Tous les articles
Solidarité financière

Les enseignants du primaire en résistance sont parfois sanctionnés par des retraits de salaire. Vous pouvez participer solidairement pour compenser ces sanctions financières:


voir ICI
 ↑  
Archives

Vous trouverez ici les archives des actions passées.

 ↑  
Recherche
Recherche
Nouvelles des Amis - R I R E

Réseau Informel de Réflexion sur l'Education


Voir ensemble dans quel état d'esprit instruire et éduquer les jeunes pour qu'ils s'épanouissent et réalisent leur équilibre individuel, fondement de l'équilibre social


Témoignage d'un parent d'élève (12)  Voir?

Par Marlène (maman de Tiago, 4 ans)

Mon fils est arrivé en cours d’année, au mois de janvier, en petite section de maternelle. Tiago était un enfant débordant d’énergie, plein de vie avec un changement récent dans sa vie de petit être de trois ans (l’arrivée d’un petit frère, une nouvelle école, une nouvelle maison). Mon enfant a eu la chance d’avoir pendant deux ans, en petite et moyenne section, une enseignante qui a travaillé avec « la leçon de Professeur Hibou »*.

Tiago ne tenait pas en place, la leçon de Professeur Hibou a été très positive pour lui dans la gestion de ses inquiétudes et de ses excès de colère. A la maison, j’ai employé la méthode du Professeur Hibou pour qu’il puisse gérer ses émotions. Dès qu’une crise survenait, je lui demandais de fermer les yeux, de réfléchir, de demander l’avis à Professeur Hibou et d’écouter son cœur. Cette méthode était magique pour un apaisement quasi immédiat, il arrivait ensuite avec ses mots d’enfant à me faire part de son ressenti et surtout si cela était bien ou pas.
Aujourd’hui encore lorsqu’il doit prendre une décision, il ferme les yeux et réfléchit. Cette expérience a été très bénéfique pour lui, aussi bien dans son comportement en classe qu’à la maison où cette méthode a pu être appliquée facilement.
Les élèves ont fait beaucoup d’activités manuelles autour du Professeur Hibou ; nous avons conservé les dessins, figurine et autre, car mon fils veut les garder « pour se calmer ». Je pense que tout est dit quant au bienfait de cette méthode sur des enfants qui n’arrivent pas à canaliser leur trop plein d’énergie. 


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

... / ... Lire la suite

Témoignage d'un parent d'élève (12)  Voir?

Par Marlène (maman de Tiago, 4 ans)

Mon fils est arrivé en cours d’année, au mois de janvier, en petite section de maternelle. Tiago était un enfant débordant d’énergie, plein de vie avec un changement récent dans sa vie de petit être de trois ans (l’arrivée d’un petit frère, une nouvelle école, une nouvelle maison). Mon enfant a eu la chance d’avoir pendant deux ans, en petite et moyenne section, une enseignante qui a travaillé avec « la leçon de Professeur Hibou »*.

Tiago ne tenait pas en place, la leçon de Professeur Hibou a été très positive pour lui dans la gestion de ses inquiétudes et de ses excès de colère. A la maison, j’ai employé la méthode du Professeur Hibou pour qu’il puisse gérer ses émotions. Dès qu’une crise survenait, je lui demandais de fermer les yeux, de réfléchir, de demander l’avis à Professeur Hibou et d’écouter son cœur. Cette méthode était magique pour un apaisement quasi immédiat, il arrivait ensuite avec ses mots d’enfant à me faire part de son ressenti et surtout si cela était bien ou pas.
Aujourd’hui encore lorsqu’il doit prendre une décision, il ferme les yeux et réfléchit. Cette expérience a été très bénéfique pour lui, aussi bien dans son comportement en classe qu’à la maison où cette méthode a pu être appliquée facilement.
Les élèves ont fait beaucoup d’activités manuelles autour du Professeur Hibou ; nous avons conservé les dessins, figurine et autre, car mon fils veut les garder « pour se calmer ». Je pense que tout est dit quant au bienfait de cette méthode sur des enfants qui n’arrivent pas à canaliser leur trop plein d’énergie. 


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

Fermer

(15/06/2017 @ 17:23)

Témoignage d'un parent d'élève (11)  Voir?

Par Julien (papa de Meïlys, 4 ans)

Notre rencontre de Lomé (autour de « La leçon de Professeur Hibou »*) a été très enrichissante.
En effet, cela nous a permis d’échanger au sujet de « La leçon de Professeur Hibou », et de constater que c’est un outil pédagogique universel. Les enseignants de Lomé constatent des résultats très positifs mais sont confrontés à l’indifférence de leur hiérarchie.
Pour notre part, « La leçon de Professeur Hibou » est très bénéfique et efficace sur notre fille Meïlys. Elle se responsabilise et cela l’apaise. « Quand je vais sur ma chaise interroger mon cœur ça me donne la paix, la joie et un arc-en-ciel ». 


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

... / ... Lire la suite

Témoignage d'un parent d'élève (11)  Voir?

Par Julien (papa de Meïlys, 4 ans)

Notre rencontre de Lomé (autour de « La leçon de Professeur Hibou »*) a été très enrichissante.
En effet, cela nous a permis d’échanger au sujet de « La leçon de Professeur Hibou », et de constater que c’est un outil pédagogique universel. Les enseignants de Lomé constatent des résultats très positifs mais sont confrontés à l’indifférence de leur hiérarchie.
Pour notre part, « La leçon de Professeur Hibou » est très bénéfique et efficace sur notre fille Meïlys. Elle se responsabilise et cela l’apaise. « Quand je vais sur ma chaise interroger mon cœur ça me donne la paix, la joie et un arc-en-ciel ». 


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

Fermer

(15/06/2017 @ 17:23)

http://reseaueducation.blogspot.com/2017/06/nous-devons-aider-lenfant-agir-par-lui.html

«  Nous devons aider l’enfant à agir par lui-même, à vouloir par lui-même, à penser pour lui-même : c’est l’art de ceux qui aspirent à servir l’esprit.  »  (Maria Montessori, médecin et pédagogue, 1870-1952)

... / ... Lire la suite

http://reseaueducation.blogspot.com/2017/06/nous-devons-aider-lenfant-agir-par-lui.html

«  Nous devons aider l’enfant à agir par lui-même, à vouloir par lui-même, à penser pour lui-même : c’est l’art de ceux qui aspirent à servir l’esprit.  »  (Maria Montessori, médecin et pédagogue, 1870-1952)

Fermer

(01/06/2017 @ 17:43)

Le sens des mots  Voir?

Par Hélène Lubienska de Lenval

Trop souvent, on se fait de la liberté une idée fausse, et on inculque celle-ci aux enfants : la liberté serait l’absence de contrainte : une activité déréglée, sans frein et sans but.

Pour des enfants cloués sur des bancs, obligés de subir passivement un flot de paroles, liberté signifie le droit de courir en criant. Idée toute négative, réaction violente contre une atteinte chronique à la liberté. Car la liberté essentielle, indispensable à l’homme, est celle de bouger, d’agir et de penser à son rythme individuel. La discipline n’est pas opposée à la liberté, elle en est solidaire.

C’est dans la mesure où il est discipliné que l’homme est libre. Considérez le danseur, comme il bondit dans l’espace ; le pianiste, comme ses doigts courent sur le clavier ; le nageur, comme il défie les profondeurs de la mer. Pour devenir libre, l’homme doit se discipliner. Mon âme est toujours entre mes mains, disait le Psalmiste.

En langage pédagogique, nous traduisons : mon activité est toujours dirigée par ma volonté consciente. Respecter la liberté de l’enfant, c’est l’aider à se discipliner ; c’est se faire l’allié de son énergie centripète contre ses énergies centrifuges ; c’est le guider vers l’accomplissement de sa destinée d’homme conscient et responsable.

Source : Extrait de L’ÉDUCATION DE L’HOMME Edition – S.P.E.S (Paris), publié sur le site http://www.vivrelibre.net/


... / ... Lire la suite

Le sens des mots  Voir?

Par Hélène Lubienska de Lenval

Trop souvent, on se fait de la liberté une idée fausse, et on inculque celle-ci aux enfants : la liberté serait l’absence de contrainte : une activité déréglée, sans frein et sans but.

Pour des enfants cloués sur des bancs, obligés de subir passivement un flot de paroles, liberté signifie le droit de courir en criant. Idée toute négative, réaction violente contre une atteinte chronique à la liberté. Car la liberté essentielle, indispensable à l’homme, est celle de bouger, d’agir et de penser à son rythme individuel. La discipline n’est pas opposée à la liberté, elle en est solidaire.

