une voie d'entrée vers le grand Mystère de ce qui se cache dans le cœur. Elle nous explique que les battements du cœur sont réguliers, mais pas trop, un peu comme si c'était une régularité inexacte, vivante. La variabilité cardiaque peut passer tantôt de 998 ms, à 1022 ms, puis 889 ms, etc... Même si sa moyenne est 1000 ms, elle n'est pas de 1000. Imperfection de la nature, ou mystère de l'Univers qui échappe à notre entendement? En réalité, on a déterminé que la santé, physique et psychique, est caractérisée par une variabilité cardiaque importante, à ces irrégularités, c'est ce que l'on appelle la "cohérence cardiaque". Au contraire, au plus le curseur va vers le stress, le burnout, la dépression, au plus la variabilité cardiaque diminue et se fixe autour d'une valeur [...] 

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Le Coeur est le tambour du Monde  Voir?

Par Claudine Briatore

La recherche en cardiologie nous donne de précieuses ressources pour se frayer une voie d'entrée vers le grand Mystère de ce qui se cache dans le cœur. Elle nous explique que les battements du cœur sont réguliers, mais pas trop, un peu comme si c'était une régularité inexacte, vivante. La variabilité cardiaque peut passer tantôt de 998 ms, à 1022 ms, puis 889 ms, etc... Même si sa moyenne est 1000 ms, elle n'est pas de 1000. Imperfection de la nature, ou mystère de l'Univers qui échappe à notre entendement? En réalité, on a déterminé que la santé, physique et psychique, est caractérisée par une variabilité cardiaque importante, à ces irrégularités, c'est ce que l'on appelle la "cohérence cardiaque". Au contraire, au plus le curseur va vers le stress, le burnout, la dépression, au plus la variabilité cardiaque diminue et se fixe autour d'une valeur [...] 

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(01/08/2019 @ 10:31)

Béatrice Sauvageot, l’orthophoniste qui révolutionne l'approche de la dyslexie  Voir?

Fondatrice de l’association Puissance Dys, cette chercheuse a conçu une méthode innovante, fondée sur les neurosciences, pour repérer et rééduquer les enfants et les adultes atteints de troubles "dys". Elle la décline depuis peu en une appli, baptisée Dysplay.


Par Dalila Kerchouche

Dyslexique ? Pour Béatrice Sauvageot*, ce terme n’a rien de pathologique. Au contraire, pour elle, c'est une grande force. «J’accueille depuis 30 ans des enfants, des ados et des adultes que l’on dit atteints de "troubles dys" (dyslexie, dyscalculie, dysphasie, dysorthographie ou dyspraxie), explique-t-elle. Et j’ai radicalement changé de regard sur eux. Ils n’ont pas de troubles, mais une disposition cérébrale différente, c’est-à-dire une autre forme d’intelligence encore largement inexplorée. Ils perçoivent plus d’images, d’odeurs, de sons, de couleurs que nous. Ils voient 36 images par seconde, et non 24. Devant un film en 3D, ils n’ont pas besoin de lunettes ! Les dys ne dysfonctionnent pas. Ils sont géniaux !» [...]

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Béatrice Sauvageot, l’orthophoniste qui révolutionne l'approche de la dyslexie  Voir?

Fondatrice de l’association Puissance Dys, cette chercheuse a conçu une méthode innovante, fondée sur les neurosciences, pour repérer et rééduquer les enfants et les adultes atteints de troubles "dys". Elle la décline depuis peu en une appli, baptisée Dysplay.


Par Dalila Kerchouche

Dyslexique ? Pour Béatrice Sauvageot*, ce terme n’a rien de pathologique. Au contraire, pour elle, c'est une grande force. «J’accueille depuis 30 ans des enfants, des ados et des adultes que l’on dit atteints de "troubles dys" (dyslexie, dyscalculie, dysphasie, dysorthographie ou dyspraxie), explique-t-elle. Et j’ai radicalement changé de regard sur eux. Ils n’ont pas de troubles, mais une disposition cérébrale différente, c’est-à-dire une autre forme d’intelligence encore largement inexplorée. Ils perçoivent plus d’images, d’odeurs, de sons, de couleurs que nous. Ils voient 36 images par seconde, et non 24. Devant un film en 3D, ils n’ont pas besoin de lunettes ! Les dys ne dysfonctionnent pas. Ils sont géniaux !» [...]

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(01/08/2019 @ 10:30)

Des chats en classe pour aider les élèves à mieux apprendre  Voir?

L'Isle-sur-la-Sorgue (Vaucluse), la ronronthérapie fait partie du quotidien des élèves du groupe scolaire indépendant Candide.


Par Cécile Borarwe

Quand on franchit la porte du groupe scolaire Candide à L’Isle-sur-la-Sorgue, on sent bien que quelque chose est différent. Le calme, les sourires des élèves et ces petites bêtes à poils qui se promènent ça et là à pas feutrés. Car ici, dans cette école indépendante installée dans une zone d’activités périphérique, une quinzaine de chats fait partie de la vie quotidienne des élèves et la ronronthérapie est un des secrets de leur réussite.

"Les chats apportent une quantité d’émotions positives. Ils apaisent les élèves anxieux et ils le sont souvent en arrivant ici après être passés par d’autres établissements" déplore Michèle Bourton, fondatrice et directrice de cette école [...]


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Des chats en classe pour aider les élèves à mieux apprendre  Voir?

L'Isle-sur-la-Sorgue (Vaucluse), la ronronthérapie fait partie du quotidien des élèves du groupe scolaire indépendant Candide.


Par Cécile Borarwe

Quand on franchit la porte du groupe scolaire Candide à L’Isle-sur-la-Sorgue, on sent bien que quelque chose est différent. Le calme, les sourires des élèves et ces petites bêtes à poils qui se promènent ça et là à pas feutrés. Car ici, dans cette école indépendante installée dans une zone d’activités périphérique, une quinzaine de chats fait partie de la vie quotidienne des élèves et la ronronthérapie est un des secrets de leur réussite.

"Les chats apportent une quantité d’émotions positives. Ils apaisent les élèves anxieux et ils le sont souvent en arrivant ici après être passés par d’autres établissements" déplore Michèle Bourton, fondatrice et directrice de cette école [...]


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(01/08/2019 @ 10:26)

LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU - Témoignage d'un parent d'élève (24)  Voir?

