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Nouvelles des Amis - R I R E

Réseau Informel de Réflexion sur l'Education


Voir ensemble dans quel état d'esprit instruire et éduquer les jeunes pour qu'ils s'épanouissent et réalisent leur équilibre individuel, fondement de l'équilibre social


Témoignage d'un parent d'élève (10)  Voir?

Par Claire (maman d'Iris, 4 ans)

Je vous livre un témoignage de notre expérience à la maison de la leçon du Professeur Hibou.

Avant tout, je tiens à vous préciser que cette approche pédagogique et psychologique est nouvelle pour nous et que nous la découvrons en même temps que nous l'expérimentons. Je pense qu'il nous faudra un certain temps et recul avant de l'intégrer parfaitement et de l'utiliser sans "timidité" ou formes d'hésitations (on ne sait pas vraiment si on s'y prend correctement).

D'ailleurs, ce qui est particulièrement touchant, c'est que ce sont nos enfants mêmes (Iris dans notre cas) qui nous transmettent cette "leçon", créant ainsi un lien évident entre l'école et la vie de famille.

Exemple : " Iris tu ne m'as pas écoutée, je t'avais pourtant prévenue plusieurs fois, alors maintenant tu vas dans ta chambre pour réfléchir " (ma " punition " traditionnelle). Sa réponse : " Non, mais Maman je dois écouter mon cœur, tu ne dois pas me punir ! "

On se sent vite dépassé et surtout " gêné " par ce genre de réponse, d'autant plus quand on sait que c'est elle qui a raison. Alors on apprend ! 


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Témoignage d'un parent d'élève (10)  Voir?

Par Claire (maman d'Iris, 4 ans)

Je vous livre un témoignage de notre expérience à la maison de la leçon du Professeur Hibou.

Avant tout, je tiens à vous préciser que cette approche pédagogique et psychologique est nouvelle pour nous et que nous la découvrons en même temps que nous l'expérimentons. Je pense qu'il nous faudra un certain temps et recul avant de l'intégrer parfaitement et de l'utiliser sans "timidité" ou formes d'hésitations (on ne sait pas vraiment si on s'y prend correctement).

D'ailleurs, ce qui est particulièrement touchant, c'est que ce sont nos enfants mêmes (Iris dans notre cas) qui nous transmettent cette "leçon", créant ainsi un lien évident entre l'école et la vie de famille.

Exemple : " Iris tu ne m'as pas écoutée, je t'avais pourtant prévenue plusieurs fois, alors maintenant tu vas dans ta chambre pour réfléchir " (ma " punition " traditionnelle). Sa réponse : " Non, mais Maman je dois écouter mon cœur, tu ne dois pas me punir ! "

On se sent vite dépassé et surtout " gêné " par ce genre de réponse, d'autant plus quand on sait que c'est elle qui a raison. Alors on apprend ! 


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(15/02/2017 @ 18:06)

http://reseaueducation.blogspot.com/2017/02/blog-post.html

«  Si tu refuses ton propre combat, on fera de toi le combattant d'une cause qui n'est pas la tienne  »  ( Jean Rostand, biologiste et écrivain français, 1894-1977)

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http://reseaueducation.blogspot.com/2017/02/blog-post.html

«  Si tu refuses ton propre combat, on fera de toi le combattant d'une cause qui n'est pas la tienne  »  ( Jean Rostand, biologiste et écrivain français, 1894-1977)

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(01/02/2017 @ 18:15)

L’imagination enfantine révélatrice de la vie psychique  Voir?



Les enfants ont de l’imagination, c’est un fait bien connu. Cependant, débridée, sans ancrage intérieur, elle n’est qu’égarement de l’esprit et il est vite nécessaire d’en stopper le flot errant et fatiguant. Les fruits de l’imagination ne sont vraiment porteurs de sens que s’ils naissent du silence. Quand le silence est appréhendé comme une présence merveilleuse qui contient tout, à travers des exercices tels que la leçon de silence (1) de Maria Montessori, la créativité trouve un axe à partir duquel se développer.
Certaines images ou petites histoires inspirées jouent le rôle de révélateur de la vie psychique de l’enfant et peuvent l’aider à ramener à la surface les problèmes psychologiques qui le travaillent inconsciemment. Les images-symboles, qui émergent et évoluent avec le temps, peuvent renseigner les adultes accompagnateurs sur les difficultés vécues et apporter des éléments de compréhension pour régler des situations de déséquilibre, devenues intelligibles.
Je prendrai, en illustration, le parcours « intérieur » de Victor, élève de 4 ans que j’ai eu dans ma classe. Les progrès de son comportement ont suivi en parallèle l’évolution de son imagination créatrice.

Voici, sur une période de six mois, ce qu’il a exprimé après des pauses de silence partagé dans la classe :

Octobre :
-        J’ai senti un dinosaure et un tigre qui se battaient. J’avais un arc et des flèches.

Novembre :
-        J’ai vu un tyrannosaure qui se battait. Il y avait une tête de mort qui est arrivée. Les dinosaures sont partis. Je voulais les suivre et mon soleil, il a dit non.
-        Dans mon cœur, on dirait qu’il y a des bêtes féroces qui se battent.
-        J’ai senti un indien et un cowboy, ils se battaient. Mon soleil et mon éclair ont dit non.

Décembre :
-        Il y avait encore des petits monstres, mais ils ont décidé de ne pas se battre.
-        Maintenant, j’obéis à mon cœur et à mon soleil.
-        Quand j’étais en vacances, je dormais dans la voiture, j’ai rêvé de Professeur Hibou (2).
-        Dans le chemin, j’étais avec une voiture de course. Un léopard est passé, je l’ai suivi. Après il y avait un lion. Je suis allé dans la voiture de course et j’ai roulé sur le chemin. Après, les petits monstres suivaient les traces de la voiture.
-        J’ai senti que, dans ma lumière, il y avait des pièces d’or et aussi un trésor. Je voulais pas ma lumière. Le cœur, il m’a dit oui ; mon éclair y est allé et des gens m’ont empêché d’y aller. Quand les gens n’étaient plus là, j’ai pris toutes les lumières, je les ai mises dans ma voiture de course et j’ai retrouvé mes amis.
-        J’étais dans une forêt, il y avait des milliers d’arbres. Il y avait une toute petite fleur. Un homme est venu et a écrasé la fleur. C’était la fleur de mon cœur. Après, elle a repoussé.



(1) La leçon de silence inspirée de Maria Montessori :
Je m’assois sur le bord d’une chaise, le dos droit, les pieds posés sur le sol légèrement écartés, les mains posées sur les genoux, je ferme les yeux. Je dis à mes pieds de ne pas bouger, je dis à mes mains de ne pas bouger, je dis à mon ventre de se gonfler doucement, je dis à ma bouche de rester fermée, je dis à mon nez de ne pas souffler fort. Je respire doucement. Je descends dans mon cœur et j’écoute le silence.
(2) La leçon de Professeur Hibou :
Une histoire pour apprendre à écouter son cœur et être sage. Les ateliers de la plume-Editions.



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L’imagination enfantine révélatrice de la vie psychique  Voir?



Les enfants ont de l’imagination, c’est un fait bien connu. Cependant, débridée, sans ancrage intérieur, elle n’est qu’égarement de l’esprit et il est vite nécessaire d’en stopper le flot errant et fatiguant. Les fruits de l’imagination ne sont vraiment porteurs de sens que s’ils naissent du silence. Quand le silence est appréhendé comme une présence merveilleuse qui contient tout, à travers des exercices tels que la leçon de silence (1) de Maria Montessori, la créativité trouve un axe à partir duquel se développer.
Certaines images ou petites histoires inspirées jouent le rôle de révélateur de la vie psychique de l’enfant et peuvent l’aider à ramener à la surface les problèmes psychologiques qui le travaillent inconsciemment. Les images-symboles, qui émergent et évoluent avec le temps, peuvent renseigner les adultes accompagnateurs sur les difficultés vécues et apporter des éléments de compréhension pour régler des situations de déséquilibre, devenues intelligibles.
Je prendrai, en illustration, le parcours « intérieur » de Victor, élève de 4 ans que j’ai eu dans ma classe. Les progrès de son comportement ont suivi en parallèle l’évolution de son imagination créatrice.

Voici, sur une période de six mois, ce qu’il a exprimé après des pauses de silence partagé dans la classe :

Octobre :
-        J’ai senti un dinosaure et un tigre qui se battaient. J’avais un arc et des flèches.

Novembre :
-        J’ai vu un tyrannosaure qui se battait. Il y avait une tête de mort qui est arrivée. Les dinosaures sont partis. Je voulais les suivre et mon soleil, il a dit non.
-        Dans mon cœur, on dirait qu’il y a des bêtes féroces qui se battent.
-        J’ai senti un indien et un cowboy, ils se battaient. Mon soleil et mon éclair ont dit non.