C’est dans la mesure où il est discipliné que l’homme est libre. Considérez le danseur, comme il bondit dans l’espace ; le pianiste, comme ses doigts courent sur le clavier ; le nageur, comme il défie les profondeurs de la mer. Pour devenir libre, l’homme doit se discipliner. Mon âme est toujours entre mes mains, disait le Psalmiste.

En langage pédagogique, nous traduisons : mon activité est toujours dirigée par ma volonté consciente. Respecter la liberté de l’enfant, c’est l’aider à se discipliner ; c’est se faire l’allié de son énergie centripète contre ses énergies centrifuges ; c’est le guider vers l’accomplissement de sa destinée d’homme conscient et responsable.

Source : Extrait de L’ÉDUCATION DE L’HOMME Edition – S.P.E.S (Paris), publié sur le site http://www.vivrelibre.net/


Fermer

(01/06/2017 @ 17:42)

L’apprentissage de l’écriture  Voir?

Enseigner l’écriture manuelle à la lumière des neurosciences


Par Nicole Duprat

Suite à une décision gouvernementale, l’école finlandaise a supprimé l’enseignement de l’écriture cursive depuis la rentrée 2016. L’apprentissage des lettres «script» sera cependant conservé. Aux États-Unis, 45 des 50 États fédéraux ont déjà remplacé l’écriture cursive par le script.
En Suisse, le canton de Genève avait opté déjà en 2000 pour l’enseignement de l’écriture en script, ce qui fut à nouveau abandonné en 2002. Depuis, on y enseigne l’écriture cursive étant donné qu’en script les enfants avaient trop de problèmes avec la gestion des intervalles entre les lettres et les mots. Dans l’écriture liée, l’entité mot est immédiatement visible.
Un autre argument en faveur de l’écriture liée est la mémoire kinesthésique: un seul élan permet d’écrire d’un coup une syllabe. Si l’on prend par exemple le pronom «elle», on peut le tracer d’un seul mouvement facilitant ainsi notre main à se «souvenir» qu’il y a deux «l».
Examinons donc les différentes approches du cursif ou du script [...]


>> Lire la suite

... / ... Lire la suite

L’apprentissage de l’écriture  Voir?

Enseigner l’écriture manuelle à la lumière des neurosciences


Par Nicole Duprat

Suite à une décision gouvernementale, l’école finlandaise a supprimé l’enseignement de l’écriture cursive depuis la rentrée 2016. L’apprentissage des lettres «script» sera cependant conservé. Aux États-Unis, 45 des 50 États fédéraux ont déjà remplacé l’écriture cursive par le script.
En Suisse, le canton de Genève avait opté déjà en 2000 pour l’enseignement de l’écriture en script, ce qui fut à nouveau abandonné en 2002. Depuis, on y enseigne l’écriture cursive étant donné qu’en script les enfants avaient trop de problèmes avec la gestion des intervalles entre les lettres et les mots. Dans l’écriture liée, l’entité mot est immédiatement visible.
Un autre argument en faveur de l’écriture liée est la mémoire kinesthésique: un seul élan permet d’écrire d’un coup une syllabe. Si l’on prend par exemple le pronom «elle», on peut le tracer d’un seul mouvement facilitant ainsi notre main à se «souvenir» qu’il y a deux «l».
Examinons donc les différentes approches du cursif ou du script [...]


>> Lire la suite

Fermer

(01/06/2017 @ 17:42)

L’éducation comme une aide à la vie  Voir?

Association Montessori de France

L’essentiel dans l’éducation, c’est le développement de l’être humain dans toutes les dimensions : physique, sociale et spirituelle. Chaque enfant quel qu’il soit poursuit au milieu des autres, avec les autres son propre développement par sa propre activité suivant les lois intérieures de croissance.

Maria Montessori a proposé une pédagogie tenant compte des besoins des enfants à chaque stade de la croissance humaine. Chacun a son propre potentiel qui se développera si on lui donne un environnement approprié si on respecte son histoire, sa personnalité propre et son propre rythme d’où l’importance de l’ambiance préparée soigneusement pour que l’enfant par des expériences répétées autant de fois qu’il le souhaite soit « acteur » de son propre développement. Il est donc important que l’enfant ait la liberté de mouvement et le libre choix des activités ce qui va permettre le développement de l’autonomie et de la responsabilisation. [...]


>> Lire la suite

... / ... Lire la suite

L’éducation comme une aide à la vie  Voir?

Association Montessori de France

L’essentiel dans l’éducation, c’est le développement de l’être humain dans toutes les dimensions : physique, sociale et spirituelle. Chaque enfant quel qu’il soit poursuit au milieu des autres, avec les autres son propre développement par sa propre activité suivant les lois intérieures de croissance.

Maria Montessori a proposé une pédagogie tenant compte des besoins des enfants à chaque stade de la croissance humaine. Chacun a son propre potentiel qui se développera si on lui donne un environnement approprié si on respecte son histoire, sa personnalité propre et son propre rythme d’où l’importance de l’ambiance préparée soigneusement pour que l’enfant par des expériences répétées autant de fois qu’il le souhaite soit « acteur » de son propre développement. Il est donc important que l’enfant ait la liberté de mouvement et le libre choix des activités ce qui va permettre le développement de l’autonomie et de la responsabilisation. [...]


>> Lire la suite

Fermer

(01/06/2017 @ 17:42)

Témoignage d'un parent de jeune trisomique  Voir?

Par Yveline

Je suis la maman d’un jeune homme de 29 ans qui est porteur de trisomie 21. Il s’appelle Fabrice et, quand je travaille, il va dans un foyer occupationnel. A Noël dernier, je lui ai fait écouter et lui ai raconté La leçon de Professeur Hibou*. Il a longtemps regardé le livre, les images, puis il s’est mis sur son lit, a pris le livre et a mis sa main contre son cœur. Je l’ai trouvé apaisé. Je lui ai alors demandé ce qu’il ressentait, et, avec ses mots à lui, il m’a dit : « Mon cœur est beau et il faut que mon cœur brille fort car c’est bien. Quand il est content mon cœur, je suis bien. » Et depuis, lorsqu’il est énervé en rentrant du centre, il adore écouter le CD en regardant le livre.

Au foyer, il y a souvent des problèmes entre les résidents. Lors d’un entretien, Fabrice a donné une version des faits le concernant à la psychologue et une autre version à moi. Nous nous sommes retrouvés tous les trois et là, je trouvais mon fils pas très bien. Devant la psychologue, je lui ai dit de se rappeler de La leçon de Professeur Hibou, d’écouter son cœur et de nous dire la vérité : ce que son cœur avait à dire et ce qu’il ressentait. Il a mis la main sur son cœur, a fermé les yeux, a respiré très fort et il nous a dit ce qu’il ressentait et la vérité. La psychologue, qui connaissait La leçon de Professeur Hibou, a trouvé beau que Fabrice arrive à dire ce qu’il ressentait vraiment, sans crainte ni peur.
Depuis ce jour, c’est un grand travail sur lui-même qu’il a entamé, mais il arrive à le faire très bien. Il est plus cohérent et plus serein.


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS


... / ... Lire la suite

Témoignage d'un parent de jeune trisomique  Voir?

Par Yveline

Je suis la maman d’un jeune homme de 29 ans qui est porteur de trisomie 21. Il s’appelle Fabrice et, quand je travaille, il va dans un foyer occupationnel. A Noël dernier, je lui ai fait écouter et lui ai raconté La leçon de Professeur Hibou*. Il a longtemps regardé le livre, les images, puis il s’est mis sur son lit, a pris le livre et a mis sa main contre son cœur. Je l’ai trouvé apaisé. Je lui ai alors demandé ce qu’il ressentait, et, avec ses mots à lui, il m’a dit : « Mon cœur est beau et il faut que mon cœur brille fort car c’est bien. Quand il est content mon cœur, je suis bien. » Et depuis, lorsqu’il est énervé en rentrant du centre, il adore écouter le CD en regardant le livre.

Au foyer, il y a souvent des problèmes entre les résidents. Lors d’un entretien, Fabrice a donné une version des faits le concernant à la psychologue et une autre version à moi. Nous nous sommes retrouvés tous les trois et là, je trouvais mon fils pas très bien. Devant la psychologue, je lui ai dit de se rappeler de La leçon de Professeur Hibou, d’écouter son cœur et de nous dire la vérité : ce que son cœur avait à dire et ce qu’il ressentait. Il a mis la main sur son cœur, a fermé les yeux, a respiré très fort et il nous a dit ce qu’il ressentait et la vérité. La psychologue, qui connaissait La leçon de Professeur Hibou, a trouvé beau que Fabrice arrive à dire ce qu’il ressentait vraiment, sans crainte ni peur.
Depuis ce jour, c’est un grand travail sur lui-même qu’il a entamé, mais il arrive à le faire très bien. Il est plus cohérent et plus serein.