Par mère de C., 6 ans

Notre fils a 6 ans et il est en grande section de maternelle. Depuis le début de sa scolarité il fait preuve de beaucoup d’aisance dans les apprentissages tant scolaires que dans sa vie quotidienne. C’est un enfant sensible, curieux et en grande demande de connaissances. Ses instituteurs, au vu de ses facilités ont décidé de lui faire passer les tests « enfant à haut potentiel » pour valider son passage « direct » en CE1… Nous avons expliqué à C. qu’il rencontrerait bientôt des psychologues pour ces tests.
C., inquiet et intrigué de cette démarche, a posé beaucoup de questions: qu’allait-il bien pouvoir raconter à ce « sycologue »?… Et spontanément lui est revenu la leçon de Professeur Hibou* qui l’accompagne déjà depuis longtemps et il nous a rassurés : « en fait je sais, si on me pose des questions sur l’école, la maison et tout le reste : j’écouterais mon cœur et je sais que je répondrai juste! ». Merci à ce Professeur qui permet aux enfants de faire confiance à leur instinct et qui les reconnecte avec eux-mêmes !!! Je sais désormais qu’il a compris, grâce à cette histoire, que tout ce qui s’animait au fond de lui était le chemin à suivre…. 


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

Source

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LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU - Témoignage d'un parent d'élève (24)  Voir?

Par mère de C., 6 ans

Notre fils a 6 ans et il est en grande section de maternelle. Depuis le début de sa scolarité il fait preuve de beaucoup d’aisance dans les apprentissages tant scolaires que dans sa vie quotidienne. C’est un enfant sensible, curieux et en grande demande de connaissances. Ses instituteurs, au vu de ses facilités ont décidé de lui faire passer les tests « enfant à haut potentiel » pour valider son passage « direct » en CE1… Nous avons expliqué à C. qu’il rencontrerait bientôt des psychologues pour ces tests.
C., inquiet et intrigué de cette démarche, a posé beaucoup de questions: qu’allait-il bien pouvoir raconter à ce « sycologue »?… Et spontanément lui est revenu la leçon de Professeur Hibou* qui l’accompagne déjà depuis longtemps et il nous a rassurés : « en fait je sais, si on me pose des questions sur l’école, la maison et tout le reste : j’écouterais mon cœur et je sais que je répondrai juste! ». Merci à ce Professeur qui permet aux enfants de faire confiance à leur instinct et qui les reconnecte avec eux-mêmes !!! Je sais désormais qu’il a compris, grâce à cette histoire, que tout ce qui s’animait au fond de lui était le chemin à suivre…. 


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

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(15/07/2019 @ 18:41)

http://reseaueducation.blogspot.com/2019/07/lautorite-implique-une-obeissance-dans.html

«  L’autorité implique une obéissance dans laquelle les hommes gardent leur liberté.  »  ( Hannah Arendt, politologue et philosophe, 1906-1975 )

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http://reseaueducation.blogspot.com/2019/07/lautorite-implique-une-obeissance-dans.html

«  L’autorité implique une obéissance dans laquelle les hommes gardent leur liberté.  »  ( Hannah Arendt, politologue et philosophe, 1906-1975 )

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(01/07/2019 @ 20:05)

Apprendre sans peur… c’est plutôt naturel !  Voir?

Par Marie-Pierre Lescure

ll n’y a qu’à observer un jeune enfant qui explore son environnement. Il peut inlassablement répéter un geste, se relever après une chute dix fois, vingt fois, réessayer jusqu’à ce qu’il arrive à vaincre la difficulté. S’il est laissé à son exploration tranquille, aucun pleur, aucun découragement ne seront perceptibles. Juste une concentration intense et l’envie d’atteindre son but.

Apprendre confronte l’enfant au vide, à l’incertitude. Il est ramené à lui-même et sollicité dans sa capacité à chercher avec confiance, des solutions au problème qui se pose à lui.
Pour cela il a besoin de s’appuyer sur une sécurité interne et externe. La sécurité externe concerne deux points essentiels :

  1- La bienveillance avec laquelle les adultes peuvent entourer les conduites d’apprentissage (intellectuelles, motrices…) de l’enfant.

Pas de critiques humiliantes « tu n’es même pas capable de faire une phrase correcte ! », d’agacement, parce qu’il ne comprend pas tout de suite « alors…t’es bouché ou quoi, c’est pourtant pas compliqué ? », d’attentes « pourvu que tu aies une bonne note à ce contrôle ! » de dévalorisations « quand je pense que ça fait trois fois que je te répète cette règle de grammaire, t’as un problème ! », de rejet « Je laisse tomber, tu ne comprends rien ! », de règles rigides « tu vas travailler même si tu n’as rien à faire ! »

2- Cela parle aussi du climat à instaurer dans une classe, afin que les enfants se respectent, s’encouragent, travaillent ensemble dans des processus coopératifs et non dans la compétition et les moqueries ; dans une fratrie en veillant à ce que chacun ait sa place et soit entendu.

La sécurité interne se construit lorsque les 5 principes suivants sont activés :

Si l‘enfant a pu au cours de son développement, faire ses expériences de découverte du monde, en étant encouragé à se « détacher » peu à peu de la relation symbiotique avec sa mère.

Dans le cas contraire, une éducation surprotectrice l’ empêche de se confronter à l’inconnu « laisse, tu ne sais pas le faire, je m’en occupe »,et occasionne probablement un abandon. L’enfant fera demi-tour devant l’épreuve qui se présente à lui, car il pensera ne pas avoir les ressources suffisantes pour la surmonter.

S’il a été encouragé à exprimer son ressenti, ses doutes, ses joies au travers de ses expériences [...]


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Apprendre sans peur… c’est plutôt naturel !  Voir?

Par Marie-Pierre Lescure

ll n’y a qu’à observer un jeune enfant qui explore son environnement. Il peut inlassablement répéter un geste, se relever après une chute dix fois, vingt fois, réessayer jusqu’à ce qu’il arrive à vaincre la difficulté. S’il est laissé à son exploration tranquille, aucun pleur, aucun découragement ne seront perceptibles. Juste une concentration intense et l’envie d’atteindre son but.

Apprendre confronte l’enfant au vide, à l’incertitude. Il est ramené à lui-même et sollicité dans sa capacité à chercher avec confiance, des solutions au problème qui se pose à lui.
Pour cela il a besoin de s’appuyer sur une sécurité interne et externe. La sécurité externe concerne deux points essentiels :

  1- La bienveillance avec laquelle les adultes peuvent entourer les conduites d’apprentissage (intellectuelles, motrices…) de l’enfant.