Décembre :
-        Il y avait encore des petits monstres, mais ils ont décidé de ne pas se battre.
-        Maintenant, j’obéis à mon cœur et à mon soleil.
-        Quand j’étais en vacances, je dormais dans la voiture, j’ai rêvé de Professeur Hibou (2).
-        Dans le chemin, j’étais avec une voiture de course. Un léopard est passé, je l’ai suivi. Après il y avait un lion. Je suis allé dans la voiture de course et j’ai roulé sur le chemin. Après, les petits monstres suivaient les traces de la voiture.
-        J’ai senti que, dans ma lumière, il y avait des pièces d’or et aussi un trésor. Je voulais pas ma lumière. Le cœur, il m’a dit oui ; mon éclair y est allé et des gens m’ont empêché d’y aller. Quand les gens n’étaient plus là, j’ai pris toutes les lumières, je les ai mises dans ma voiture de course et j’ai retrouvé mes amis.
-        J’étais dans une forêt, il y avait des milliers d’arbres. Il y avait une toute petite fleur. Un homme est venu et a écrasé la fleur. C’était la fleur de mon cœur. Après, elle a repoussé.



(1) La leçon de silence inspirée de Maria Montessori :
Je m’assois sur le bord d’une chaise, le dos droit, les pieds posés sur le sol légèrement écartés, les mains posées sur les genoux, je ferme les yeux. Je dis à mes pieds de ne pas bouger, je dis à mes mains de ne pas bouger, je dis à mon ventre de se gonfler doucement, je dis à ma bouche de rester fermée, je dis à mon nez de ne pas souffler fort. Je respire doucement. Je descends dans mon cœur et j’écoute le silence.
(2) La leçon de Professeur Hibou :
Une histoire pour apprendre à écouter son cœur et être sage. Les ateliers de la plume-Editions.



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(01/02/2017 @ 18:13)

Les neuromythes  Voir?

Une conférence captivante qui s'attaque aux neuromythes si répandus en éducation. 

 


Par Elena Pasquinelli 

Source :


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Les neuromythes  Voir?

Une conférence captivante qui s'attaque aux neuromythes si répandus en éducation. 

 


Par Elena Pasquinelli 

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(01/02/2017 @ 17:46)

Des enfants sans défense  Voir?

Ambivalence et duplicité de la politique dans le traitement de la criminalité exercée sur les enfants


Par Manfred Paulus (Commissaire divisionnaire retraité, Allemagne)

Je souhaite à présent attirer votre attention sur un sujet particulier, un groupe très spécifique de la population, dont il faut défendre les droits à l’autodétermination, à la justice et à la paix. Il existe un groupe de personnes qui ne peuvent y accéder de leur propre fait, ce sont nos enfants. Nos enfants ne peuvent décider par eux-mêmes de leur destin, ils ne peuvent ni faire respecter ni conquérir leurs droits et ce sont souvent d’autres personnes qui décident si la paix règne dans la chambre d’enfants. Je souhaiterais simplement que, par vos efforts à tous, par votre pensée et votre action, ce groupe dont je vais parler y soit inclus.

Les enfants, des victimes – quelques chiffres

Nous n’avons pas inscrit les droits de l’enfant dans la Loi fondamentale allemande, l’Etat de droit de la République fédérale ne mentionne pas les enfants dans sa constitution. Nous nous appuyons dans ce domaine sur la Convention des Nations-Unies relative aux droits de l’enfant, nous avons naturellement ancré les droits de l’homme dans notre Loi fondamentale. Les enfants sont aussi des personnes, donc les droits de l’homme sont valables aussi pour les enfants, les enfants ne sont pas seulement des êtres humains en devenir.
Afin d’illustrer le problème dont je voudrais vous entretenir, j’aimerais jeter avec vous un coup d’œil sur la situation en République fédérale d’Allemagne en 2015. J’aimerais vous présenter quelques chiffres qui pourraient stimuler cette réflexion: en 2015 en Allemagne, 130 enfants ont été victimes d’homicide et 52, de tentatives de meurtre; cette situation relève de meurtres, d’homicides involontaires et d’homicides par négligence. La même année, on a relevé en Allemagne 3900 cas de sévices physiques qui ont été reportés officiellement. Chaque semaine, il y a eu 270 délits d’abus sexuel sur des enfants, soit 38 par jour. On a constaté 68 cas d’asservissement d’enfants dans un but d’exploitation sexuelle, en tout 77 victimes, et 6560 sites de pornographie enfantine ont été saisis par la police judiciaire en 2015 en Allemagne.

«L’essentiel réside dans la zone d’ombre»

La même année, Mesdames et Messieurs, 85 000 mineurs non accompagnés sont parvenus en Europe occidentale. Début 2016, 4749 enfants étaient portés disparus en Allemagne auprès de l’Office fédéral de la police criminelle BKA (entre temps, 10 000 enfants ont disparu). Là, il s’agit tout simplement d’un phénomène comme nous n’en avons plus connu en Allemagne depuis la fin de la guerre, et qui jusqu’à maintenant ne s’était jamais produit en République fédérale d’Allemagne: 4749 enfants disparus. Encore s’agit-il là d’enfants enregistrés, nous n’abordons ici absolument pas la question des chiffres noirs, ceux qui concernent les enfants entrés sur le territoire sans avoir été enregistrés. A tous ces chiffres, il faut encore ajouter un considérable chiffre noir des disparitions. Et encore, tous ces chiffres proviennent du décompte officiel, extrêmement restreint par rapport aux énormes chiffres noirs, occultes. Je crois que mes collègues en Allemagne seront d’accord avec moi sur ce point. Il est certain que nous ne sommes pas au courant de tous les délits d’homicide concernant les enfants, et que nous ne savons absolument rien des sévices physiques. Il ne s’agit là que d’une infime partie portée à la connaissance des autorités. L’essentiel réside dans la zone d’ombre. Les criminologues estiment qu’en Allemagne, concernant les abus sexuels sur les enfants, il existe une zone de criminalité cachée («zone d’ombre») de l’ordre de 1/30. C’est-à-dire que sur 30 crimes ou délits sexuels commis sur des enfants, un seul parvient à la connaissance des autorités. Nous avons donc affaire à une énorme «zone d’ombre» que nous semblons accepter durablement. Si nous partons de ce ratio de 1/30 nous ne sommes plus confrontés à un chiffre journalier de 38 crimes commis à l’encontre de mineurs, mais bien à plus de mille chaque jour.
La traite des enfants est en grande partie constituée dans une zone d’ombre, et ce qui, Mesdames et Messieurs, concerne les 6560 sites de pornographie enfantine, peut être en toute conscience multiplié par cent. La partie découverte est donc infime […] 


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Des enfants sans défense  Voir?

Ambivalence et duplicité de la politique dans le traitement de la criminalité exercée sur les enfants


Par Manfred Paulus (Commissaire divisionnaire retraité, Allemagne)

Je souhaite à présent attirer votre attention sur un sujet particulier, un groupe très spécifique de la population, dont il faut défendre les droits à l’autodétermination, à la justice et à la paix. Il existe un groupe de personnes qui ne peuvent y accéder de leur propre fait, ce sont nos enfants. Nos enfants ne peuvent décider par eux-mêmes de leur destin, ils ne peuvent ni faire respecter ni conquérir leurs droits et ce sont souvent d’autres personnes qui décident si la paix règne dans la chambre d’enfants. Je souhaiterais simplement que, par vos efforts à tous, par votre pensée et votre action, ce groupe dont je vais parler y soit inclus.

Les enfants, des victimes – quelques chiffres

Nous n’avons pas inscrit les droits de l’enfant dans la Loi fondamentale allemande, l’Etat de droit de la République fédérale ne mentionne pas les enfants dans sa constitution. Nous nous appuyons dans ce domaine sur la Convention des Nations-Unies relative aux droits de l’enfant, nous avons naturellement ancré les droits de l’homme dans notre Loi fondamentale. Les enfants sont aussi des personnes, donc les droits de l’homme sont valables aussi pour les enfants, les enfants ne sont pas seulement des êtres humains en devenir.
Afin d’illustrer le problème dont je voudrais vous entretenir, j’aimerais jeter avec vous un coup d’œil sur la situation en République fédérale d’Allemagne en 2015. J’aimerais vous présenter quelques chiffres qui pourraient stimuler cette réflexion: en 2015 en Allemagne, 130 enfants ont été victimes d’homicide et 52, de tentatives de meurtre; cette situation relève de meurtres, d’homicides involontaires et d’homicides par négligence. La même année, on a relevé en Allemagne 3900 cas de sévices physiques qui ont été reportés officiellement. Chaque semaine, il y a eu 270 délits d’abus sexuel sur des enfants, soit 38 par jour. On a constaté 68 cas d’asservissement d’enfants dans un but d’exploitation sexuelle, en tout 77 victimes, et 6560 sites de pornographie enfantine ont été saisis par la police judiciaire en 2015 en Allemagne.