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS


Fermer

(15/05/2017 @ 19:47)

http://reseaueducation.blogspot.com/2017/05/lhomme-nest-jamais-si-grand-que.html

«  L’homme n’est jamais si grand que lorsqu’il est à genou pour aider un enfant.  »  ( Pythagore, philosophe et mathématicien grec, - VI° siècle)

... / ... Lire la suite

http://reseaueducation.blogspot.com/2017/05/lhomme-nest-jamais-si-grand-que.html

«  L’homme n’est jamais si grand que lorsqu’il est à genou pour aider un enfant.  »  ( Pythagore, philosophe et mathématicien grec, - VI° siècle)

Fermer

(01/05/2017 @ 10:10)

Mon cœur bondit…  Voir?


Par William Wordsworth (poète anglais, 1770-1850)


 
Mon cœur bondit… 

Mon cœur bondit lorsque je vois 
S’élancer un arc-en-ciel : 
Ainsi était-ce au début de ma vie ; 
Ainsi est-ce maintenant que je suis un homme ; 
Qu’il en soit ainsi quand il me faudra vieillir,
Ou bien que je meure ! 
L’Enfant est le Père de l’Homme ; 
Et je souhaiterais que mes jours fussent
L’un à l’autre liés de piété naturelle. 

Traduit de l'anglais par Maxime Durisotti



... / ... Lire la suite

Mon cœur bondit…  Voir?


Par William Wordsworth (poète anglais, 1770-1850)


 
Mon cœur bondit… 

Mon cœur bondit lorsque je vois 
S’élancer un arc-en-ciel : 
Ainsi était-ce au début de ma vie ; 
Ainsi est-ce maintenant que je suis un homme ; 
Qu’il en soit ainsi quand il me faudra vieillir,
Ou bien que je meure ! 
L’Enfant est le Père de l’Homme ; 
Et je souhaiterais que mes jours fussent
L’un à l’autre liés de piété naturelle. 

Traduit de l'anglais par Maxime Durisotti



Fermer

(01/05/2017 @ 10:08)

"La France est le pays où la discipline est la plus dégradée"  Voir?

Education : "La France est le pays où la discipline est la plus dégradée" parmi les pays de l'OCDE. Le professeur en sciences de l'éducation Denis Meuret a analysé des données issues de l'enquête Pisa 2015. Il en conclut que les élèves français sont les plus indisciplinés.


Interview de Denis Meuret par Franceinfo

Non seulement les enfants français ne brillent pas dans les classements Pisa, qui mesurent les connaissances et les compétences des élèves de 15 ans dans 72 pays de l'OCDE, mais ils seraient, en outre, les champions de l'indiscipline. Le professeur en sciences de l'éducation Denis Meuret est arrivé à cette conclusion sévère après avoir analysé des données issues de l'enquête Pisa 2015. Il a développé son analyse dans une note qu'il a publiée le 27 mars pour la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE). Franceinfo lui a demandé quelques explications.

Franceinfo : Comment peut-on comparer l'indiscipline qui règne dans les classes françaises à celle qui existe dans les autres pays ? 


Denis Meuret : Le questionnaire Pisa ne demande pas aux élèves de 15 ans des pays développés si la discipline règne dans leur classe. Il leur pose des questions très concrètes. Y a-t-il du bruit dans la salle ? Le professeur doit-il attendre longtemps avant que les élèves se calment pour débuter le cours ? Grâce à ce questionnaire, Pisa 2015 a calculé un index de "climat de discipline" selon la fréquence de la situation évoquée. S'il y a du bruit à chaque cours, l'indice sera bas. S'il n'y en a jamais ou presque jamais, il sera haut. Les pays asiatiques ont de très bons indices de discipline. Les pays anglo-saxons aussi, alors qu'ils ne sont pas les plus répressifs dans les classes.

L'indice français a chuté à partir de l'an 2000. Et il se trouve que, depuis 2012, la France est le pays où ce climat de discipline est le plus dégradé au sein de l’OCDE. L’indice a légèrement augmenté en 2015, mais il reste le plus bas, loin derrière le Japon, où le climat de discipline est le meilleur.

Pourquoi cette question de la discipline est-elle importante ?

L'indiscipline est un facteur d'inefficacité évident, même si ce n'est pas le seul. Quand elle règne, les élèves ont moins de temps pour étudier car l'enseignant passe plus de temps à rétablir l'ordre. [...] 


>> Lire la suite

... / ... Lire la suite

"La France est le pays où la discipline est la plus dégradée"  Voir?

Education : "La France est le pays où la discipline est la plus dégradée" parmi les pays de l'OCDE. Le professeur en sciences de l'éducation Denis Meuret a analysé des données issues de l'enquête Pisa 2015. Il en conclut que les élèves français sont les plus indisciplinés.


Interview de Denis Meuret par Franceinfo

Non seulement les enfants français ne brillent pas dans les classements Pisa, qui mesurent les connaissances et les compétences des élèves de 15 ans dans 72 pays de l'OCDE, mais ils seraient, en outre, les champions de l'indiscipline. Le professeur en sciences de l'éducation Denis Meuret est arrivé à cette conclusion sévère après avoir analysé des données issues de l'enquête Pisa 2015. Il a développé son analyse dans une note qu'il a publiée le 27 mars pour la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE). Franceinfo lui a demandé quelques explications.

Franceinfo : Comment peut-on comparer l'indiscipline qui règne dans les classes françaises à celle qui existe dans les autres pays ? 


Denis Meuret : Le questionnaire Pisa ne demande pas aux élèves de 15 ans des pays développés si la discipline règne dans leur classe. Il leur pose des questions très concrètes. Y a-t-il du bruit dans la salle ? Le professeur doit-il attendre longtemps avant que les élèves se calment pour débuter le cours ? Grâce à ce questionnaire, Pisa 2015 a calculé un index de "climat de discipline" selon la fréquence de la situation évoquée. S'il y a du bruit à chaque cours, l'indice sera bas. S'il n'y en a jamais ou presque jamais, il sera haut. Les pays asiatiques ont de très bons indices de discipline. Les pays anglo-saxons aussi, alors qu'ils ne sont pas les plus répressifs dans les classes.

L'indice français a chuté à partir de l'an 2000. Et il se trouve que, depuis 2012, la France est le pays où ce climat de discipline est le plus dégradé au sein de l’OCDE. L’indice a légèrement augmenté en 2015, mais il reste le plus bas, loin derrière le Japon, où le climat de discipline est le meilleur.

Pourquoi cette question de la discipline est-elle importante ?

L'indiscipline est un facteur d'inefficacité évident, même si ce n'est pas le seul. Quand elle règne, les élèves ont moins de temps pour étudier car l'enseignant passe plus de temps à rétablir l'ordre. [...] 


>> Lire la suite

Fermer

(01/05/2017 @ 09:58)

La force médiatique au coeur de la société  Voir?

L’univers médiatique dans lequel enfants, jeunes et adultes vivent quotidiennement perturbe leur perception du monde, la place que chacun pourrait y avoir, les relations entre individus et avec la nature.


Par Catherine Chabrun

La marchandisation à l’œuvre !

L’univers médiatique aurait pu avoir comme préoccupation la transmission, la valorisation de la culture, la mutualisation de savoirs, la connaissance de l’autre. Mais soumis à la loi du marché et à sa recherche de profits à court terme, il réduit la nature, l’humain avec ses cultures et ses œuvres à de simples marchandises.
On comptabilise tout : l’audimat pour la télévision, le succès de vente pour un livre, le nombre d’entrées pour un film, le tirage des journaux, l’opinion avec les sondages....
On oublie qu’une œuvre culturelle est le fruit d’un univers social avec ses relations, ses espaces, ses critiques, un univers qui se construit peu à peu. Rien à voir avec la temporalité médiatique qui impose l’immédiateté ! L’œuvre récupérée se réduit ainsi à un produit « culturel » juste bon à nourrir la pulsion de consommation [...]


>> Lire la suite

... / ... Lire la suite

La force médiatique au coeur de la société  Voir?

L’univers médiatique dans lequel enfants, jeunes et adultes vivent quotidiennement perturbe leur perception du monde, la place que chacun pourrait y avoir, les relations entre individus et avec la nature.


Par Catherine Chabrun

La marchandisation à l’œuvre !