Pas de critiques humiliantes « tu n’es même pas capable de faire une phrase correcte ! », d’agacement, parce qu’il ne comprend pas tout de suite « alors…t’es bouché ou quoi, c’est pourtant pas compliqué ? », d’attentes « pourvu que tu aies une bonne note à ce contrôle ! » de dévalorisations « quand je pense que ça fait trois fois que je te répète cette règle de grammaire, t’as un problème ! », de rejet « Je laisse tomber, tu ne comprends rien ! », de règles rigides « tu vas travailler même si tu n’as rien à faire ! »

2- Cela parle aussi du climat à instaurer dans une classe, afin que les enfants se respectent, s’encouragent, travaillent ensemble dans des processus coopératifs et non dans la compétition et les moqueries ; dans une fratrie en veillant à ce que chacun ait sa place et soit entendu.

La sécurité interne se construit lorsque les 5 principes suivants sont activés :

Si l‘enfant a pu au cours de son développement, faire ses expériences de découverte du monde, en étant encouragé à se « détacher » peu à peu de la relation symbiotique avec sa mère.

Dans le cas contraire, une éducation surprotectrice l’ empêche de se confronter à l’inconnu « laisse, tu ne sais pas le faire, je m’en occupe »,et occasionne probablement un abandon. L’enfant fera demi-tour devant l’épreuve qui se présente à lui, car il pensera ne pas avoir les ressources suffisantes pour la surmonter.

S’il a été encouragé à exprimer son ressenti, ses doutes, ses joies au travers de ses expériences [...]


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(01/07/2019 @ 20:00)

Quand les profs aiment les élèves  Voir?

la relation affective est au service de la transmission des savoirs


Par Caroline

Dans son livre Quand les profs aiment les élèves : psychologie de la relation éducative, Maël Virat, chercheur en psychologie à l’ENPJJ, écrit qu’en France, il existe un tabou culturel autour du lien et de l’engagement affectif des enseignants envers les élèves. Selon lui, un aspect de la culture de l’école française concerne le fait qu’un enseignant n’a pas à avoir d’émotions dans le cadre de son travail en classe. Il s’appuie sur de nombreuses études internationales et méta analyse (citées dans son livre) pour affirmer que la relation affective enseignant-élève a des effets positifs sur l’apprentissage. En ce sens, la relation affective est au service de la transmission des savoirs et il est erroné de vouloir les opposer.

Contrairement à ce que l’on entend régulièrement dans les institutions éducatives, lorsque des élèves s’attachent à leur professeur ou lorsqu’un enseignant aime ses élèves, cela ne leur fait aucun mal, bien au contraire. La relation à l’enseignant peut être source de sécurité affective et favoriser les apprentissages et le développement psychosocial. – Maël Virat

Les aspirations fondamentales des enfants et adolescents : être aimés

 
L’amour compassionnel

 
Maël Virat écrit que les enjeux que révèle l’analyse des relations entre enseignants et élèves nous renseignent sur les aspirations fondamentales des enfants et des adolescents et même plus globalement des humains, quel que soit leur âge, leur sexe ou leur condition. Les besoins affectifs sont clés dans le développement humain : besoin d’amour, de se sentir accepté, de se sentir exister, de se sentir apprécié, de partager des émotions positives avec les autres (optimisme, gratitude, joie, enthousiasme…), d’être l’objet de bienveillance et d’encouragement.

Les propos de Maël Virat cherchent à donner à réfléchir à un besoin très particulier qui conditionne le développement humain tout au long de la vie : le besoin d’être aimé.

Pour grandir, pour progresser, pour explorer et découvrir, pour surmonter les obstacles ou les épreuves, pour tout ce qui fait que l’on se sent vivant, être aimé apparaît indispensable. Maël Virat utilise l’expression “amour compassionnel” pour désigner la forme d’amour qui est, selon lui, synonyme de développement et de réalisation. Cette expression est synonyme de amour altruiste ou inconditionnel [...]


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Quand les profs aiment les élèves  Voir?

la relation affective est au service de la transmission des savoirs


Par Caroline

Dans son livre Quand les profs aiment les élèves : psychologie de la relation éducative, Maël Virat, chercheur en psychologie à l’ENPJJ, écrit qu’en France, il existe un tabou culturel autour du lien et de l’engagement affectif des enseignants envers les élèves. Selon lui, un aspect de la culture de l’école française concerne le fait qu’un enseignant n’a pas à avoir d’émotions dans le cadre de son travail en classe. Il s’appuie sur de nombreuses études internationales et méta analyse (citées dans son livre) pour affirmer que la relation affective enseignant-élève a des effets positifs sur l’apprentissage. En ce sens, la relation affective est au service de la transmission des savoirs et il est erroné de vouloir les opposer.

Contrairement à ce que l’on entend régulièrement dans les institutions éducatives, lorsque des élèves s’attachent à leur professeur ou lorsqu’un enseignant aime ses élèves, cela ne leur fait aucun mal, bien au contraire. La relation à l’enseignant peut être source de sécurité affective et favoriser les apprentissages et le développement psychosocial. – Maël Virat

Les aspirations fondamentales des enfants et adolescents : être aimés

 
L’amour compassionnel

 
Maël Virat écrit que les enjeux que révèle l’analyse des relations entre enseignants et élèves nous renseignent sur les aspirations fondamentales des enfants et des adolescents et même plus globalement des humains, quel que soit leur âge, leur sexe ou leur condition. Les besoins affectifs sont clés dans le développement humain : besoin d’amour, de se sentir accepté, de se sentir exister, de se sentir apprécié, de partager des émotions positives avec les autres (optimisme, gratitude, joie, enthousiasme…), d’être l’objet de bienveillance et d’encouragement.

Les propos de Maël Virat cherchent à donner à réfléchir à un besoin très particulier qui conditionne le développement humain tout au long de la vie : le besoin d’être aimé.

Pour grandir, pour progresser, pour explorer et découvrir, pour surmonter les obstacles ou les épreuves, pour tout ce qui fait que l’on se sent vivant, être aimé apparaît indispensable. Maël Virat utilise l’expression “amour compassionnel” pour désigner la forme d’amour qui est, selon lui, synonyme de développement et de réalisation. Cette expression est synonyme de amour altruiste ou inconditionnel [...]


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(01/07/2019 @ 19:42)

Coeur et raison  Voir?

Par Bruno Bettelheim 

 

Nous ne pouvons espérer réaliser de belles choses si le cœur et la raison demeurent dissociés.
Le travail et la création artistique, la vie familiale et la vie sociale, ne peuvent plus évoluer séparément. Il faut que le cœur, s’armant d’audace, imprègne la raison de sa chaleur vitale, même si la raison doit renoncer à sa rigueur logique pour faire place à l’amour et aux pulsations de la vie.
Nous ne pouvons plus nous contenter d’une vie où le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas. Nos cœurs doivent connaître le monde de la raison et la raison doit avoir pour guide un cœur conscient.