«L’essentiel réside dans la zone d’ombre»

La même année, Mesdames et Messieurs, 85 000 mineurs non accompagnés sont parvenus en Europe occidentale. Début 2016, 4749 enfants étaient portés disparus en Allemagne auprès de l’Office fédéral de la police criminelle BKA (entre temps, 10 000 enfants ont disparu). Là, il s’agit tout simplement d’un phénomène comme nous n’en avons plus connu en Allemagne depuis la fin de la guerre, et qui jusqu’à maintenant ne s’était jamais produit en République fédérale d’Allemagne: 4749 enfants disparus. Encore s’agit-il là d’enfants enregistrés, nous n’abordons ici absolument pas la question des chiffres noirs, ceux qui concernent les enfants entrés sur le territoire sans avoir été enregistrés. A tous ces chiffres, il faut encore ajouter un considérable chiffre noir des disparitions. Et encore, tous ces chiffres proviennent du décompte officiel, extrêmement restreint par rapport aux énormes chiffres noirs, occultes. Je crois que mes collègues en Allemagne seront d’accord avec moi sur ce point. Il est certain que nous ne sommes pas au courant de tous les délits d’homicide concernant les enfants, et que nous ne savons absolument rien des sévices physiques. Il ne s’agit là que d’une infime partie portée à la connaissance des autorités. L’essentiel réside dans la zone d’ombre. Les criminologues estiment qu’en Allemagne, concernant les abus sexuels sur les enfants, il existe une zone de criminalité cachée («zone d’ombre») de l’ordre de 1/30. C’est-à-dire que sur 30 crimes ou délits sexuels commis sur des enfants, un seul parvient à la connaissance des autorités. Nous avons donc affaire à une énorme «zone d’ombre» que nous semblons accepter durablement. Si nous partons de ce ratio de 1/30 nous ne sommes plus confrontés à un chiffre journalier de 38 crimes commis à l’encontre de mineurs, mais bien à plus de mille chaque jour.
La traite des enfants est en grande partie constituée dans une zone d’ombre, et ce qui, Mesdames et Messieurs, concerne les 6560 sites de pornographie enfantine, peut être en toute conscience multiplié par cent. La partie découverte est donc infime […] 


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(01/02/2017 @ 17:37)

Des professeurs des écoles extraordinaires  Voir?

Par Sylvie desclaibes


Grâce à toutes les formations Montessori que j’anime un peu partout en France, je rencontre des professeurs des écoles extraordinaires qui changent totalement leurs façons de travailler et de penser et mettent en place la pédagogie Montessori dans leurs classes. Voici encore un témoignage extraordinaire d’une d’entre elles et lorsque je lis ces lignes qu’elle a écrites j’en suis extrêmement émue. Il est maintenant de plus en plus évident que l’école publique est en train de se transformer ainsi que le regard surtout des enseignants sur les enfants. La pédagogie Montessori entre dans l’école publique pour le plus grand bonheur des enfants mais aussi des enseignants.

« En fin d’été dernier, Il y a tout juste 10 mois, je découvrais une nouvelle façon d’enseigner aux enfants en visitant une magnifique école Montessori du Lot et Garonne. Cet environnement, épuré, concret, esthétique m’a dans un premier temps questionné, je souhaitais en savoir plus, comment, avec quoi, pourquoi… Je crois pouvoir dire que ce moment restera un tournant dans ma vie. Il s’agit certes de ma profession, mais c’est toute ma vision de l’enfant, de mes enfants, des relations sociales, de la construction du savoir qui ont été remises en cause […]


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Des professeurs des écoles extraordinaires  Voir?

Par Sylvie desclaibes


Grâce à toutes les formations Montessori que j’anime un peu partout en France, je rencontre des professeurs des écoles extraordinaires qui changent totalement leurs façons de travailler et de penser et mettent en place la pédagogie Montessori dans leurs classes. Voici encore un témoignage extraordinaire d’une d’entre elles et lorsque je lis ces lignes qu’elle a écrites j’en suis extrêmement émue. Il est maintenant de plus en plus évident que l’école publique est en train de se transformer ainsi que le regard surtout des enseignants sur les enfants. La pédagogie Montessori entre dans l’école publique pour le plus grand bonheur des enfants mais aussi des enseignants.

« En fin d’été dernier, Il y a tout juste 10 mois, je découvrais une nouvelle façon d’enseigner aux enfants en visitant une magnifique école Montessori du Lot et Garonne. Cet environnement, épuré, concret, esthétique m’a dans un premier temps questionné, je souhaitais en savoir plus, comment, avec quoi, pourquoi… Je crois pouvoir dire que ce moment restera un tournant dans ma vie. Il s’agit certes de ma profession, mais c’est toute ma vision de l’enfant, de mes enfants, des relations sociales, de la construction du savoir qui ont été remises en cause […]


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(01/02/2017 @ 17:30)

Témoignages d'élèves du Togo  Voir?

 
Malik (10 ans)   

Dans un moment où j’étais calme, j’ai senti mon cœur me dire ceci : « Tu fais savoir à tout le monde que tu veux être cultivateur. Mais sais-tu que pour bien semer quand tu seras grand, il te faut commencer dès le bas âge ? Alors va semer et on verra. » Le jour suivant, j’ai semé comme cela m’était dit. Quelques jours après, j’ai perçu les plantes éclore. C’est là que j’ai compris que le cœur possède toujours les meilleures idées.
 
Barnabé (15 ans)

J’ai constaté que lorsque mes camarades m’embêtent, je résiste à les insulter ; alors mon cœur me dit de leur expliquer leur mauvaise conduite. Et quand je le fais, ils me comprennent et nos relations s’apaisent.

Powoèdéou (11 ans) 

 Chaque jour avant de commencer les cours, notre maître nous demande de nous mettre en silence pendant 5 minutes. Au début, cela me semblait être du dérangement mais, après une semaine, je l’ai trouvé nécessaire grâce aux témoignages, chaque jour, des autres camarades. A partir de ce moment, quand le maître entre en classe, je suis la première personne à le lui rappeler ; en plus nous sommes dans la classe comme des amis, y compris notre instituteur.

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Témoignages d'élèves du Togo  Voir?

 
Malik (10 ans)   

Dans un moment où j’étais calme, j’ai senti mon cœur me dire ceci : « Tu fais savoir à tout le monde que tu veux être cultivateur. Mais sais-tu que pour bien semer quand tu seras grand, il te faut commencer dès le bas âge ? Alors va semer et on verra. » Le jour suivant, j’ai semé comme cela m’était dit. Quelques jours après, j’ai perçu les plantes éclore. C’est là que j’ai compris que le cœur possède toujours les meilleures idées.
 
Barnabé (15 ans)

J’ai constaté que lorsque mes camarades m’embêtent, je résiste à les insulter ; alors mon cœur me dit de leur expliquer leur mauvaise conduite. Et quand je le fais, ils me comprennent et nos relations s’apaisent.

Powoèdéou (11 ans) 

 Chaque jour avant de commencer les cours, notre maître nous demande de nous mettre en silence pendant 5 minutes. Au début, cela me semblait être du dérangement mais, après une semaine, je l’ai trouvé nécessaire grâce aux témoignages, chaque jour, des autres camarades. A partir de ce moment, quand le maître entre en classe, je suis la première personne à le lui rappeler ; en plus nous sommes dans la classe comme des amis, y compris notre instituteur.

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(15/01/2017 @ 09:54)

La Suisse se révolte contre l’enquête PISA  Voir?

En mathématiques et en sciences, les élèves suisses ont un niveau supérieur à celui de la moyenne de l’OCDE. Mais la Confédération ne peut s’en féliciter, car elle conteste la validité des résultats de cette évaluation internationale des élèves


Par Catherine Dubouloz

C’est le genre de coup d’éclat dont la Suisse est peu coutumière. Mardi, à 11 heures tapantes, alors que les pays de l’OCDE s’apprêtaient à divulguer les résultats de la dernière enquête PISA, la Confédération s’est refusée à commenter les données détaillées pour la Suisse. Très critique envers ce classement international des performances des élèves, la Conférence des directeurs cantonaux de l’instruction publique (CDIP) et le Secrétariat d’Etat à la formation (Sefri) en sont restés à quelques informations générales : les élèves suisses sont bons en maths – ils seraient même les meilleurs en Europe – ainsi qu’en sciences, un peu moins en lecture.

Impossible, en effet, de se féliciter du moindre résultat : les données ne sont pas jugées crédibles. «Nous sommes confrontés à un très sérieux problème de qualité dont les conséquences sont difficilement mesurables», écrit Christoph Eymann, conseiller d’Etat bâlois et président de la CDIP, dans une lettre envoyée au secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurria [...]