L’univers médiatique aurait pu avoir comme préoccupation la transmission, la valorisation de la culture, la mutualisation de savoirs, la connaissance de l’autre. Mais soumis à la loi du marché et à sa recherche de profits à court terme, il réduit la nature, l’humain avec ses cultures et ses œuvres à de simples marchandises.
On comptabilise tout : l’audimat pour la télévision, le succès de vente pour un livre, le nombre d’entrées pour un film, le tirage des journaux, l’opinion avec les sondages....
On oublie qu’une œuvre culturelle est le fruit d’un univers social avec ses relations, ses espaces, ses critiques, un univers qui se construit peu à peu. Rien à voir avec la temporalité médiatique qui impose l’immédiateté ! L’œuvre récupérée se réduit ainsi à un produit « culturel » juste bon à nourrir la pulsion de consommation [...]


>> Lire la suite

Fermer

(01/05/2017 @ 09:49)

Rencontre au-delà des cultures (2)  Voir?

Témoignage de l'éveil du cœur par l'enfant


Par Simon (fonctionnaire retraité du PNUD - Programme des Nations Unies pour le Développement)

Avant que ne viennent M. (4 ans) et ses parents, « La leçon de Professeur Hibou »* était vécue au Togo en vase clos, par quelques enfants-adolescents et deux adultes, dont les rencontres se concrétisaient uniquement par beaucoup de silence et quelques rares échanges. Il n’y avait pas grand-chose à se dire (le réel vécu étant quasiment vide de contenu).
L’apparition de M. et sa famille (venus de France) a causé dans notre cercle, un vent de renouveau, d’ouverture et de nouvelles perceptions de cette leçon éminemment essentielle à l’existence humaine, quel qu’en soit le milieu social ou la race. Les faits suivants en sont les preuves :

1. La narration de « la leçon de Professeur Hibou » par cette enfant, sur un ton de gaîté enfantine, a eu le don d’attirer toute l’attention de l’auditoire africain. Grands et petits observaient ce « petit bout de chou » avec à la fois de l’admiration et du plaisir. Étonnés de voir cette petite métisse se montrer capable de comprendre et témoigner des bienfaits de cette leçon extraordinaire, les africains ont réagi en apportant leurs propres histoires vécues.
2. L’atmosphère de la rencontre était légère et empreinte d’une chaleur humaine incontestable. Surprenant, lorsqu’on sait qu’avant cette réunion, on n’avait aucune idée, aucune image de cette famille franco-togolaise. Sans s’être jamais rencontrés auparavant, des êtres humains de deux continents ont pu partager leurs vécus sur une leçon NI africaine, NI européenne.
3.  La nature universelle de cette « leçon de Professeur Hibou » a ainsi été reconnue, en cette fin d’année 2016, par des habitants de deux continents (l’Afrique et l’Europe) que des siècles d’esclavage et de colonisation n’avaient jamais réussi à unir ou réunir de façon pacifique. Se parler de cœur à cœur, n’est-ce pas plus essentiel pour LA PAIX que de s’approcher avec des croyances et des vérités scientifiques, politiques ou religieuses ? La vérité qui sort de la bouche d’un enfant possède une Force de persuasion indéniable, parce qu’elle émane directement de la source du cœur et se situe en dehors de toute coloration spéculative et mentale.
4.  Le sommet de l’émerveillement de cette demi journée a été l’aptitude et la spontanéité que M. a montré en attirant une petite africaine et à jouer avec elle sur la cour de la maison. Ceci fut la preuve de l’aptitude d’un enfant à être naturel et spontané ; à l’opposé de l’adulte souvent sclérosé et coincé face à son semblable.

Enfin, c’est uni par le cœur, grâce à « la leçon de Professeur Hibou » que notre rencontre a pris fin, à travers des échanges joyeux de vœux de Bonne Année et de meilleures fêtes. Pourquoi ne pas poursuivre dans la même voie ce qui a si bien commencé ?

Lomé, le 11 janvier 2017


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS 

... / ... Lire la suite

Rencontre au-delà des cultures (2)  Voir?

Témoignage de l'éveil du cœur par l'enfant


Par Simon (fonctionnaire retraité du PNUD - Programme des Nations Unies pour le Développement)

Avant que ne viennent M. (4 ans) et ses parents, « La leçon de Professeur Hibou »* était vécue au Togo en vase clos, par quelques enfants-adolescents et deux adultes, dont les rencontres se concrétisaient uniquement par beaucoup de silence et quelques rares échanges. Il n’y avait pas grand-chose à se dire (le réel vécu étant quasiment vide de contenu).
L’apparition de M. et sa famille (venus de France) a causé dans notre cercle, un vent de renouveau, d’ouverture et de nouvelles perceptions de cette leçon éminemment essentielle à l’existence humaine, quel qu’en soit le milieu social ou la race. Les faits suivants en sont les preuves :

1. La narration de « la leçon de Professeur Hibou » par cette enfant, sur un ton de gaîté enfantine, a eu le don d’attirer toute l’attention de l’auditoire africain. Grands et petits observaient ce « petit bout de chou » avec à la fois de l’admiration et du plaisir. Étonnés de voir cette petite métisse se montrer capable de comprendre et témoigner des bienfaits de cette leçon extraordinaire, les africains ont réagi en apportant leurs propres histoires vécues.
2. L’atmosphère de la rencontre était légère et empreinte d’une chaleur humaine incontestable. Surprenant, lorsqu’on sait qu’avant cette réunion, on n’avait aucune idée, aucune image de cette famille franco-togolaise. Sans s’être jamais rencontrés auparavant, des êtres humains de deux continents ont pu partager leurs vécus sur une leçon NI africaine, NI européenne.
3.  La nature universelle de cette « leçon de Professeur Hibou » a ainsi été reconnue, en cette fin d’année 2016, par des habitants de deux continents (l’Afrique et l’Europe) que des siècles d’esclavage et de colonisation n’avaient jamais réussi à unir ou réunir de façon pacifique. Se parler de cœur à cœur, n’est-ce pas plus essentiel pour LA PAIX que de s’approcher avec des croyances et des vérités scientifiques, politiques ou religieuses ? La vérité qui sort de la bouche d’un enfant possède une Force de persuasion indéniable, parce qu’elle émane directement de la source du cœur et se situe en dehors de toute coloration spéculative et mentale.
4.  Le sommet de l’émerveillement de cette demi journée a été l’aptitude et la spontanéité que M. a montré en attirant une petite africaine et à jouer avec elle sur la cour de la maison. Ceci fut la preuve de l’aptitude d’un enfant à être naturel et spontané ; à l’opposé de l’adulte souvent sclérosé et coincé face à son semblable.

Enfin, c’est uni par le cœur, grâce à « la leçon de Professeur Hibou » que notre rencontre a pris fin, à travers des échanges joyeux de vœux de Bonne Année et de meilleures fêtes. Pourquoi ne pas poursuivre dans la même voie ce qui a si bien commencé ?

Lomé, le 11 janvier 2017


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS 

Fermer

(15/04/2017 @ 14:22)

http://reseaueducation.blogspot.com/2017/04/les-enfants-nont-ni-passe-ni-avenir-et.html

«  Les enfants n’ont ni passé ni avenir et, ce qui ne nous arrive guère, ils jouissent du présent.  »  ( Jean de la Bruyère, moraliste, 1645 - 1696)

... / ... Lire la suite

http://reseaueducation.blogspot.com/2017/04/les-enfants-nont-ni-passe-ni-avenir-et.html

«  Les enfants n’ont ni passé ni avenir et, ce qui ne nous arrive guère, ils jouissent du présent.  »  ( Jean de la Bruyère, moraliste, 1645 - 1696)

Fermer

(01/04/2017 @ 19:51)

Comment les dérives des hommes politiques imprègnent mes élèves  Voir?

L'actualité sape bien trop souvent mon propos car mes élèves, très observateurs, ne sont pas idiots.


Par Dominique Resch (Prof dans les quartiers nord de Marseille, écrivain)

- M'sieur, il est trop fort, lui !
- Qui ça ?
- Ben lui, là... Le premier ministre... Il est trop fort !

Les dérives de nos hommes politiques me créent des difficultés, et c'est un comble. Lorsque je sermonne mes élèves qui arrivent en retard le matin au lycée et qui ne travaillent pas assez, je me sens mal. L'actualité sape bien trop souvent mon propos car mes élèves, très observateurs, ne sont pas idiots.
Mais le problème n'est pas là où l'on pense. Et il est plus grave qu'on imagine.
Si mes élèves trouvaient pénible d'être obligés de travailler en cours alors que des gens sont payés à ne rien faire, je pourrais me contenter d'expliquer que certains adultes, en principe irréprochables, donnent le mauvais exemple. J'essayerais de trouver les mots. De faire avec. Je me débrouillerais toujours... Hélas, le problème est plus compliqué: beaucoup de mes élèves, au lieu d'être scandalisés par des attitudes révoltantes, sont totalement admiratifs. Sous le charme. Ceux-là ont trouvé leur leader: le plus futé, le plus rusé, c'est qui ?
- Ben lui, là... Le premier ministre... Il est trop fort !