 

Source : " Le Cœur conscient " - Ed. Robert Laffont, Paris, 1972.

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Coeur et raison  Voir?

Par Bruno Bettelheim 

 

Nous ne pouvons espérer réaliser de belles choses si le cœur et la raison demeurent dissociés.
Le travail et la création artistique, la vie familiale et la vie sociale, ne peuvent plus évoluer séparément. Il faut que le cœur, s’armant d’audace, imprègne la raison de sa chaleur vitale, même si la raison doit renoncer à sa rigueur logique pour faire place à l’amour et aux pulsations de la vie.
Nous ne pouvons plus nous contenter d’une vie où le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas. Nos cœurs doivent connaître le monde de la raison et la raison doit avoir pour guide un cœur conscient.

 

Source : " Le Cœur conscient " - Ed. Robert Laffont, Paris, 1972.

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(01/07/2019 @ 19:32)

LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU - Paroles d'enfants : sur le vif (1)  Voir?


Les enfants éveillés à l’Intelligence du cœur par « La leçon de Professeur Hibou »* réagissent autrement dans le quotidien de la classe.  Propos recueillis dans une classe multi-âges (de 3 à 6 ans).

R. voit un dessin de guerre très violent qui traîne sur une table : « Ça vient pas du cœur, ni de la tête. Celui qui l’a fait est triste, c’est la bagarre. »

C. et O. se disputent un morceau de dentelle pour se déguiser.
-        La maîtresse : Fermez les yeux et demandez à votre cœur ce que vous devez faire.
-        C. : Il faut pas se disputer.
-        O. : Il faut demander s’il te plaît quand on veut quelque chose.
-        La maîtresse : Qu’allez-vous faire ?
-        O. : C., est-ce que tu peux me le donner, s’il te plaît ?
-        C. : Oui.

M. court dans les couloirs, l’ATSEM l’appelle : « Va un peu écouter ton cœur... » M. revient et dit : « Mon petit cœur m’a dit que je ne dois pas courir mais c’est dur d’écouter son cœur ! »

Petites scènes au coin bibliothèque de la classe :

N. frappe le copain assis à côté d’elle. Elle est invitée à aller se calmer sur une petite chaise réservée à cet effet ; elle y va et revient plusieurs fois de suite. Au bout d’un moment, elle dit : « Il a dit quelque chose, mon cœur, il a dit que quand on lit les livres, il faut être calme. »

A. se lève de sa place pour prendre un livre et quand il revient, il s’aperçoit que B. (un petit de 3 ans) s’est assis à sa place. Il réagit brutalement.

-        La maîtresse : Demande à ton cœur ce que tu dois faire.
-        A. : Je dois aller à une autre place.
-        B. (le petit qui a pris la place se lève et va ailleurs) : Tiens la place !
-        R. (témoin de la scène) : Il a compris qu’il était sage, il a voulu lui faire plaisir.
-        N. (autre témoin) à B. : Je suis fière de toi !

 * "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

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LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU - Paroles d'enfants : sur le vif (1)  Voir?


Les enfants éveillés à l’Intelligence du cœur par « La leçon de Professeur Hibou »* réagissent autrement dans le quotidien de la classe.  Propos recueillis dans une classe multi-âges (de 3 à 6 ans).

R. voit un dessin de guerre très violent qui traîne sur une table : « Ça vient pas du cœur, ni de la tête. Celui qui l’a fait est triste, c’est la bagarre. »

C. et O. se disputent un morceau de dentelle pour se déguiser.
-        La maîtresse : Fermez les yeux et demandez à votre cœur ce que vous devez faire.
-        C. : Il faut pas se disputer.
-        O. : Il faut demander s’il te plaît quand on veut quelque chose.
-        La maîtresse : Qu’allez-vous faire ?
-        O. : C., est-ce que tu peux me le donner, s’il te plaît ?
-        C. : Oui.

M. court dans les couloirs, l’ATSEM l’appelle : « Va un peu écouter ton cœur... » M. revient et dit : « Mon petit cœur m’a dit que je ne dois pas courir mais c’est dur d’écouter son cœur ! »

Petites scènes au coin bibliothèque de la classe :

N. frappe le copain assis à côté d’elle. Elle est invitée à aller se calmer sur une petite chaise réservée à cet effet ; elle y va et revient plusieurs fois de suite. Au bout d’un moment, elle dit : « Il a dit quelque chose, mon cœur, il a dit que quand on lit les livres, il faut être calme. »

A. se lève de sa place pour prendre un livre et quand il revient, il s’aperçoit que B. (un petit de 3 ans) s’est assis à sa place. Il réagit brutalement.

-        La maîtresse : Demande à ton cœur ce que tu dois faire.
-        A. : Je dois aller à une autre place.
-        B. (le petit qui a pris la place se lève et va ailleurs) : Tiens la place !
-        R. (témoin de la scène) : Il a compris qu’il était sage, il a voulu lui faire plaisir.
-        N. (autre témoin) à B. : Je suis fière de toi !

 * "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

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(15/06/2019 @ 19:14)

http://reseaueducation.blogspot.com/2019/06/la-liberte-consiste-choisir-entre-deux.html

«  La liberté consiste à choisir entre deux esclavages : l'égoïsme et la conscience. Celui qui choisit la conscience est l'homme libre.  »  ( Victor Hugo, écrivain français, 1802-1885)

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http://reseaueducation.blogspot.com/2019/06/la-liberte-consiste-choisir-entre-deux.html

«  La liberté consiste à choisir entre deux esclavages : l'égoïsme et la conscience. Celui qui choisit la conscience est l'homme libre.  »  ( Victor Hugo, écrivain français, 1802-1885)

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(01/06/2019 @ 18:33)

Le syndrome d’adaptation conduit-il à l’obéissance selon le courant dominant?  Voir?

Pourquoi beaucoup de gens hésitent-ils à donner leur opinion quand elle est contraire au courant dominant? Pourquoi gardons-nous le silence parmi nos amis et collègues lorsque nous ne sommes pas du même avis ? Parmi de nombreuses autres suggestions, Alain Guggenbühl propose, dans son livre intitulé «Pour mon enfant seulement le meilleur», des réflexions intéressantes également sur cette question. Il transfère le terme du syndrome d’adaptation de la recherche sur le stress à l’actuelle réalité éducative pour expliquer certains aspects de l’éducation à la libre expression d’opinion.