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La Suisse se révolte contre l’enquête PISA  Voir?

En mathématiques et en sciences, les élèves suisses ont un niveau supérieur à celui de la moyenne de l’OCDE. Mais la Confédération ne peut s’en féliciter, car elle conteste la validité des résultats de cette évaluation internationale des élèves


Par Catherine Dubouloz

C’est le genre de coup d’éclat dont la Suisse est peu coutumière. Mardi, à 11 heures tapantes, alors que les pays de l’OCDE s’apprêtaient à divulguer les résultats de la dernière enquête PISA, la Confédération s’est refusée à commenter les données détaillées pour la Suisse. Très critique envers ce classement international des performances des élèves, la Conférence des directeurs cantonaux de l’instruction publique (CDIP) et le Secrétariat d’Etat à la formation (Sefri) en sont restés à quelques informations générales : les élèves suisses sont bons en maths – ils seraient même les meilleurs en Europe – ainsi qu’en sciences, un peu moins en lecture.

Impossible, en effet, de se féliciter du moindre résultat : les données ne sont pas jugées crédibles. «Nous sommes confrontés à un très sérieux problème de qualité dont les conséquences sont difficilement mesurables», écrit Christoph Eymann, conseiller d’Etat bâlois et président de la CDIP, dans une lettre envoyée au secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurria [...]


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(15/01/2017 @ 09:21)

http://reseaueducation.blogspot.com/2017/01/la-crise-consiste-justement-dans-le.html

«  La crise consiste justement dans le fait que l’ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître. Pendant cet interrègne, on observe les phénomènes morbides les plus variés. »  ( Antonio Gramsci, écrivain, 1891-1937)

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«  La crise consiste justement dans le fait que l’ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître. Pendant cet interrègne, on observe les phénomènes morbides les plus variés. »  ( Antonio Gramsci, écrivain, 1891-1937)

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(02/01/2017 @ 17:34)

Réflexions sur l’importance de l’éducation  Voir?

Par Dieter Sprock

On ne parle presque plus de l’éducation des enfants. Le sujet a disparu des grands titres de la presse et ne semble plus intéresser les parents d’aujourd’hui. On pourrait penser que le savoir sur l’importance de l’éducation est tombé dans l’oubli. Au quotidien, on rencontre des parents qui renversent l’ordre donné par la nature. Ils s’efforcent de satisfaire leurs enfants et de répondre à tous leurs désirs. Les enfants prennent les commandes en main et les parents s’y plient. L’ambiance est telle que ceux qui voudraient encore éduquer n’ont plus le courage de dire non, de peur de passer pour des parents inhumains.

Enfants sans règles de conduite


Quand les parents n’éduquent plus leurs enfants et les laissent faire ce qu’ils veulent, ils ne rendent service ni à eux-mêmes ni aux enfants. De tels enfants ne montrent aucune reconnaissance envers leurs parents. Ils développent le sentiment que tout le monde doit être à leur service et se fâchent s’il n’en est pas ainsi [...]


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Réflexions sur l’importance de l’éducation  Voir?

Par Dieter Sprock

On ne parle presque plus de l’éducation des enfants. Le sujet a disparu des grands titres de la presse et ne semble plus intéresser les parents d’aujourd’hui. On pourrait penser que le savoir sur l’importance de l’éducation est tombé dans l’oubli. Au quotidien, on rencontre des parents qui renversent l’ordre donné par la nature. Ils s’efforcent de satisfaire leurs enfants et de répondre à tous leurs désirs. Les enfants prennent les commandes en main et les parents s’y plient. L’ambiance est telle que ceux qui voudraient encore éduquer n’ont plus le courage de dire non, de peur de passer pour des parents inhumains.

Enfants sans règles de conduite


Quand les parents n’éduquent plus leurs enfants et les laissent faire ce qu’ils veulent, ils ne rendent service ni à eux-mêmes ni aux enfants. De tels enfants ne montrent aucune reconnaissance envers leurs parents. Ils développent le sentiment que tout le monde doit être à leur service et se fâchent s’il n’en est pas ainsi [...]


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(02/01/2017 @ 17:34)

Ces lycéens réclament davantage de sanctions !  Voir?

Au lycée professionnel de Paimbœuf, en Loire-Atlantique, des élèves vivent mal les incivilités de certains. Ils dénoncent le « laxisme » de la direction et demandent des sanctions. Du « jamais vu » pour l’inspection académique.


Par Kate STENT

Scène surréaliste, ce vendredi matin, au lycée professionnel Albert-Chassagne, à Paimbœuf (Loire-Atlantique). Une petite centaine d’élèves sont regroupés devant le bureau de la proviseure avec un slogan à la bouche : « Sanctions, sanctions ! »

Ces lycéens de seconde, première et terminale sont en colère contre la direction de leur établissement. Ils l’estiment trop « laxiste » vis-à-vis de certains élèves qui, selon eux, « foutent le boxon ». Ce lycée professionnel accueille 180 élèves, répartis dans trois filières : commerce, mécanique moto et réseaux électriques.
" Ils ont fouillé dans le sac d’un enseignant, ont balancé ses clés. Ils lancent des bouts de gomme, des cailloux, des chaises en classe. Les toilettes ont été dégradées, tout comme une imprimante », énumèrent les élèves. Selon eux, deux classes sont particulièrement concernées par ces incivilités. « Mais c’est tout le lycée qui trinque quand ils ferment la cafétéria après des dégradations, constate cet adolescent. On demande que les fautifs soient sanctionnés. Or, ce n’est pas le cas aujourd’hui. "  [...]


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Ces lycéens réclament davantage de sanctions !  Voir?

Au lycée professionnel de Paimbœuf, en Loire-Atlantique, des élèves vivent mal les incivilités de certains. Ils dénoncent le « laxisme » de la direction et demandent des sanctions. Du « jamais vu » pour l’inspection académique.


Par Kate STENT

Scène surréaliste, ce vendredi matin, au lycée professionnel Albert-Chassagne, à Paimbœuf (Loire-Atlantique). Une petite centaine d’élèves sont regroupés devant le bureau de la proviseure avec un slogan à la bouche : « Sanctions, sanctions ! »

Ces lycéens de seconde, première et terminale sont en colère contre la direction de leur établissement. Ils l’estiment trop « laxiste » vis-à-vis de certains élèves qui, selon eux, « foutent le boxon ». Ce lycée professionnel accueille 180 élèves, répartis dans trois filières : commerce, mécanique moto et réseaux électriques.
" Ils ont fouillé dans le sac d’un enseignant, ont balancé ses clés. Ils lancent des bouts de gomme, des cailloux, des chaises en classe. Les toilettes ont été dégradées, tout comme une imprimante », énumèrent les élèves. Selon eux, deux classes sont particulièrement concernées par ces incivilités. « Mais c’est tout le lycée qui trinque quand ils ferment la cafétéria après des dégradations, constate cet adolescent. On demande que les fautifs soient sanctionnés. Or, ce n’est pas le cas aujourd’hui. "  [...]


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(02/01/2017 @ 17:33)

Plus de pub à la télé pour les enfants : la loi est votée au Sénat !  Voir?

Victoire !


Communiqué du MAN du 8 décembre 2016

Dans la soirée du mercredi 7 décembre, le Sénat a voté et adopté la proposition de loi relative à la « suppression de la publicité commerciale dans les programmes jeunesse de la télévision publique. »

Le MAN félicite le sénateur André Gattolin (EELV) qui a porté cette proposition de loi depuis plus de deux ans, sur la base d’un premier texte portant sur « la protection des enfants face aux effets de la publicité télévisuelle » déposé en 2010 par Jacques Muller, ancien sénateur EELV du Haut-Rhin et membre du MAN.

L’implication des groupes MAN a eu toute son importance au fil de ces dernières années, notamment en organisant des Heures de silence dans l’espace public, et quand il s’est agi d’écrire en janvier 2016 aux députés de l’Assemblée nationale lors du vote du texte issu des travaux du Sénat. Il aura donc fallu six ans pour qu’une loi protectrice des enfants soit adoptée par le Sénat, malgré l’action de nombreux lobbies qui luttèrent jusqu’au bout contre cette loi.

La non-violence est une force qui sait endurer le temps et les épreuves, dépasser les découragements et rebondir dans la durée ! Les grands vainqueurs sont les enfants. Ils ne seront plus considérés sur France Télévision comme de cibles faciles, par des annonceurs sans vergogne qui les bombardent de spots publicitaires pour de la malbouffe, des vêtements dernier cri, etc., alors que, jusqu’à l’âge de huit ans, nous savons qu’ils ne peuvent pas comprendre la finalité commerciale de ces publicitaires. Rappelons que 76% des demandes d’achat ou des achats faits par les enfants de 4 à 6 ans sont réalisés en lien avec une publicité (Ipsos décembre 2013), et que 87 % des Français sont favorables à des programmes jeunesse sans publicité (IFOP septembre 2016).