Que dire ?
Heureusement, il y a quelques jours, la lucidité d'Abdel m'a aidé à revenir sur terre :
- Oh, les gars, arrêtez, c'est pas normal, quand même !
Ouf.
Lueur d'espoir.
Mais parfois, c'est sans issue : le prof, il est bien gentil avec ses consignes et ses règles mais, comme dit Irchad: "Il est pas à jour" [...]


>> Lire la suite

... / ... Lire la suite

Comment les dérives des hommes politiques imprègnent mes élèves  Voir?

L'actualité sape bien trop souvent mon propos car mes élèves, très observateurs, ne sont pas idiots.


Par Dominique Resch (Prof dans les quartiers nord de Marseille, écrivain)

- M'sieur, il est trop fort, lui !
- Qui ça ?
- Ben lui, là... Le premier ministre... Il est trop fort !

Les dérives de nos hommes politiques me créent des difficultés, et c'est un comble. Lorsque je sermonne mes élèves qui arrivent en retard le matin au lycée et qui ne travaillent pas assez, je me sens mal. L'actualité sape bien trop souvent mon propos car mes élèves, très observateurs, ne sont pas idiots.
Mais le problème n'est pas là où l'on pense. Et il est plus grave qu'on imagine.
Si mes élèves trouvaient pénible d'être obligés de travailler en cours alors que des gens sont payés à ne rien faire, je pourrais me contenter d'expliquer que certains adultes, en principe irréprochables, donnent le mauvais exemple. J'essayerais de trouver les mots. De faire avec. Je me débrouillerais toujours... Hélas, le problème est plus compliqué: beaucoup de mes élèves, au lieu d'être scandalisés par des attitudes révoltantes, sont totalement admiratifs. Sous le charme. Ceux-là ont trouvé leur leader: le plus futé, le plus rusé, c'est qui ?
- Ben lui, là... Le premier ministre... Il est trop fort !

Que dire ?
Heureusement, il y a quelques jours, la lucidité d'Abdel m'a aidé à revenir sur terre :
- Oh, les gars, arrêtez, c'est pas normal, quand même !
Ouf.
Lueur d'espoir.
Mais parfois, c'est sans issue : le prof, il est bien gentil avec ses consignes et ses règles mais, comme dit Irchad: "Il est pas à jour" [...]


>> Lire la suite

Fermer

(01/04/2017 @ 19:45)

Introspection : le sens de notre vécu  Voir?

C’est souvent la sensation d’une vie dénuée de sens ou l’impuissance à comprendre nos actes qui nous poussent à entreprendre une « thérapie ». Mais ce sont nos enfants qui, par leur expression, nous montrent la voie de la libération.


Par Sylvie Vermeulen et Bernard Giossi

Lorsque l’enfant interroge son parent du regard ou demande « pourquoi ? », il questionne le sens de ce qui se passe ou de ce qui fut fait, mais jamais il ne condamne. Il met spontanément en scène les condamnations qu’il subit et est ainsi en phase avec son processus de libération. L’adulte qui accueille les réponses se remet en cause et met en lumière le sens des actes commis. En nommant ces derniers et en reconnaissant sa participation dans la mise en place des rejouements, il sent les liens entre leurs conséquences et leurs causes réelles. Il réalise alors que ces causes ne sont pas les êtres ou les choses qui l’entourent et qu’il utilise comme support d’évitement, mais les exigences parentales. À défaut de réalisation, l’être se débat dans un nœud d’incompréhension. Il se sent trahir la conscience agissante qui le guide dans le processus de libération en restant fidèle aux schémas relationnels parentaux [...]

>> Lire la suite

... / ... Lire la suite

Introspection : le sens de notre vécu  Voir?

C’est souvent la sensation d’une vie dénuée de sens ou l’impuissance à comprendre nos actes qui nous poussent à entreprendre une « thérapie ». Mais ce sont nos enfants qui, par leur expression, nous montrent la voie de la libération.


Par Sylvie Vermeulen et Bernard Giossi

Lorsque l’enfant interroge son parent du regard ou demande « pourquoi ? », il questionne le sens de ce qui se passe ou de ce qui fut fait, mais jamais il ne condamne. Il met spontanément en scène les condamnations qu’il subit et est ainsi en phase avec son processus de libération. L’adulte qui accueille les réponses se remet en cause et met en lumière le sens des actes commis. En nommant ces derniers et en reconnaissant sa participation dans la mise en place des rejouements, il sent les liens entre leurs conséquences et leurs causes réelles. Il réalise alors que ces causes ne sont pas les êtres ou les choses qui l’entourent et qu’il utilise comme support d’évitement, mais les exigences parentales. À défaut de réalisation, l’être se débat dans un nœud d’incompréhension. Il se sent trahir la conscience agissante qui le guide dans le processus de libération en restant fidèle aux schémas relationnels parentaux [...]

>> Lire la suite

Fermer

(01/04/2017 @ 19:36)

Les 5 meilleurs jouets de tous les temps  Voir?

Par Caroline

Dans le livre "Comment élever un enfant sauvage en ville", l’auteur nous livre la liste des 5 meilleurs jouets de tous les temps (d’après le magazine américain Wired spécialisé dans la technologie) :

1 - un bâton
2 - une boîte
3 - de la ficelle
4 - un tube en carton
5 - de la terre

Une liste d’autant plus étonnante qu’elle a été publiée par un magazine qui s’intéresse au high tech. Pour ma part, j’en aurais bien ajouté un sixième : les cailloux !

Quels sont les points communs de ces « jouets » ?

Les 5 objets mentionnés peuvent s’adapter à une gamme d’objectifs et de rôles presque infinie dont la seule limite est l’imagination des enfants !
Un bâton peut par exemple servir à tracer des motifs sur le sol, il peut se transformer en baguette magique, en télescope, en canne, en épée, en sabre laser, en charpente d’une cabane.
Un tas de bâton deviendra vite une tour, une chaise, une maison, une cachette, un pont.
Une grosse bûche de bois permet même aux enfants de tester leur force physique.

Le grand atout des bâtons, des boîtes, des ficelles, des tubes en carton et de la terre est qu’ils sont ouverts à toutes les possibilités et invitent au jeu libre. On rejoint ici le concept des loose parts, ces petits riens, ces éléments libres, ces pièces détachées facilement disponibles et sans usage prédéterminé.
Dehors, les bâtons et la terre sont accompagnés de toute une variété d’objets qui font de la nature un espace de jeu irrésistible et difficile à concurrencer (pierres, feuilles, fleurs, écorces, pommes de pin, graines…).
On retrouve aussi dans cette liste l’idée des « treasure baskets » du jeu heuristique. Les très jeunes enfants n’auraient pas besoin de jouets mais d’objets naturels et du quotidien à disposition dans un panier. Les objets conseillés dans les « treasure baskets » sont variés de par leurs textures, leurs formes, leurs matériaux, leurs usages, leurs poids, leurs tailles (allant de la cuillère en bois à la pelote de laine, en passant par une pomme de pin ou des emporte pièces) [...]


>> Lire la suite

... / ... Lire la suite

Les 5 meilleurs jouets de tous les temps  Voir?

Par Caroline

Dans le livre "Comment élever un enfant sauvage en ville", l’auteur nous livre la liste des 5 meilleurs jouets de tous les temps (d’après le magazine américain Wired spécialisé dans la technologie) :

1 - un bâton
2 - une boîte
3 - de la ficelle
4 - un tube en carton
5 - de la terre

Une liste d’autant plus étonnante qu’elle a été publiée par un magazine qui s’intéresse au high tech. Pour ma part, j’en aurais bien ajouté un sixième : les cailloux !

Quels sont les points communs de ces « jouets » ?

Les 5 objets mentionnés peuvent s’adapter à une gamme d’objectifs et de rôles presque infinie dont la seule limite est l’imagination des enfants !
Un bâton peut par exemple servir à tracer des motifs sur le sol, il peut se transformer en baguette magique, en télescope, en canne, en épée, en sabre laser, en charpente d’une cabane.
Un tas de bâton deviendra vite une tour, une chaise, une maison, une cachette, un pont.
Une grosse bûche de bois permet même aux enfants de tester leur force physique.