Par Marita Koch

Le «syndrome d’adaptation»

Guggenbühl traite le «syndrome d’adaptation» depuis ses formes naturelles et nécessaires jusqu’à ses aspects problématiques, y compris chez les adultes. L’adaptation, dit-il, est en principe vitale. L’empathie est la capacité de comprendre l’autre intuitivement. L’enfant apprend à comprendre les personnes qui s’occupent de lui, à reconnaître ce que les parents attendent de lui. Au début, il n’agit pas sur la base de considérations objectives et d’une réflexion rationnelle, mais s’adapte aux attentes des parents parce qu’il les aime, parce qu’il apprend d’eux comment vivre, parce qu’il veut être en harmonie avec eux. Il devient ainsi un membre constructif de la famille, de la communauté.
L’auteur explique que les enfants développent parfois aussi des stratégies pour influencer les parents, pour atteindre certains objectifs telles l’attention ou la reconnaissance. Ils savent ce que leurs parents aiment entendre, alors «ils les caressent dans le sens du poil».1 «L’autre face de l’empathie est la tromperie», explique Guggenbühl. «Les enfants malins savent intuitivement quels mots utiliser, quel comportement montrer pour s’affirmer face aux adultes.»

De nombreux parents, écrit Guggenbühl, ne remarquent pas les duperies de leurs enfants, ils éliminent tous les obstacles se trouvant sur leur chemin. Selon l’auteur, il y a pourtant un correctif dans les familles: la dispute. Alors beaucoup de non-dits apparaissent sur la table, «les masques tombent».3 Dans la famille, de telles disputes ne sont pas dangereuses. Etant donné que les parents et les enfants sont étroitement liés, on se retrouve à nouveau [...]


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Le syndrome d’adaptation conduit-il à l’obéissance selon le courant dominant?  Voir?

Pourquoi beaucoup de gens hésitent-ils à donner leur opinion quand elle est contraire au courant dominant? Pourquoi gardons-nous le silence parmi nos amis et collègues lorsque nous ne sommes pas du même avis ? Parmi de nombreuses autres suggestions, Alain Guggenbühl propose, dans son livre intitulé «Pour mon enfant seulement le meilleur», des réflexions intéressantes également sur cette question. Il transfère le terme du syndrome d’adaptation de la recherche sur le stress à l’actuelle réalité éducative pour expliquer certains aspects de l’éducation à la libre expression d’opinion.


Par Marita Koch

Le «syndrome d’adaptation»

Guggenbühl traite le «syndrome d’adaptation» depuis ses formes naturelles et nécessaires jusqu’à ses aspects problématiques, y compris chez les adultes. L’adaptation, dit-il, est en principe vitale. L’empathie est la capacité de comprendre l’autre intuitivement. L’enfant apprend à comprendre les personnes qui s’occupent de lui, à reconnaître ce que les parents attendent de lui. Au début, il n’agit pas sur la base de considérations objectives et d’une réflexion rationnelle, mais s’adapte aux attentes des parents parce qu’il les aime, parce qu’il apprend d’eux comment vivre, parce qu’il veut être en harmonie avec eux. Il devient ainsi un membre constructif de la famille, de la communauté.
L’auteur explique que les enfants développent parfois aussi des stratégies pour influencer les parents, pour atteindre certains objectifs telles l’attention ou la reconnaissance. Ils savent ce que leurs parents aiment entendre, alors «ils les caressent dans le sens du poil».1 «L’autre face de l’empathie est la tromperie», explique Guggenbühl. «Les enfants malins savent intuitivement quels mots utiliser, quel comportement montrer pour s’affirmer face aux adultes.»

De nombreux parents, écrit Guggenbühl, ne remarquent pas les duperies de leurs enfants, ils éliminent tous les obstacles se trouvant sur leur chemin. Selon l’auteur, il y a pourtant un correctif dans les familles: la dispute. Alors beaucoup de non-dits apparaissent sur la table, «les masques tombent».3 Dans la famille, de telles disputes ne sont pas dangereuses. Etant donné que les parents et les enfants sont étroitement liés, on se retrouve à nouveau [...]


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(01/06/2019 @ 18:33)

La communication non violente à l'épreuve du réel  Voir?

Par Diane Combes

La Communication Non Violente (CNV) initiée par le psychologue américain Marshall B. Rosenberg(1) dans les années 80, fait partie de ce grand courant de pensées et de pratiques qui, pendant la seconde moitié du XX° siècle, a tenté de faire la synthèse entre les conceptions occidentales et orientales de l’existence.

L’approche purement rationnelle ayant montré ses limites, les psychologues, thérapeutes et penseurs se sont tournés vers les spiritualités orientales pour chercher une voie d’équilibre. De même que pour la Méditation de Pleine Conscience et pour la plupart des méthodes de connaissance de soi, une approche hybride a été créée. En laïcisant les traditions ancestrales, les chercheurs ont finalement exclu la dimension métaphysique qu’elles véhiculaient pour ne garder que des techniques de soin ou de confort.

Au lieu de rappeler aux humains leur fonction universelle au service de la Vie, ces techniques amputées de leur sens premier ne servent finalement que leur bien être de surface, leur développement personnel ; ceci est bien entendu exploité par les logiques de rentabilité économique qui règnent en maître dans le monde. Quelle entreprise ne propose pas ses stages de gestion du stress, de méditation ou de CNV ? [...]


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La communication non violente à l'épreuve du réel  Voir?

Par Diane Combes

La Communication Non Violente (CNV) initiée par le psychologue américain Marshall B. Rosenberg(1) dans les années 80, fait partie de ce grand courant de pensées et de pratiques qui, pendant la seconde moitié du XX° siècle, a tenté de faire la synthèse entre les conceptions occidentales et orientales de l’existence.

L’approche purement rationnelle ayant montré ses limites, les psychologues, thérapeutes et penseurs se sont tournés vers les spiritualités orientales pour chercher une voie d’équilibre. De même que pour la Méditation de Pleine Conscience et pour la plupart des méthodes de connaissance de soi, une approche hybride a été créée. En laïcisant les traditions ancestrales, les chercheurs ont finalement exclu la dimension métaphysique qu’elles véhiculaient pour ne garder que des techniques de soin ou de confort.

Au lieu de rappeler aux humains leur fonction universelle au service de la Vie, ces techniques amputées de leur sens premier ne servent finalement que leur bien être de surface, leur développement personnel ; ceci est bien entendu exploité par les logiques de rentabilité économique qui règnent en maître dans le monde. Quelle entreprise ne propose pas ses stages de gestion du stress, de méditation ou de CNV ? [...]


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(01/06/2019 @ 18:32)

Aider les autres favoriserait l'estime de soi à l'adolescence  Voir?