Source 

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Plus de pub à la télé pour les enfants : la loi est votée au Sénat !  Voir?

Victoire !


Communiqué du MAN du 8 décembre 2016

Dans la soirée du mercredi 7 décembre, le Sénat a voté et adopté la proposition de loi relative à la « suppression de la publicité commerciale dans les programmes jeunesse de la télévision publique. »

Le MAN félicite le sénateur André Gattolin (EELV) qui a porté cette proposition de loi depuis plus de deux ans, sur la base d’un premier texte portant sur « la protection des enfants face aux effets de la publicité télévisuelle » déposé en 2010 par Jacques Muller, ancien sénateur EELV du Haut-Rhin et membre du MAN.

L’implication des groupes MAN a eu toute son importance au fil de ces dernières années, notamment en organisant des Heures de silence dans l’espace public, et quand il s’est agi d’écrire en janvier 2016 aux députés de l’Assemblée nationale lors du vote du texte issu des travaux du Sénat. Il aura donc fallu six ans pour qu’une loi protectrice des enfants soit adoptée par le Sénat, malgré l’action de nombreux lobbies qui luttèrent jusqu’au bout contre cette loi.

La non-violence est une force qui sait endurer le temps et les épreuves, dépasser les découragements et rebondir dans la durée ! Les grands vainqueurs sont les enfants. Ils ne seront plus considérés sur France Télévision comme de cibles faciles, par des annonceurs sans vergogne qui les bombardent de spots publicitaires pour de la malbouffe, des vêtements dernier cri, etc., alors que, jusqu’à l’âge de huit ans, nous savons qu’ils ne peuvent pas comprendre la finalité commerciale de ces publicitaires. Rappelons que 76% des demandes d’achat ou des achats faits par les enfants de 4 à 6 ans sont réalisés en lien avec une publicité (Ipsos décembre 2013), et que 87 % des Français sont favorables à des programmes jeunesse sans publicité (IFOP septembre 2016).


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(02/01/2017 @ 17:33)

Semer la paix  Voir?

Par Kodegui (enseignant à Lomé, Togo, en CM2)


Le fait d’appliquer cette leçon* durant ces deux années, m’a montré une autre façon de gouverner ma classe. C’est-à-dire, cette année j’ai décidé d’aider les enfants à gérer leurs problèmes eux-mêmes, en se fondant toujours sur le cœur afin qu’ils soient rapidement eux aussi autonomes et responsables.
En plus de cela, après le temps de silence matinal en classe, pour ne pas oublier les conseils de Mario et Maria, je donne à mes élèves une petite leçon de morale basée sur le cœur et qui devrait les amener à : pratiquer la démocratie à l’école et le respect mutuel, à aimer les autres, et à semer la paix dans notre classe et partout où l’on se trouve. 


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

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Semer la paix  Voir?

Par Kodegui (enseignant à Lomé, Togo, en CM2)


Le fait d’appliquer cette leçon* durant ces deux années, m’a montré une autre façon de gouverner ma classe. C’est-à-dire, cette année j’ai décidé d’aider les enfants à gérer leurs problèmes eux-mêmes, en se fondant toujours sur le cœur afin qu’ils soient rapidement eux aussi autonomes et responsables.
En plus de cela, après le temps de silence matinal en classe, pour ne pas oublier les conseils de Mario et Maria, je donne à mes élèves une petite leçon de morale basée sur le cœur et qui devrait les amener à : pratiquer la démocratie à l’école et le respect mutuel, à aimer les autres, et à semer la paix dans notre classe et partout où l’on se trouve. 


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

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(15/12/2016 @ 17:27)

http://reseaueducation.blogspot.com/2016/12/il-nous-faut-etre-conscient-que-le.html

«  Il nous faut être conscient que le problème ne se limite pas aux écoles telles qu’elles sont conçues aujourd’hui et ne réside pas dans des questions de méthodes d’éducation, plus ou moins pratiques, plus ou moins philosophiques. Ou l’éducation contribuera à un mouvement de libération universelle en indiquant comment défendre et élever l’humanité, ou bien elle s’atrophiera comme il arrive à un organe devenu inutile dans le parcours évolutif d’une espèce.  »  ( Maria Montessori, médecin et pédagogue, 1870-1952)

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http://reseaueducation.blogspot.com/2016/12/il-nous-faut-etre-conscient-que-le.html

«  Il nous faut être conscient que le problème ne se limite pas aux écoles telles qu’elles sont conçues aujourd’hui et ne réside pas dans des questions de méthodes d’éducation, plus ou moins pratiques, plus ou moins philosophiques. Ou l’éducation contribuera à un mouvement de libération universelle en indiquant comment défendre et élever l’humanité, ou bien elle s’atrophiera comme il arrive à un organe devenu inutile dans le parcours évolutif d’une espèce.  »  ( Maria Montessori, médecin et pédagogue, 1870-1952)

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(01/12/2016 @ 18:41)

Philippe Bihouix : «Avec l’école numérique, nous allons élever nos enfants "hors-sol", comme des tomates»  Voir?

L’ingénieur et essayiste jette un pavé dans la cour de l’école. Non, le numérique ne permet ni d’apprendre mieux, ni de lutter contre les inégalités. Il est même nuisible à l’acquisition des fondamentaux, fait perdre le goût de l’effort et met en péril le métier d’enseignant.


Par Noémie Rousseau

Conformément au plan numérique pour l’éducation, lancé en mai 2015 par François Hollande, 175 000 collégiens et écoliers ont fait leur rentrée avec une tablette. Grâce à des «méthodes d’apprentissage innovantes», il promet de «favoriser la réussite scolaire», de «former des citoyens responsables et autonomes», de «préparer aux emplois digitaux de demain». Voilà un siècle que des technologies toujours plus en pointe se succèdent dans les classes, promettant inlassablement de révolutionner l’école. Mais le miracle n’a pas eu lieu. Et il ne se produira pas, prévient d’emblée Philippe Bihouix dans son nouvel essai le Désastre de l’école numérique (Seuil). Les résultats douchent systématiquement les espérances, et pourtant la course à l’équipement continue, onéreuse et nocive. Avec l’enseignante Karine Mauvilly, l’ingénieur et essayiste veut «jeter un pavé dans la mare», «ouvrir le débat», à l’heure où l’autre défi de la rentrée, c’est de laisser les Pokémon au portail des établissements scolaires.

En quoi l’école numérique est-elle un «désastre» ?

Elle est née sous une «mauvaise étoile» (de l’italien disastro), celle du besoin compulsif d’innover à tout prix, de la fascination naïve pour la technique et la nouveauté. Elle est une défaite, celle du «combat» pour une école plus juste : la fuite en avant numérique est d’abord le signe de l’échec de décennies de réformes du système scolaire. On n’a plus que ça à proposer, la technologie pour panser toutes les plaies du système scolaire [...]


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Philippe Bihouix : «Avec l’école numérique, nous allons élever nos enfants "hors-sol", comme des tomates»  Voir?

L’ingénieur et essayiste jette un pavé dans la cour de l’école. Non, le numérique ne permet ni d’apprendre mieux, ni de lutter contre les inégalités. Il est même nuisible à l’acquisition des fondamentaux, fait perdre le goût de l’effort et met en péril le métier d’enseignant.


Par Noémie Rousseau

Conformément au plan numérique pour l’éducation, lancé en mai 2015 par François Hollande, 175 000 collégiens et écoliers ont fait leur rentrée avec une tablette. Grâce à des «méthodes d’apprentissage innovantes», il promet de «favoriser la réussite scolaire», de «former des citoyens responsables et autonomes», de «préparer aux emplois digitaux de demain». Voilà un siècle que des technologies toujours plus en pointe se succèdent dans les classes, promettant inlassablement de révolutionner l’école. Mais le miracle n’a pas eu lieu. Et il ne se produira pas, prévient d’emblée Philippe Bihouix dans son nouvel essai le Désastre de l’école numérique (Seuil). Les résultats douchent systématiquement les espérances, et pourtant la course à l’équipement continue, onéreuse et nocive. Avec l’enseignante Karine Mauvilly, l’ingénieur et essayiste veut «jeter un pavé dans la mare», «ouvrir le débat», à l’heure où l’autre défi de la rentrée, c’est de laisser les Pokémon au portail des établissements scolaires.

En quoi l’école numérique est-elle un «désastre» ?

Elle est née sous une «mauvaise étoile» (de l’italien disastro), celle du besoin compulsif d’innover à tout prix, de la fascination naïve pour la technique et la nouveauté. Elle est une défaite, celle du «combat» pour une école plus juste : la fuite en avant numérique est d’abord le signe de l’échec de décennies de réformes du système scolaire. On n’a plus que ça à proposer, la technologie pour panser toutes les plaies du système scolaire [...]