Le grand atout des bâtons, des boîtes, des ficelles, des tubes en carton et de la terre est qu’ils sont ouverts à toutes les possibilités et invitent au jeu libre. On rejoint ici le concept des loose parts, ces petits riens, ces éléments libres, ces pièces détachées facilement disponibles et sans usage prédéterminé.
Dehors, les bâtons et la terre sont accompagnés de toute une variété d’objets qui font de la nature un espace de jeu irrésistible et difficile à concurrencer (pierres, feuilles, fleurs, écorces, pommes de pin, graines…).
On retrouve aussi dans cette liste l’idée des « treasure baskets » du jeu heuristique. Les très jeunes enfants n’auraient pas besoin de jouets mais d’objets naturels et du quotidien à disposition dans un panier. Les objets conseillés dans les « treasure baskets » sont variés de par leurs textures, leurs formes, leurs matériaux, leurs usages, leurs poids, leurs tailles (allant de la cuillère en bois à la pelote de laine, en passant par une pomme de pin ou des emporte pièces) [...]


>> Lire la suite

Fermer

(01/04/2017 @ 18:58)

Rencontre au-delà des cultures  Voir?

M. (4 ans), d'une école maternelle française, a rencontré avec ses parents des jeunes de Lomé (Togo) et leur enseignant, autour de l'histoire du Professeur Hibou*, le 24 décembre 2016.



Quelques réactions des Togolais après cette rencontre : 

De Barnabè (15 ans) 
Je suis content d’avoir rencontré M. et ses parents. J’ai été heureux de voir que M. et ses parents connaissent et ont raconté « la leçon de Professeur Hibou ». Je reste attaché à cette leçon de vie. 

De Baby (10 ans) 
La rencontre de M. était intéressante à cause du fait que M. à mis l’accent sur la « leçon de Professeur Hibou ». Elle m’a montré qu’elle est une petite fille qui retient très vite les histoires. Sa façon d’agir révèle qu’elle reconnaît les leçons de la vie contrairement à ceux qui les rejettent. […] Je l’encourage à continuer ainsi, moi aussi je ferai pareil.

 De Arcène (8 ans) 
 Je suis content de la rencontre avec M. et ses parents. M. nous a raconté comment vous vivez la « leçon de Professeur Hibou » chez vous et cela m’a ravi. Les parents de M. ont aussi raconté la même histoire et cela m’a montré qu’ils sont sages. […] 

De Kodegui, enseignant
J’ai pris conscience que le hasard n’existe pas, parce que l’arrivée de M. à Lomé n’en était pas. Ensuite, le fait qu’un enfant de quatre ans raconte avec sérieux « la leçon de Professeur Hibou » montre sa détermination pour cette pratique quotidienne. M. s’est montrée ouverte à nous tous comme si elle nous connaissait d’avance, ce qui prouve aussi qu’elle applique également la règle de l’unité et de l’amour. Surtout les témoignages de ses parents sur l’écoute du cœur m’ont tellement impressionné. […] Tout cela me donne la force et la détermination pour poursuivre notre mission.
En conclusion, je peux dire que M. m’a donné un appui spirituel : depuis ce jour-là, je suis plus confiant et déterminé à suivre mon cœur qui détient toujours la vérité universelle.

* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS


... / ... Lire la suite

Rencontre au-delà des cultures  Voir?

M. (4 ans), d'une école maternelle française, a rencontré avec ses parents des jeunes de Lomé (Togo) et leur enseignant, autour de l'histoire du Professeur Hibou*, le 24 décembre 2016.



Quelques réactions des Togolais après cette rencontre : 

De Barnabè (15 ans) 
Je suis content d’avoir rencontré M. et ses parents. J’ai été heureux de voir que M. et ses parents connaissent et ont raconté « la leçon de Professeur Hibou ». Je reste attaché à cette leçon de vie. 

De Baby (10 ans) 
La rencontre de M. était intéressante à cause du fait que M. à mis l’accent sur la « leçon de Professeur Hibou ». Elle m’a montré qu’elle est une petite fille qui retient très vite les histoires. Sa façon d’agir révèle qu’elle reconnaît les leçons de la vie contrairement à ceux qui les rejettent. […] Je l’encourage à continuer ainsi, moi aussi je ferai pareil.

 De Arcène (8 ans) 
 Je suis content de la rencontre avec M. et ses parents. M. nous a raconté comment vous vivez la « leçon de Professeur Hibou » chez vous et cela m’a ravi. Les parents de M. ont aussi raconté la même histoire et cela m’a montré qu’ils sont sages. […] 

De Kodegui, enseignant
J’ai pris conscience que le hasard n’existe pas, parce que l’arrivée de M. à Lomé n’en était pas. Ensuite, le fait qu’un enfant de quatre ans raconte avec sérieux « la leçon de Professeur Hibou » montre sa détermination pour cette pratique quotidienne. M. s’est montrée ouverte à nous tous comme si elle nous connaissait d’avance, ce qui prouve aussi qu’elle applique également la règle de l’unité et de l’amour. Surtout les témoignages de ses parents sur l’écoute du cœur m’ont tellement impressionné. […] Tout cela me donne la force et la détermination pour poursuivre notre mission.
En conclusion, je peux dire que M. m’a donné un appui spirituel : depuis ce jour-là, je suis plus confiant et déterminé à suivre mon cœur qui détient toujours la vérité universelle.

* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS


Fermer

(15/03/2017 @ 17:51)

http://reseaueducation.blogspot.com/2017/03/ce-qui-forme-lessence-de-leducation.html

«  Ce qui forme l’essence de l’éducation morale, c’est de maintenir active la sensibilité intérieure et de la perfectionner. »  ( Maria Montessori, médecin et pédagogue, 1870-1952)

... / ... Lire la suite

http://reseaueducation.blogspot.com/2017/03/ce-qui-forme-lessence-de-leducation.html

«  Ce qui forme l’essence de l’éducation morale, c’est de maintenir active la sensibilité intérieure et de la perfectionner. »  ( Maria Montessori, médecin et pédagogue, 1870-1952)

Fermer

(01/03/2017 @ 14:00)

Une fleur dans mon coeur...  Voir?



Un jour j’ai demandé à mes élèves de maternelle de visualiser une fleur dans leur cœur et de me la décrire. J’ai renouvelé l’exercice plusieurs fois dans l’année et j’ai constaté que les couleurs et les caractéristiques de la fleur de chacun se conservaient presque à l’identique.

F : Ma fleur est rose, au milieu un peu jaune et vert, elle est grande.
R. : Elle est grande et bleue, dedans jaune. Elle est ouverte.
S. : Elle est multicolore, ma fleur.
O. : Elle est dorée.
J. : La tige et les feuilles sont vertes, le dedans est chaud et froid. Les pétales sont dorés.
L. : J’ai senti mon éclair, mon soleil, ma lumière et ma fleur : elle était noire et le dedans était jaune avec des diamants.
M. : Elle est de toutes les couleurs, avec toutes les paillettes du monde. Il y a des petites formes de cœur sur elle.
E. : Ma fleur était petite avec les couleurs de l’arc-en-ciel.
Y. : Ma fleur est argentée, au milieu marron. Elle est moyenne.
C. : Elle est dorée et or.
A. : Elle est ouverte, bleue, rose.
V. : Elle est grande et bleue.
B. : Elle est bleue dedans et dorée dehors, avec des perles.
R. : Une fleur avec plein de paillettes roses, bleues et jaunes.
T. : Elle est bleue, petite avec des paillettes.
D. : Elle est violette.
K. : Noire avec des paillettes argentées.
C. : Ma fleur, elle me disait que mon soleil, il était beau.
S. : J’ai vu ma fleur et ma lumière. Il y avait des traits multicolores qui sortaient.
L. : Les pétales de ma fleur sont noirs et le milieu est jaune ; sur la tige, il y a de l’argenté et de l’or.
N. : Ma fleur est dorée et grise ; dedans, il y a du doré clair. Elle a poussé, elle est devenue un arbre. Les feuilles étaient d’or avec de l’argent dessus.
P. : Moi, j’ai vu dans mon cœur… en fait il y avait ma fleur, les pétales étaient multicolores et le dedans en or. Après, il y avait encore une fleur, la tige était bleue, les pétales bleu foncé et bleu clair… et une autre fleur toute petite et des milliers d’arbres, ça faisait une forêt. Il y avait un homme qui a marché sur la toute petite fleur et après, elle a repoussé, c’était la fleur de mon soleil et de mon éclair.
M. : Les pétales de ma fleur étaient des étoiles filantes multicolores, le cœur était tout bleu avec des paillettes et un livre secret. J’ai la clé et si j’ai envie de le lire, je peux le lire.

... / ... Lire la suite

Une fleur dans mon coeur...  Voir?



Un jour j’ai demandé à mes élèves de maternelle de visualiser une fleur dans leur cœur et de me la décrire. J’ai renouvelé l’exercice plusieurs fois dans l’année et j’ai constaté que les couleurs et les caractéristiques de la fleur de chacun se conservaient presque à l’identique.