Des scientifiques ont découvert que les ados adoptant des comportements prosociaux envers des étrangers affichaient une estime de soi plus importante un an plus tard.

De récentes recherches menées à la Brigham Young University (États-Unis) par Laura Padilla-Walker et à l'université centrale de finance et d'économie (Chine) par Xinyuan Fu montrent que venir en aide à des personnes qui n'appartiennent pas au cercle de leurs proches aiderait les adolescents à avoir davantage confiance en eux.

Cette étude transversale s'est penchée sur 681 adolescents âgés de 11 à 14 ans et habitant deux villes américaines, sur une période de 4 ans. Les participants devaient réagir à 10 affirmations telles que "Je me sens parfois inutile" ou "Je suis content de moi" pour évaluer l'estime de soi. L'équipe a par ailleurs mesuré leurs comportements prosociaux, leur bienveillance et leur générosité à l'aide d'affirmations : "J'aide des inconnus, même si cela m'est difficile", "Je fais tout ce que je peux pour remonter le moral de mes amis" ou encore "J'adore rendre de petits services à ma famille".

L'équipe a découvert que les ados adoptant des comportements prosociaux (aide, partage, soutien) envers des étrangers affichaient une estime de soi plus importante un an plus tard [...]


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Aider les autres favoriserait l'estime de soi à l'adolescence  Voir?


Des scientifiques ont découvert que les ados adoptant des comportements prosociaux envers des étrangers affichaient une estime de soi plus importante un an plus tard.

De récentes recherches menées à la Brigham Young University (États-Unis) par Laura Padilla-Walker et à l'université centrale de finance et d'économie (Chine) par Xinyuan Fu montrent que venir en aide à des personnes qui n'appartiennent pas au cercle de leurs proches aiderait les adolescents à avoir davantage confiance en eux.

Cette étude transversale s'est penchée sur 681 adolescents âgés de 11 à 14 ans et habitant deux villes américaines, sur une période de 4 ans. Les participants devaient réagir à 10 affirmations telles que "Je me sens parfois inutile" ou "Je suis content de moi" pour évaluer l'estime de soi. L'équipe a par ailleurs mesuré leurs comportements prosociaux, leur bienveillance et leur générosité à l'aide d'affirmations : "J'aide des inconnus, même si cela m'est difficile", "Je fais tout ce que je peux pour remonter le moral de mes amis" ou encore "J'adore rendre de petits services à ma famille".

L'équipe a découvert que les ados adoptant des comportements prosociaux (aide, partage, soutien) envers des étrangers affichaient une estime de soi plus importante un an plus tard [...]


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(01/06/2019 @ 18:32)

LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU - Témoignage d'un parent d'élève (23)  Voir?

Par Laura (maman de M., 4 ans)

Petit témoignage sur les bienfaits de la Leçon de Professeur Hibou* sur M. : M. est un enfant énergique qui a parfois du mal à gérer ses émotions. Lors de phase d’énervement ou de grosse agitation, la Leçon de Professeur Hibou lui permet de retrouver son calme ; nous appliquons ce qu’il a appris à l’école, il s’assoit, ferme les yeux, respire profondément, et s’apaise. Je pense aussi que cette méthode lui a permis de mieux gérer, d’apaiser ses relations aux autres. L’histoire explique aux enfants ce que ressentent les animaux, lorsque Mario et Maria se comportent mal avec eux. En apprenant l’empathie, se mettre à la place de l’autre, j’ai l’impression qu’il vit mieux avec ses camarades de classe. En interrogeant son cœur, il s’interroge sur ce qui est bien ou mal. 

* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

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LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU - Témoignage d'un parent d'élève (23)  Voir?

Par Laura (maman de M., 4 ans)

Petit témoignage sur les bienfaits de la Leçon de Professeur Hibou* sur M. : M. est un enfant énergique qui a parfois du mal à gérer ses émotions. Lors de phase d’énervement ou de grosse agitation, la Leçon de Professeur Hibou lui permet de retrouver son calme ; nous appliquons ce qu’il a appris à l’école, il s’assoit, ferme les yeux, respire profondément, et s’apaise. Je pense aussi que cette méthode lui a permis de mieux gérer, d’apaiser ses relations aux autres. L’histoire explique aux enfants ce que ressentent les animaux, lorsque Mario et Maria se comportent mal avec eux. En apprenant l’empathie, se mettre à la place de l’autre, j’ai l’impression qu’il vit mieux avec ses camarades de classe. En interrogeant son cœur, il s’interroge sur ce qui est bien ou mal. 

* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

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(15/05/2019 @ 12:14)

http://reseaueducation.blogspot.com/2019/05/nous-perissons-faute-demerveillement.html

«  Nous périssons faute d’émerveillement mais non faute de merveilles.»  ( Victor Hugo, écrivain, 1802-1885 )

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http://reseaueducation.blogspot.com/2019/05/nous-perissons-faute-demerveillement.html

«  Nous périssons faute d’émerveillement mais non faute de merveilles.»  ( Victor Hugo, écrivain, 1802-1885 )

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(01/05/2019 @ 11:34)

Le tact, vertu du pédagogue  Voir?

Un art de juger et une manière de se conduire.


Par Eirick Prairat

Le tact est primitivement le sens du toucher. Il n’est pas seulement ce par quoi nous découvrons les propriétés tangibles d’une chose (sa fluidité, sa mollesse, sa dureté, sa forme, sa température, sa sécheresse ou encore son humidité), il est aussi sensibilité, c’est-à-dire ce que l’on éprouve en touchant ladite chose. A la différence de la vue qui est un sens de la distance, il requiert le contact.
En un second sens, qui est celui qui nous intéresse ici, le tact est un art de juger et une manière de se conduire. Il est un art de juger qui conjugue finesse et justesse et une manière de se conduire attentive aux nuances et aux circonstances.

Une vertu de peu

La tradition philosophique ne l’a guère encensé. Il est vrai que le tact n’a pas de facette politique, il est peu spectaculaire et ne saurait rivaliser avec le courage, il n’a pas non plus la grandeur et le prestige de la générosité. Mais il est vertu, « presque » dit Renan, non bel et bien vertu.
Certes, c’est une vertu de peu, presque invisible, mais nous aurions tort de la sous-estimer ou de la négliger car elle se révèle et excelle dans le jeu des échanges et des interactions.
Le tact est souci du lien, c’est sans doute pour cette raison que le grand écrivain hongrois Imre Kertész n’hésite pas à dire que « dans les relations humaines, le tact est le maximum qu’on puisse atteindre ».