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(01/12/2016 @ 18:41)

La maîtrise de la pensée  Voir?

La maîtrise de la pensée : un enseignement élémentaire, observations d'un directeur d'école


Par un directeur d'école

L'année scolaire 2014/2015 m'aura été difficile, j'ai eu quelquefois l'impression de perdre pied face au groupe des élèves, comme un étonnement. Après de nombreuses années d'observations, de réflexions, d'échanges, de lectures, d'intérêt et d'engagement quotidien, d'échecs et de fatigue aussi, je me suis construit une représentation relativement précise de ma responsabilité d'enseignement. Même si celle-ci reste personnelle et globalement intuitive, elle constitue une assise, une confiance qui aurait dû me permettre de stabiliser convenablement l'espace de ma classe. Cependant, j'avoue avoir été parfois dérouté, confronté à des problématiques extravagantes en nombre et en intensité accrus [...] 

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La maîtrise de la pensée  Voir?

La maîtrise de la pensée : un enseignement élémentaire, observations d'un directeur d'école


Par un directeur d'école

L'année scolaire 2014/2015 m'aura été difficile, j'ai eu quelquefois l'impression de perdre pied face au groupe des élèves, comme un étonnement. Après de nombreuses années d'observations, de réflexions, d'échanges, de lectures, d'intérêt et d'engagement quotidien, d'échecs et de fatigue aussi, je me suis construit une représentation relativement précise de ma responsabilité d'enseignement. Même si celle-ci reste personnelle et globalement intuitive, elle constitue une assise, une confiance qui aurait dû me permettre de stabiliser convenablement l'espace de ma classe. Cependant, j'avoue avoir été parfois dérouté, confronté à des problématiques extravagantes en nombre et en intensité accrus [...] 

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(01/12/2016 @ 18:40)

A Aubervilliers, un collectif invente un autre collège  Voir?

Une petite révolution est en cours dans l’Éducation nationale. A Aubervilliers, un collectif d’enseignants imagine un collège différent, dont le fonctionnement serait démocratisé, l’enseignement polytechnique, les décisions collectives... Un rêve dont ils espèrent convaincre l’institution de le concrétiser dans un nouvel établissement en 2017.


Par Marie Astier (Reporterre)

Tout a commencé par une grève : en 2010, à Aubervilliers, des suppressions de postes sont annoncées, alors que le nombre d’élèves augmente. Pendant deux mois, les profs des collèges du secteur protestent, se rencontrent, débattent. « On a discuté de l’école, de ce qui n’allait pas, se rappelle Isabelle Darras, professeure de lettres classiques. Puis on a appris que le département votait le budget pour construire un nouveau collège à Aubervilliers. » C’est le déclic : et si cet établissement à naître, dont les plans ne sont même pas encore dessinés, était justement l’occasion de repenser un collège différent ?

Au départ, ils sont quelques profs et un CPE (conseiller principal d’éducation), exerçant tous en zone « difficile ». Ils se réunissent dans un collectif, puis créent l’association pour un collège coopératif et polytechnique à Aubervilliers (A2CPA). Aujourd’hui, ils sont une dizaine de permanents, plus une trentaine de curieux réguliers.

Ils mettent une contrainte à leur imagination : le collège sera public et respectera la carte scolaire. « On fait un collège pour nos élèves, insiste Vincent Boroli, professeur d’EPS dans le 19e. On a envie d’offrir un service public d’éducation de meilleure qualité, et ce dans une des villes les plus pauvres de France. »

L’éducation nationale, usine à élèves ?

Trop d’élèves par classe, manque de moyens, direction parfois autiste. Tous sont insatisfaits des conditions dans lesquelles ils exercent leur métier. « On a plus l’impression d’être dans une logique d’usinage de l’éducation que dans un métier où on prend en compte l’humain. L’éducation nationale est basée sur un modèle très vertical où l’on applique des décisions sans avoir l’impression d’en être les auteurs », dénonce Vincent.

« Aujourd’hui dans le secondaire, les conditions ne sont pas créées pour que les professeurs travaillent en équipe. Or la transmission des savoirs est une affaire collective », observe André Sirota. Ce chercheur et professeur en psychologie à l’université Paris-Ouest, spécialiste de l’éducation, soutient activement le collectif.

Mais attention, avertit Séverine Labarre, professeure de lettres modernes, « on n’a pas pensé les choses en fonction de ce qu’on n’aime pas dans l’éducation nationale, on l’a construit en fonction de ce que l’on voudrait. » [...]


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A Aubervilliers, un collectif invente un autre collège  Voir?

Une petite révolution est en cours dans l’Éducation nationale. A Aubervilliers, un collectif d’enseignants imagine un collège différent, dont le fonctionnement serait démocratisé, l’enseignement polytechnique, les décisions collectives... Un rêve dont ils espèrent convaincre l’institution de le concrétiser dans un nouvel établissement en 2017.


Par Marie Astier (Reporterre)

Tout a commencé par une grève : en 2010, à Aubervilliers, des suppressions de postes sont annoncées, alors que le nombre d’élèves augmente. Pendant deux mois, les profs des collèges du secteur protestent, se rencontrent, débattent. « On a discuté de l’école, de ce qui n’allait pas, se rappelle Isabelle Darras, professeure de lettres classiques. Puis on a appris que le département votait le budget pour construire un nouveau collège à Aubervilliers. » C’est le déclic : et si cet établissement à naître, dont les plans ne sont même pas encore dessinés, était justement l’occasion de repenser un collège différent ?

Au départ, ils sont quelques profs et un CPE (conseiller principal d’éducation), exerçant tous en zone « difficile ». Ils se réunissent dans un collectif, puis créent l’association pour un collège coopératif et polytechnique à Aubervilliers (A2CPA). Aujourd’hui, ils sont une dizaine de permanents, plus une trentaine de curieux réguliers.

Ils mettent une contrainte à leur imagination : le collège sera public et respectera la carte scolaire. « On fait un collège pour nos élèves, insiste Vincent Boroli, professeur d’EPS dans le 19e. On a envie d’offrir un service public d’éducation de meilleure qualité, et ce dans une des villes les plus pauvres de France. »

L’éducation nationale, usine à élèves ?

Trop d’élèves par classe, manque de moyens, direction parfois autiste. Tous sont insatisfaits des conditions dans lesquelles ils exercent leur métier. « On a plus l’impression d’être dans une logique d’usinage de l’éducation que dans un métier où on prend en compte l’humain. L’éducation nationale est basée sur un modèle très vertical où l’on applique des décisions sans avoir l’impression d’en être les auteurs », dénonce Vincent.

« Aujourd’hui dans le secondaire, les conditions ne sont pas créées pour que les professeurs travaillent en équipe. Or la transmission des savoirs est une affaire collective », observe André Sirota. Ce chercheur et professeur en psychologie à l’université Paris-Ouest, spécialiste de l’éducation, soutient activement le collectif.

Mais attention, avertit Séverine Labarre, professeure de lettres modernes, « on n’a pas pensé les choses en fonction de ce qu’on n’aime pas dans l’éducation nationale, on l’a construit en fonction de ce que l’on voudrait. » [...]


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(01/12/2016 @ 18:40)

Respecter les lois naturelles de l’enfant, la clé pour une grande révolution de l’éducation  Voir?

Pendant trois ans, Céline Alvarez a porté un projet de classe unique dans la maternelle d’un établissement classé REP (Réseau d’éducation prioritaire) et plan violence à Gennevilliers (Hauts-de-Seine). Son expérience visait à montrer, grâce à un suivi scientifique des progrès des enfants, qu’une proposition pédagogique basée sur les mécanismes naturels d’apprentissage leur serait hautement bénéfique. Entretien avec une passionnée de l’éducation.


Pourquoi avez-vous décidé de mener une telle expérience ?
J’étais indignée par les chiffres alarmants de l’échec scolaire. Il faut savoir que, chaque année, 40 % de nos enfants sortent du CM2 avec des acquis fragiles ou insuffisants en mathématiques et en lecture. Les rapports de 2007 et de 2012 du Haut Conseil de l’éducation précisent que ces lacunes empêcheront les enfants de poursuivre une scolarité normale au collège. J’ai toujours été convaincue que l’école nous imposait un fonctionnement inadapté, contraire à nos « lois » d’apprentissage et d’épanouissement, mais ce chiffre fut un déclencheur. Après mes études de linguistique, il m’a décidée à infiltrer le système en passant le concours d’enseignante, et à obtenir carte blanche dans une maternelle où les trois sections étaient mélangées pour « voir » ce que donnerait un environnement de classe plus respectueux des mécanismes naturels d’apprentissage. Les enfants seraient-ils encore autant en difficulté ? Avant de mener cette expérience, j’ai étudié longuement la recherche cognitive, les neurosciences sociales et affectives, la linguistique, ainsi que les travaux de Maria Montessori.