F : Ma fleur est rose, au milieu un peu jaune et vert, elle est grande.
R. : Elle est grande et bleue, dedans jaune. Elle est ouverte.
S. : Elle est multicolore, ma fleur.
O. : Elle est dorée.
J. : La tige et les feuilles sont vertes, le dedans est chaud et froid. Les pétales sont dorés.
L. : J’ai senti mon éclair, mon soleil, ma lumière et ma fleur : elle était noire et le dedans était jaune avec des diamants.
M. : Elle est de toutes les couleurs, avec toutes les paillettes du monde. Il y a des petites formes de cœur sur elle.
E. : Ma fleur était petite avec les couleurs de l’arc-en-ciel.
Y. : Ma fleur est argentée, au milieu marron. Elle est moyenne.
C. : Elle est dorée et or.
A. : Elle est ouverte, bleue, rose.
V. : Elle est grande et bleue.
B. : Elle est bleue dedans et dorée dehors, avec des perles.
R. : Une fleur avec plein de paillettes roses, bleues et jaunes.
T. : Elle est bleue, petite avec des paillettes.
D. : Elle est violette.
K. : Noire avec des paillettes argentées.
C. : Ma fleur, elle me disait que mon soleil, il était beau.
S. : J’ai vu ma fleur et ma lumière. Il y avait des traits multicolores qui sortaient.
L. : Les pétales de ma fleur sont noirs et le milieu est jaune ; sur la tige, il y a de l’argenté et de l’or.
N. : Ma fleur est dorée et grise ; dedans, il y a du doré clair. Elle a poussé, elle est devenue un arbre. Les feuilles étaient d’or avec de l’argent dessus.
P. : Moi, j’ai vu dans mon cœur… en fait il y avait ma fleur, les pétales étaient multicolores et le dedans en or. Après, il y avait encore une fleur, la tige était bleue, les pétales bleu foncé et bleu clair… et une autre fleur toute petite et des milliers d’arbres, ça faisait une forêt. Il y avait un homme qui a marché sur la toute petite fleur et après, elle a repoussé, c’était la fleur de mon soleil et de mon éclair.
M. : Les pétales de ma fleur étaient des étoiles filantes multicolores, le cœur était tout bleu avec des paillettes et un livre secret. J’ai la clé et si j’ai envie de le lire, je peux le lire.

Fermer

(01/03/2017 @ 14:00)

L’action civique plutôt que l’exclusion des élèves dans les sept collèges d'Orléans  Voir?

Plutôt que de connaître l’exclusion, les collégiens orléanais sanctionnés seront sollicités pour intervenir auprès d’une association ou aider dans un établissement de personnes âgées.


Lutter contre le décrochage scolaire ; prévenir les exclusions temporaires. Le dispositif Passerelle, initié par la mairie d'Orléans, y veille depuis 2015. Depuis hier, un nouveau volet renforce son catalogue : « la mesure de responsabilisation ». Explications.

En quoi le dispositif est-il nouveau ? Il a été imaginé par l'Éducation Nationale en 2011. La mesure de responsabilisation constitue une alternative à l'exclusion temporaire, voire définitive. « Une alternative à la sanction, précise Florent Montillot, adjoint à l'éducation. Il permet aux jeunes de prendre conscience de leurs actes et de mener, en parallèle, une action citoyenne. »

Seulement, les collèges n'avaient pas toujours les moyens de la mettre en place. « On avait des difficultés à l'appliquer car il fallait accompagner les jeunes dans les actions et nous n'avions pas les moyens humains de le faire », explique Dominique Baubion-Broye […]


>> Lire la suite

... / ... Lire la suite

L’action civique plutôt que l’exclusion des élèves dans les sept collèges d'Orléans  Voir?

Plutôt que de connaître l’exclusion, les collégiens orléanais sanctionnés seront sollicités pour intervenir auprès d’une association ou aider dans un établissement de personnes âgées.


Lutter contre le décrochage scolaire ; prévenir les exclusions temporaires. Le dispositif Passerelle, initié par la mairie d'Orléans, y veille depuis 2015. Depuis hier, un nouveau volet renforce son catalogue : « la mesure de responsabilisation ». Explications.

En quoi le dispositif est-il nouveau ? Il a été imaginé par l'Éducation Nationale en 2011. La mesure de responsabilisation constitue une alternative à l'exclusion temporaire, voire définitive. « Une alternative à la sanction, précise Florent Montillot, adjoint à l'éducation. Il permet aux jeunes de prendre conscience de leurs actes et de mener, en parallèle, une action citoyenne. »

Seulement, les collèges n'avaient pas toujours les moyens de la mettre en place. « On avait des difficultés à l'appliquer car il fallait accompagner les jeunes dans les actions et nous n'avions pas les moyens humains de le faire », explique Dominique Baubion-Broye […]


>> Lire la suite

Fermer

(01/03/2017 @ 13:59)

Apprendre sans professeur  Voir?

L’abîme de la nouvelle culture d’apprentissage


Par Christoph Türcke

A l’époque pré-capitaliste, les employés devaient eux-mêmes apporter leur nourriture et les combustibles à l’usine. Ils devaient également prendre des mesures de prévention pour le temps de la retraite et payer eux-mêmes le médecin. Il a fallu de longues luttes acharnées des syndicats pour contraindre les entreprises à s’occuper de l’équipement approprié de la place de travail, de participer à la prise en charge des soins médicaux et de l’assurance vieillesse, du maintien du salaire en cas de maladie ainsi que de la formation continue.

Toutes ces responsabilités sont mises en question depuis qu’il y a ces petites machines universelles que chacun, à l’heure actuelle, peut mettre dans sa poche ou dans sa serviette. On peut s’en servir à l’usine et à la maison. Salle de séjour et bureau, temps libre et temps de travail se mélangent. Pourquoi devrait-on attribuer des emplois fixes pour des tâches ne demandant pas de lieux de travail collectifs fixes? Pourquoi ne pas considérer tout possesseur d’un ordinateur comme indépendant qu’on rémunère en tant que livreur de services rendus, au lieu de l’employer en permanence ? [...] 


>> Lire la suite

... / ... Lire la suite

Apprendre sans professeur  Voir?

L’abîme de la nouvelle culture d’apprentissage


Par Christoph Türcke

A l’époque pré-capitaliste, les employés devaient eux-mêmes apporter leur nourriture et les combustibles à l’usine. Ils devaient également prendre des mesures de prévention pour le temps de la retraite et payer eux-mêmes le médecin. Il a fallu de longues luttes acharnées des syndicats pour contraindre les entreprises à s’occuper de l’équipement approprié de la place de travail, de participer à la prise en charge des soins médicaux et de l’assurance vieillesse, du maintien du salaire en cas de maladie ainsi que de la formation continue.

Toutes ces responsabilités sont mises en question depuis qu’il y a ces petites machines universelles que chacun, à l’heure actuelle, peut mettre dans sa poche ou dans sa serviette. On peut s’en servir à l’usine et à la maison. Salle de séjour et bureau, temps libre et temps de travail se mélangent. Pourquoi devrait-on attribuer des emplois fixes pour des tâches ne demandant pas de lieux de travail collectifs fixes? Pourquoi ne pas considérer tout possesseur d’un ordinateur comme indépendant qu’on rémunère en tant que livreur de services rendus, au lieu de l’employer en permanence ? [...] 


>> Lire la suite

Fermer

(01/03/2017 @ 13:59)

Google Baby - Bébés en kit  Voir?

Prestations rémunérées, commandes par Internet,mondialisation des échanges : la production de bébés est-elle devenue un business comme un autre ? 'Google baby' présente la gestation pour autrui comme un commerce mondialisé, dont les ramifications s'étendent sur trois continents.


... / ... Lire la suite

Google Baby - Bébés en kit  Voir?

Prestations rémunérées, commandes par Internet,mondialisation des échanges : la production de bébés est-elle devenue un business comme un autre ? 'Google baby' présente la gestation pour autrui comme un commerce mondialisé, dont les ramifications s'étendent sur trois continents.


Fermer

(01/03/2017 @ 13:59)

Témoignage d'un parent d'élève (10)  Voir?

Par Claire (maman d'Iris, 4 ans)

Je vous livre un témoignage de notre expérience à la maison de la leçon du Professeur Hibou*.

Avant tout, je tiens à vous préciser que cette approche pédagogique et psychologique est nouvelle pour nous et que nous la découvrons en même temps que nous l'expérimentons. Je pense qu'il nous faudra un certain temps et recul avant de l'intégrer parfaitement et de l'utiliser sans "timidité" ou formes d'hésitations (on ne sait pas vraiment si on s'y prend correctement).

D'ailleurs, ce qui est particulièrement touchant, c'est que ce sont nos enfants mêmes (Iris dans notre cas) qui nous transmettent cette "leçon", créant ainsi un lien évident entre l'école et la vie de famille.