Bonnes manières ou manières bonnes ?

N’assimilons pas dans un geste de pensée un peu rapide le tact à la civilité, ils sont certes l’un et l’autre des attitudes qui manifestent qu’autrui compte et qu’à ce titre il mérite des égards. Mais ce qui d’emblée les démarque c’est que la civilité est respect des conventions et des usages alors que le tact se manifeste là où les préconisations viennent à manquer. On peut inventorier les règles de civilité pour en faire des traités, rien de tel avec le tact qui s’invente dans son effectuation même.
Avoir du tact : c’est faire preuve d’une juste attention aux choses et aux personnes, c’est être soucieux de nos manières de dire et faire. C’est moins avoir de bonnes manières que des manières bonnes et ce n’est pas jouer sur les mots que de parler ainsi. L’homme qui a du tact est le contraire même de l’homme maniéré car ce dernier sur-joue les codes de la bonne conduite. L’homme de tact oppose à celui qui aime la forme pour la forme l’attachement éthique à la forme, manière attentionnée de s’avancer vers autrui [...]


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Le tact, vertu du pédagogue  Voir?

Un art de juger et une manière de se conduire.


Par Eirick Prairat

Le tact est primitivement le sens du toucher. Il n’est pas seulement ce par quoi nous découvrons les propriétés tangibles d’une chose (sa fluidité, sa mollesse, sa dureté, sa forme, sa température, sa sécheresse ou encore son humidité), il est aussi sensibilité, c’est-à-dire ce que l’on éprouve en touchant ladite chose. A la différence de la vue qui est un sens de la distance, il requiert le contact.
En un second sens, qui est celui qui nous intéresse ici, le tact est un art de juger et une manière de se conduire. Il est un art de juger qui conjugue finesse et justesse et une manière de se conduire attentive aux nuances et aux circonstances.

Une vertu de peu

La tradition philosophique ne l’a guère encensé. Il est vrai que le tact n’a pas de facette politique, il est peu spectaculaire et ne saurait rivaliser avec le courage, il n’a pas non plus la grandeur et le prestige de la générosité. Mais il est vertu, « presque » dit Renan, non bel et bien vertu.
Certes, c’est une vertu de peu, presque invisible, mais nous aurions tort de la sous-estimer ou de la négliger car elle se révèle et excelle dans le jeu des échanges et des interactions.
Le tact est souci du lien, c’est sans doute pour cette raison que le grand écrivain hongrois Imre Kertész n’hésite pas à dire que « dans les relations humaines, le tact est le maximum qu’on puisse atteindre ».

Bonnes manières ou manières bonnes ?

N’assimilons pas dans un geste de pensée un peu rapide le tact à la civilité, ils sont certes l’un et l’autre des attitudes qui manifestent qu’autrui compte et qu’à ce titre il mérite des égards. Mais ce qui d’emblée les démarque c’est que la civilité est respect des conventions et des usages alors que le tact se manifeste là où les préconisations viennent à manquer. On peut inventorier les règles de civilité pour en faire des traités, rien de tel avec le tact qui s’invente dans son effectuation même.
Avoir du tact : c’est faire preuve d’une juste attention aux choses et aux personnes, c’est être soucieux de nos manières de dire et faire. C’est moins avoir de bonnes manières que des manières bonnes et ce n’est pas jouer sur les mots que de parler ainsi. L’homme qui a du tact est le contraire même de l’homme maniéré car ce dernier sur-joue les codes de la bonne conduite. L’homme de tact oppose à celui qui aime la forme pour la forme l’attachement éthique à la forme, manière attentionnée de s’avancer vers autrui [...]


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(01/05/2019 @ 11:33)

Pour son bien, il faut laisser son enfant s'ennuyer  Voir?

Interview. - L'ennui est souvent perçu comme un sentiment péjoratif. Pourtant, il est nécessaire, voire même indispensable au bon développement des enfants. Décryptage avec une experte.


Par Mooréa Lahalle

Abonnement à la patinoire, virées en luge, balades en forêt... À quelques jours de la reprise de l'école, ont est souvent à court d'idées pour occuper son enfant jusqu'à la fin des vacances. Tant mieux. Profitons-en pour le laisser s'ennuyer, une «activité» essentielle à son bon développement, selon la professeure émérite de psychologie de l'éducation Claire Leconte. Explications.

Lefigaro.fr/madame. - Semaines d'école surchargées, vacances au programme millimétré... Les enfants d'aujourd'hui sont-ils trop occupés ?
Claire Leconte. - Nous vivons dans une société où il faut toujours être occupé pour prouver que l’on est «au top». Nous ne pouvons plus nous permettre de «perdre du temps», et c'est une idée que l’on inculque - parfois inconsciemment - à nos enfants. Par crainte qu'ils s'ennuient, on va les inscrire à une multitude d'activités et les occuper en permanence, y compris avec des écrans qui font office de nounou. Certains parents s'achètent ainsi une certaine paix. C'est un constat que je fais tous les jours. La dernière fois que je me suis rendue dans une école maternelle, j'ai demandé aux enfants présents combien parmi eux avaient une télévision dans leur chambre. Les trois-quarts ont répondu favorablement, et je parle d’enfants d'à peine cinq ans ! Les parents ne sont pas les seuls à blâmer. Dès l'école, les petits sont gavés d'activités et n'ont plus l'habitude d'avoir des distractions simples, comme jouer à la marelle ou rêvasser.

Vous dites justement que l’ennui est indispensable, notamment pour leur bon développement. C’est-à-dire ?
Il faut savoir que dans un premier temps, les enfants se construisent par imitation. Ils reproduisent les gestes qu’ils voient, répètent des mots qu’ils entendent ou des attitudes qu’ils perçoivent. Puis peu à peu, le cerveau va se développer en prêtant attention à l’environnement extérieur. Il ne faut donc surtout pas empêcher les enfants de prendre des moments pour eux afin qu’ils aient le temps d’observer ce monde qui les entoure. C’est la preuve d'une vie interne et surtout, que l’enfant peut s’intéresser à des choses par lui-même, ce qui est absolument fondamental. Plus il sera attentif à son environnement et aux autres, plus il sera respectueux à leur égard [...]


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Pour son bien, il faut laisser son enfant s'ennuyer  Voir?

Interview. - L'ennui est souvent perçu comme un sentiment péjoratif. Pourtant, il est nécessaire, voire même indispensable au bon développement des enfants. Décryptage avec une experte.