Qu’est-ce que cela vous a appris sur le fonctionnement des enfants ?

Une chose merveilleuse : que ce dont ils ont besoin pour apprendre et s’épanouir est d’une simplicité insolente. Encore mieux : nous savons déjà intuitivement ce qui leur est nécessaire [...]


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Respecter les lois naturelles de l’enfant, la clé pour une grande révolution de l’éducation  Voir?

Pendant trois ans, Céline Alvarez a porté un projet de classe unique dans la maternelle d’un établissement classé REP (Réseau d’éducation prioritaire) et plan violence à Gennevilliers (Hauts-de-Seine). Son expérience visait à montrer, grâce à un suivi scientifique des progrès des enfants, qu’une proposition pédagogique basée sur les mécanismes naturels d’apprentissage leur serait hautement bénéfique. Entretien avec une passionnée de l’éducation.


Pourquoi avez-vous décidé de mener une telle expérience ?
J’étais indignée par les chiffres alarmants de l’échec scolaire. Il faut savoir que, chaque année, 40 % de nos enfants sortent du CM2 avec des acquis fragiles ou insuffisants en mathématiques et en lecture. Les rapports de 2007 et de 2012 du Haut Conseil de l’éducation précisent que ces lacunes empêcheront les enfants de poursuivre une scolarité normale au collège. J’ai toujours été convaincue que l’école nous imposait un fonctionnement inadapté, contraire à nos « lois » d’apprentissage et d’épanouissement, mais ce chiffre fut un déclencheur. Après mes études de linguistique, il m’a décidée à infiltrer le système en passant le concours d’enseignante, et à obtenir carte blanche dans une maternelle où les trois sections étaient mélangées pour « voir » ce que donnerait un environnement de classe plus respectueux des mécanismes naturels d’apprentissage. Les enfants seraient-ils encore autant en difficulté ? Avant de mener cette expérience, j’ai étudié longuement la recherche cognitive, les neurosciences sociales et affectives, la linguistique, ainsi que les travaux de Maria Montessori.

Qu’est-ce que cela vous a appris sur le fonctionnement des enfants ?

Une chose merveilleuse : que ce dont ils ont besoin pour apprendre et s’épanouir est d’une simplicité insolente. Encore mieux : nous savons déjà intuitivement ce qui leur est nécessaire [...]


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(01/12/2016 @ 18:40)

Témoignage d'un parent d'élève (9)  Voir?

Par maman de Romy (4 ans)

"La leçon de Professeur Hibou"* a visiblement marqué Romy et elle me l’a racontée avec beaucoup d’entrain et de joie. […]
J’ai trouvé l’histoire simple, émouvante et pleine de bon sens. Au lieu d’inculquer des préceptes, des valeurs « d’adultes » et d’utiliser des méthodes répressives, on essaye de faire réfléchir l’enfant, et surtout on lui montre que même « petit » il a et connaît les ressources humaines qu’il porte en lui. […] On est notre seul juge et si on écoute son cœur, le jugement est souvent « juste ». 


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

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Témoignage d'un parent d'élève (9)  Voir?

Par maman de Romy (4 ans)

"La leçon de Professeur Hibou"* a visiblement marqué Romy et elle me l’a racontée avec beaucoup d’entrain et de joie. […]
J’ai trouvé l’histoire simple, émouvante et pleine de bon sens. Au lieu d’inculquer des préceptes, des valeurs « d’adultes » et d’utiliser des méthodes répressives, on essaye de faire réfléchir l’enfant, et surtout on lui montre que même « petit » il a et connaît les ressources humaines qu’il porte en lui. […] On est notre seul juge et si on écoute son cœur, le jugement est souvent « juste ». 


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

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(16/11/2016 @ 15:57)

http://reseaueducation.blogspot.com/2016/11/seul-ce-qui-est-fecond-est-vrai.html

«  Seul ce qui est fécond est vrai.  »  ( Goethe)
(01/11/2016 @ 17:21)

L'imagination active  Voir?

Par Psychanalyse Jungienne 

L'imagination active laisse advenir au conscient les premières manifestations spontanées venant de l'inconscient, constituées principalement des humeurs, des images et des sensations physiques. L'imagination active permet de donner une forme sensible aux contenus inconscients et de s'y confronter dans le cas où est ressentie une perturbation émotionnelle. Il s'agit de fixer son attention sur cette émotion et sur les images, ainsi que sur ce flot incessant de fantasmes issu de l'inconscient, qui y sont associées, puis de les laisser se développer librement, dans un état de rêverie semi-contrôlé par conséquent. Durant ce processus, le Moi doit adopter une méthode active, qui, sans influer sur le déroulement des images, reste partie prenante et garde une position éthique. Il devient détenteur de ces processus inconscients en se laissant pénétrer et saisir par eux. Il faut donc la distinguer de la rêverie passive. Active ne signifie pas pour autant que le conscient doive intervenir et diriger. 

Dans la conception de Jung en effet seules les images sont actives ; elles guident réellement, par leur libre développement, le train de fantasmes. Il s'agit donc davantage d'une méthode de médiation par l'image qui permet de représenter l'inconscient comme un partenaire réel. Pour Anthony Steven l'imagination active prouve que l'émotion et l'imagination sont deux grandeurs psychiques nécessaires au développement de l'individu ; la fantaisie n’est pas le moyen régressif d’éviter la réalité mais le modus operandi de la croissance psychique, c’est par elle que la vie conduit vers l’avenir.

Référence : Facebook  - "Problèmes de l'âme moderne" Jung

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L'imagination active  Voir?

Par Psychanalyse Jungienne 

L'imagination active laisse advenir au conscient les premières manifestations spontanées venant de l'inconscient, constituées principalement des humeurs, des images et des sensations physiques. L'imagination active permet de donner une forme sensible aux contenus inconscients et de s'y confronter dans le cas où est ressentie une perturbation émotionnelle. Il s'agit de fixer son attention sur cette émotion et sur les images, ainsi que sur ce flot incessant de fantasmes issu de l'inconscient, qui y sont associées, puis de les laisser se développer librement, dans un état de rêverie semi-contrôlé par conséquent. Durant ce processus, le Moi doit adopter une méthode active, qui, sans influer sur le déroulement des images, reste partie prenante et garde une position éthique. Il devient détenteur de ces processus inconscients en se laissant pénétrer et saisir par eux. Il faut donc la distinguer de la rêverie passive. Active ne signifie pas pour autant que le conscient doive intervenir et diriger. 

Dans la conception de Jung en effet seules les images sont actives ; elles guident réellement, par leur libre développement, le train de fantasmes. Il s'agit donc davantage d'une méthode de médiation par l'image qui permet de représenter l'inconscient comme un partenaire réel. Pour Anthony Steven l'imagination active prouve que l'émotion et l'imagination sont deux grandeurs psychiques nécessaires au développement de l'individu ; la fantaisie n’est pas le moyen régressif d’éviter la réalité mais le modus operandi de la croissance psychique, c’est par elle que la vie conduit vers l’avenir.

Référence : Facebook  - "Problèmes de l'âme moderne" Jung

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(01/11/2016 @ 17:21)

PAROLES D'ENFANTS... Le jardin imaginaire  Voir?



Sur le thème du jardin, il y a un album que les enfants aiment particulièrement : « Le jardin voyageur »(1). Après l’avoir lu dans ma classe de maternelle, nous avons fermé les yeux et imaginé notre propre jardin intérieur : À quoi ressemble-t-il ?


         C. : Mon jardin, il est beau parce qu’il y a plein de fleurs. Bientôt, mes citrons vont pousser.
         R. : Mon jardin, il a cinq cerisiers, de l’herbe, des tulipes et des roses.     
         E. : J’avais une cabane dans un arbre et une passerelle qui passait dans tous les arbres.
         D. : Dans mon jardin, il y a des fleurs et des rosiers.
         H. : J’ai visité le château de l’ancien temps. J’ai vu plein de fleurs et je les ai arrosées.
         L. : Il y a des fleurs et des papillons qui volent autour des roses, des arbres avec de belles feuilles et aussi un nid d’oiseau.
        P. : Dans mon potager, j’ai senti qu’il y avait tous les légumes, tous les fruits et toutes les fleurs qui existaient.
        N. : Je suis entrée dans une grotte. Il y avait un petit olivier presque tout mort, je l’ai arrosé, il est devenu grand avec des olives.
        Q. : J’ai senti que sur les toits des maisons, il y avait des potagers et des fleurs. Il y avait des papillons partout et les fleurs poussaient tout le temps.
         J. : Il y a des fleurs avec des pétales multicolores.
          F. : J’ai senti qu’il y a plein de fleurs, des rosiers et un arbre très grand.
         B. : Dans mon cœur, c’était l’automne, il y avait trois escaliers, je suis monté en haut. Il y avait un énorme jardin avec des fleurs multicolores. Pendant l’hiver, il pleuvait. Quand c’était le printemps, je suis sorti dehors, les plantes étaient jusqu’au ciel.
        M. : Dans mon jardin, il y a un énorme arbre qui fait presque toute la planète. Il y a plein de maisons et plein d’animaux dans l’arbre ; et la terre, c’est de l’eau.
        L. : Avec mes plantes j’ai fait des maisons et un château. Après l’hiver, elles ont repoussé, je leur ai fait un petit câlin.
         F. : J’ai arrosé toutes mes fleurs.


(1) « Le jardin voyageur » de Peter Brown – Editions Nord Sud.

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PAROLES D'ENFANTS... Le jardin imaginaire  Voir?



Sur le thème du jardin, il y a un album que les enfants aiment particulièrement : « Le jardin voyageur »(1). Après l’avoir lu dans ma classe de maternelle, nous avons fermé les yeux et imaginé notre propre jardin intérieur : À quoi ressemble-t-il ?


         C. : Mon jardin, il est beau parce qu’il y a plein de fleurs. Bientôt, mes citrons vont pousser.
         R. : Mon jardin, il a cinq cerisiers, de l’herbe, des tulipes et des roses.     
         E. : J’avais une cabane dans un arbre et une passerelle qui passait dans tous les arbres.
         D. : Dans mon jardin, il y a des fleurs et des rosiers.
         H. : J’ai visité le château de l’ancien temps. J’ai vu plein de fleurs et je les ai arrosées.
         L. : Il y a des fleurs et des papillons qui volent autour des roses, des arbres avec de belles feuilles et aussi un nid d’oiseau.
        P. : Dans mon potager, j’ai senti qu’il y avait tous les légumes, tous les fruits et toutes les fleurs qui existaient.
        N. : Je suis entrée dans une grotte. Il y avait un petit olivier presque tout mort, je l’ai arrosé, il est devenu grand avec des olives.
        Q. : J’ai senti que sur les toits des maisons, il y avait des potagers et des fleurs. Il y avait des papillons partout et les fleurs poussaient tout le temps.
         J. : Il y a des fleurs avec des pétales multicolores.
          F. : J’ai senti qu’il y a plein de fleurs, des rosiers et un arbre très grand.
         B. : Dans mon cœur, c’était l’automne, il y avait trois escaliers, je suis monté en haut. Il y avait un énorme jardin avec des fleurs multicolores. Pendant l’hiver, il pleuvait. Quand c’était le printemps, je suis sorti dehors, les plantes étaient jusqu’au ciel.
        M. : Dans mon jardin, il y a un énorme arbre qui fait presque toute la planète. Il y a plein de maisons et plein d’animaux dans l’arbre ; et la terre, c’est de l’eau.
        L. : Avec mes plantes j’ai fait des maisons et un château. Après l’hiver, elles ont repoussé, je leur ai fait un petit câlin.
         F. : J’ai arrosé toutes mes fleurs.


(1) « Le jardin voyageur » de Peter Brown – Editions Nord Sud.

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(01/11/2016 @ 17:20)

Un aspect inquiétant des nouveaux programmes du primaire  Voir?

La question des compétences en lecture


Par Janine Reichstadt

Les nouveaux programmes pour le cycle 2 qui entreront en vigueur en septembre 2016 s’attachent à définir des objectifs et des prescriptions pour tous les enseignements dont bien sûr le français. Après la déclinaison de quatre compétences qui doivent être travaillées dans le cadre de cet enseignement : comprendre et s’exprimer à l’oral, lire, écrire, et comprendre le fonctionnement de la langue, chacune est reprise pour faire l’objet de trois développements. Ceux-ci portent sur : 1/ les attendus de fin de cycle, 2/ les connaissances et compétences associées, accompagnées d’exemples de situations, d’activités et de ressource pour l’élève, et 3/ des repères de progressivité.

Je fais le choix ici de m’attarder essentiellement sur la compétence « lire », mon objectif étant de souligner ce qui m’apparait comme une source d’inquiétude, car la façon dont on envisage de travailler cette compétence contient les ingrédients de la poursuite des échecs particulièrement graves que l’on enregistre aujourd’hui et qui ne font que s’amplifier [...]


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Un aspect inquiétant des nouveaux programmes du primaire  Voir?

La question des compétences en lecture


Par Janine Reichstadt

Les nouveaux programmes pour le cycle 2 qui entreront en vigueur en septembre 2016 s’attachent à définir des objectifs et des prescriptions pour tous les enseignements dont bien sûr le français. Après la déclinaison de quatre compétences qui doivent être travaillées dans le cadre de cet enseignement : comprendre et s’exprimer à l’oral, lire, écrire, et comprendre le fonctionnement de la langue, chacune est reprise pour faire l’objet de trois développements. Ceux-ci portent sur : 1/ les attendus de fin de cycle, 2/ les connaissances et compétences associées, accompagnées d’exemples de situations, d’activités et de ressource pour l’élève, et 3/ des repères de progressivité.

Je fais le choix ici de m’attarder essentiellement sur la compétence « lire », mon objectif étant de souligner ce qui m’apparait comme une source d’inquiétude, car la façon dont on envisage de travailler cette compétence contient les ingrédients de la poursuite des échecs particulièrement graves que l’on enregistre aujourd’hui et qui ne font que s’amplifier [...]


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(01/11/2016 @ 17:19)

Écouter son cœur : la référence individuelle et collective naturelle  Voir?

Par Monique

Lors de cette seconde année d’expérimentation de l’histoire « La leçon de Professeur Hibou » dans ma classe de maternelle en Moyenne Section, j’ai vu que les enfants étaient tout de suite profondément réceptifs à la leçon que leur faisait découvrir le Professeur Hibou, c'est-à-dire : écouter leur cœur pour se conduire avec sagesse.

Ainsi, par exemple, lorsque je leur ai demandé ce que leur avait appris cette leçon, l’un d’entre eux a répondu sans hésiter : « de plus faire la bagarre avec mes copains ». Il avait non seulement compris mais aussi fait l’analyse de son propre comportement, demandé et reçu la réponse de son propre cœur !

Par la suite, une petite fille, opposante, boudeuse, refusant toute forme de travail pendant plusieurs mois, est devenue agréable, calme, appliquée, et joyeuse au point qu’un jour je lui ai demandé ce qui l’avait faite changer à ce point et l’enfant a répondu, radieuse : « C’est parce que j’adore Professeur Hibou, j’ai très bien compris la leçon de Professeur Hibou ». Jusqu’à la fin de l’année, elle s’est resituée seule pour être sage, c’est-à-dire, selon ses propres mots, pour se sentir bien ! [...]


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Écouter son cœur : la référence individuelle et collective naturelle  Voir?

Par Monique

Lors de cette seconde année d’expérimentation de l’histoire « La leçon de Professeur Hibou » dans ma classe de maternelle en Moyenne Section, j’ai vu que les enfants étaient tout de suite profondément réceptifs à la leçon que leur faisait découvrir le Professeur Hibou, c'est-à-dire : écouter leur cœur pour se conduire avec sagesse.

Ainsi, par exemple, lorsque je leur ai demandé ce que leur avait appris cette leçon, l’un d’entre eux a répondu sans hésiter : « de plus faire la bagarre avec mes copains ». Il avait non seulement compris mais aussi fait l’analyse de son propre comportement, demandé et reçu la réponse de son propre cœur !

Par la suite, une petite fille, opposante, boudeuse, refusant toute forme de travail pendant plusieurs mois, est devenue agréable, calme, appliquée, et joyeuse au point qu’un jour je lui ai demandé ce qui l’avait faite changer à ce point et l’enfant a répondu, radieuse : « C’est parce que j’adore Professeur Hibou, j’ai très bien compris la leçon de Professeur Hibou ». Jusqu’à la fin de l’année, elle s’est resituée seule pour être sage, c’est-à-dire, selon ses propres mots, pour se sentir bien ! [...]


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(12/10/2016 @ 15:06)

http://reseaueducation.blogspot.com/2016/10/on-de-tout-avec-largent-hormis-des-curs.html

«  On a de tout avec l'argent, hormis des cœurs et des bons citoyens.  »    (Jean-Jacques Rousseau, écrivain et philosophe français, 1712-1778)

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«  On a de tout avec l'argent, hormis des cœurs et des bons citoyens.  »    (Jean-Jacques Rousseau, écrivain et philosophe français, 1712-1778)

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(01/10/2016 @ 16:22)

Dernière mise à jour : 23/02/2017 @ 11:25

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