Par Mooréa Lahalle

Abonnement à la patinoire, virées en luge, balades en forêt... À quelques jours de la reprise de l'école, ont est souvent à court d'idées pour occuper son enfant jusqu'à la fin des vacances. Tant mieux. Profitons-en pour le laisser s'ennuyer, une «activité» essentielle à son bon développement, selon la professeure émérite de psychologie de l'éducation Claire Leconte. Explications.

Lefigaro.fr/madame. - Semaines d'école surchargées, vacances au programme millimétré... Les enfants d'aujourd'hui sont-ils trop occupés ?
Claire Leconte. - Nous vivons dans une société où il faut toujours être occupé pour prouver que l’on est «au top». Nous ne pouvons plus nous permettre de «perdre du temps», et c'est une idée que l’on inculque - parfois inconsciemment - à nos enfants. Par crainte qu'ils s'ennuient, on va les inscrire à une multitude d'activités et les occuper en permanence, y compris avec des écrans qui font office de nounou. Certains parents s'achètent ainsi une certaine paix. C'est un constat que je fais tous les jours. La dernière fois que je me suis rendue dans une école maternelle, j'ai demandé aux enfants présents combien parmi eux avaient une télévision dans leur chambre. Les trois-quarts ont répondu favorablement, et je parle d’enfants d'à peine cinq ans ! Les parents ne sont pas les seuls à blâmer. Dès l'école, les petits sont gavés d'activités et n'ont plus l'habitude d'avoir des distractions simples, comme jouer à la marelle ou rêvasser.

Vous dites justement que l’ennui est indispensable, notamment pour leur bon développement. C’est-à-dire ?
Il faut savoir que dans un premier temps, les enfants se construisent par imitation. Ils reproduisent les gestes qu’ils voient, répètent des mots qu’ils entendent ou des attitudes qu’ils perçoivent. Puis peu à peu, le cerveau va se développer en prêtant attention à l’environnement extérieur. Il ne faut donc surtout pas empêcher les enfants de prendre des moments pour eux afin qu’ils aient le temps d’observer ce monde qui les entoure. C’est la preuve d'une vie interne et surtout, que l’enfant peut s’intéresser à des choses par lui-même, ce qui est absolument fondamental. Plus il sera attentif à son environnement et aux autres, plus il sera respectueux à leur égard [...]


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(01/05/2019 @ 11:33)

LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU - témoignage d'une ATSEM  Voir?

Par Yveline 

Cela fait deux ans que je travaille comme ATSEM (Agent territorial spécialisé des écoles maternelles) avec une institutrice qui m’a fait découvrir la méthode de « Professeur Hibou »*. Au début, j’ai beaucoup observé car c’était nouveau pour moi. J’ai écouté et lu l’histoire. Au fil des mois, quand une dispute survenait dans la classe, au lieu d’appeler l’institutrice, j’ai pu moi-même intervenir. Un jour, deux enfants se disputaient pour un même jouet ; je leur ai demandé d’aller s’assoir sur une chaise, de fermer les yeux et d’écouter leur cœur. Un moment après, ils sont venus me voir et m’ont dit : « C’est pas bien de se disputer, mon cœur est triste. » Je leur ai demandé alors ce qu’il fallait faire ? Ils m'ont répondu tout naturellement : « Il faut qu'on joue ensemble et qu’on se prête le jouet. » Cela m’a vraiment émue ! Quand je suis rentrée chez moi, j’ai voulu faire partager cette merveilleuse histoire à mon fils et lui apprendre à écouter son cœur. Cela fait deux ans maintenant que mon fils écoute son cœur et se sent apaisé.

A l’école, dans la classe, quand les enfants ne sont pas bien ou qu'ils en éprouvent le besoin ou lors de problèmes - disputes ou bêtises - ils vont spontanément se mettre sur une chaise pour se calmer, écouter leur cœur et retrouver la joie, l’apaisement. Plus besoin de leur dire ce qu’il faut faire ou ne pas faire, ce sont eux qui le disent. Pour moi, c’est un vrai bonheur et bien-être. 


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

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LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU - témoignage d'une ATSEM  Voir?

Par Yveline 

Cela fait deux ans que je travaille comme ATSEM (Agent territorial spécialisé des écoles maternelles) avec une institutrice qui m’a fait découvrir la méthode de « Professeur Hibou »*. Au début, j’ai beaucoup observé car c’était nouveau pour moi. J’ai écouté et lu l’histoire. Au fil des mois, quand une dispute survenait dans la classe, au lieu d’appeler l’institutrice, j’ai pu moi-même intervenir. Un jour, deux enfants se disputaient pour un même jouet ; je leur ai demandé d’aller s’assoir sur une chaise, de fermer les yeux et d’écouter leur cœur. Un moment après, ils sont venus me voir et m’ont dit : « C’est pas bien de se disputer, mon cœur est triste. » Je leur ai demandé alors ce qu’il fallait faire ? Ils m'ont répondu tout naturellement : « Il faut qu'on joue ensemble et qu’on se prête le jouet. » Cela m’a vraiment émue ! Quand je suis rentrée chez moi, j’ai voulu faire partager cette merveilleuse histoire à mon fils et lui apprendre à écouter son cœur. Cela fait deux ans maintenant que mon fils écoute son cœur et se sent apaisé.

A l’école, dans la classe, quand les enfants ne sont pas bien ou qu'ils en éprouvent le besoin ou lors de problèmes - disputes ou bêtises - ils vont spontanément se mettre sur une chaise pour se calmer, écouter leur cœur et retrouver la joie, l’apaisement. Plus besoin de leur dire ce qu’il faut faire ou ne pas faire, ce sont eux qui le disent. Pour moi, c’est un vrai bonheur et bien-être. 


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

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(15/04/2019 @ 09:55)

http://reseaueducation.blogspot.com/2019/04/il-ny-plus-ni-enseignement-ni-education.html

«  Il n'y a plus ni enseignement ni éducation là où il n'y a plus de liberté de penser et la sécurité de la parole. Qui n'est pas un homme libre n'est pas un éducateur. Credo d'église ou credo d’État, c'est également la mort de l'esprit »  ( Ferdinand Buisson, philosophe, pédagogue et homme politique, 1841-1932)

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http://reseaueducation.blogspot.com/2019/04/il-ny-plus-ni-enseignement-ni-education.html

«  Il n'y a plus ni enseignement ni éducation là où il n'y a plus de liberté de penser et la sécurité de la parole. Qui n'est pas un homme libre n'est pas un éducateur. Credo d'église ou credo d’État, c'est également la mort de l'esprit »  ( Ferdinand Buisson, philosophe, pédagogue et homme politique, 1841-1932)

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(01/04/2019 @ 18:22)

Dernière mise à jour : 21/09/2019 @ 02:37

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