Exemple : " Iris tu ne m'as pas écoutée, je t'avais pourtant prévenue plusieurs fois, alors maintenant tu vas dans ta chambre pour réfléchir " (ma " punition " traditionnelle). Sa réponse : " Non, mais Maman je dois écouter mon cœur, tu ne dois pas me punir ! "

On se sent vite dépassé et surtout " gêné " par ce genre de réponse, d'autant plus quand on sait que c'est elle qui a raison. Alors on apprend ! 


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

... / ... Lire la suite

Témoignage d'un parent d'élève (10)  Voir?

Par Claire (maman d'Iris, 4 ans)

Je vous livre un témoignage de notre expérience à la maison de la leçon du Professeur Hibou*.

Avant tout, je tiens à vous préciser que cette approche pédagogique et psychologique est nouvelle pour nous et que nous la découvrons en même temps que nous l'expérimentons. Je pense qu'il nous faudra un certain temps et recul avant de l'intégrer parfaitement et de l'utiliser sans "timidité" ou formes d'hésitations (on ne sait pas vraiment si on s'y prend correctement).

D'ailleurs, ce qui est particulièrement touchant, c'est que ce sont nos enfants mêmes (Iris dans notre cas) qui nous transmettent cette "leçon", créant ainsi un lien évident entre l'école et la vie de famille.

Exemple : " Iris tu ne m'as pas écoutée, je t'avais pourtant prévenue plusieurs fois, alors maintenant tu vas dans ta chambre pour réfléchir " (ma " punition " traditionnelle). Sa réponse : " Non, mais Maman je dois écouter mon cœur, tu ne dois pas me punir ! "

On se sent vite dépassé et surtout " gêné " par ce genre de réponse, d'autant plus quand on sait que c'est elle qui a raison. Alors on apprend ! 


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

Fermer

(15/02/2017 @ 18:06)

http://reseaueducation.blogspot.com/2017/02/blog-post.html

«  Si tu refuses ton propre combat, on fera de toi le combattant d'une cause qui n'est pas la tienne  »  ( Jean Rostand, biologiste et écrivain français, 1894-1977)

... / ... Lire la suite

http://reseaueducation.blogspot.com/2017/02/blog-post.html

«  Si tu refuses ton propre combat, on fera de toi le combattant d'une cause qui n'est pas la tienne  »  ( Jean Rostand, biologiste et écrivain français, 1894-1977)

Fermer

(01/02/2017 @ 18:15)

L’imagination enfantine révélatrice de la vie psychique  Voir?



Les enfants ont de l’imagination, c’est un fait bien connu. Cependant, débridée, sans ancrage intérieur, elle n’est qu’égarement de l’esprit et il est vite nécessaire d’en stopper le flot errant et fatiguant. Les fruits de l’imagination ne sont vraiment porteurs de sens que s’ils naissent du silence. Quand le silence est appréhendé comme une présence merveilleuse qui contient tout, à travers des exercices tels que la leçon de silence (1) de Maria Montessori, la créativité trouve un axe à partir duquel se développer.
Certaines images ou petites histoires inspirées jouent le rôle de révélateur de la vie psychique de l’enfant et peuvent l’aider à ramener à la surface les problèmes psychologiques qui le travaillent inconsciemment. Les images-symboles, qui émergent et évoluent avec le temps, peuvent renseigner les adultes accompagnateurs sur les difficultés vécues et apporter des éléments de compréhension pour régler des situations de déséquilibre, devenues intelligibles.
Je prendrai, en illustration, le parcours « intérieur » de Victor, élève de 4 ans que j’ai eu dans ma classe. Les progrès de son comportement ont suivi en parallèle l’évolution de son imagination créatrice.

Voici, sur une période de six mois, ce qu’il a exprimé après des pauses de silence partagé dans la classe :

Octobre :
-        J’ai senti un dinosaure et un tigre qui se battaient. J’avais un arc et des flèches.

Novembre :
-        J’ai vu un tyrannosaure qui se battait. Il y avait une tête de mort qui est arrivée. Les dinosaures sont partis. Je voulais les suivre et mon soleil, il a dit non.
-        Dans mon cœur, on dirait qu’il y a des bêtes féroces qui se battent.
-        J’ai senti un indien et un cowboy, ils se battaient. Mon soleil et mon éclair ont dit non.

Décembre :
-        Il y avait encore des petits monstres, mais ils ont décidé de ne pas se battre.
-        Maintenant, j’obéis à mon cœur et à mon soleil.
-        Quand j’étais en vacances, je dormais dans la voiture, j’ai rêvé de Professeur Hibou (2).
-        Dans le chemin, j’étais avec une voiture de course. Un léopard est passé, je l’ai suivi. Après il y avait un lion. Je suis allé dans la voiture de course et j’ai roulé sur le chemin. Après, les petits monstres suivaient les traces de la voiture.
-        J’ai senti que, dans ma lumière, il y avait des pièces d’or et aussi un trésor. Je voulais pas ma lumière. Le cœur, il m’a dit oui ; mon éclair y est allé et des gens m’ont empêché d’y aller. Quand les gens n’étaient plus là, j’ai pris toutes les lumières, je les ai mises dans ma voiture de course et j’ai retrouvé mes amis.
-        J’étais dans une forêt, il y avait des milliers d’arbres. Il y avait une toute petite fleur. Un homme est venu et a écrasé la fleur. C’était la fleur de mon cœur. Après, elle a repoussé.



(1) La leçon de silence inspirée de Maria Montessori :
Je m’assois sur le bord d’une chaise, le dos droit, les pieds posés sur le sol légèrement écartés, les mains posées sur les genoux, je ferme les yeux. Je dis à mes pieds de ne pas bouger, je dis à mes mains de ne pas bouger, je dis à mon ventre de se gonfler doucement, je dis à ma bouche de rester fermée, je dis à mon nez de ne pas souffler fort. Je respire doucement. Je descends dans mon cœur et j’écoute le silence.
(2) La leçon de Professeur Hibou :
Une histoire pour apprendre à écouter son cœur et être sage. Les ateliers de la plume-Editions.



... / ... Lire la suite

L’imagination enfantine révélatrice de la vie psychique  Voir?



Les enfants ont de l’imagination, c’est un fait bien connu. Cependant, débridée, sans ancrage intérieur, elle n’est qu’égarement de l’esprit et il est vite nécessaire d’en stopper le flot errant et fatiguant. Les fruits de l’imagination ne sont vraiment porteurs de sens que s’ils naissent du silence. Quand le silence est appréhendé comme une présence merveilleuse qui contient tout, à travers des exercices tels que la leçon de silence (1) de Maria Montessori, la créativité trouve un axe à partir duquel se développer.
Certaines images ou petites histoires inspirées jouent le rôle de révélateur de la vie psychique de l’enfant et peuvent l’aider à ramener à la surface les problèmes psychologiques qui le travaillent inconsciemment. Les images-symboles, qui émergent et évoluent avec le temps, peuvent renseigner les adultes accompagnateurs sur les difficultés vécues et apporter des éléments de compréhension pour régler des situations de déséquilibre, devenues intelligibles.
Je prendrai, en illustration, le parcours « intérieur » de Victor, élève de 4 ans que j’ai eu dans ma classe. Les progrès de son comportement ont suivi en parallèle l’évolution de son imagination créatrice.

Voici, sur une période de six mois, ce qu’il a exprimé après des pauses de silence partagé dans la classe :

Octobre :
-        J’ai senti un dinosaure et un tigre qui se battaient. J’avais un arc et des flèches.

Novembre :
-        J’ai vu un tyrannosaure qui se battait. Il y avait une tête de mort qui est arrivée. Les dinosaures sont partis. Je voulais les suivre et mon soleil, il a dit non.
-        Dans mon cœur, on dirait qu’il y a des bêtes féroces qui se battent.
-        J’ai senti un indien et un cowboy, ils se battaient. Mon soleil et mon éclair ont dit non.

Décembre :
-        Il y avait encore des petits monstres, mais ils ont décidé de ne pas se battre.
-        Maintenant, j’obéis à mon cœur et à mon soleil.
-        Quand j’étais en vacances, je dormais dans la voiture, j’ai rêvé de Professeur Hibou (2).
-        Dans le chemin, j’étais avec une voiture de course. Un léopard est passé, je l’ai suivi. Après il y avait un lion. Je suis allé dans la voiture de course et j’ai roulé sur le chemin. Après, les petits monstres suivaient les traces de la voiture.
-        J’ai senti que, dans ma lumière, il y avait des pièces d’or et aussi un trésor. Je voulais pas ma lumière. Le cœur, il m’a dit oui ; mon éclair y est allé et des gens m’ont empêché d’y aller. Quand les gens n’étaient plus là, j’ai pris toutes les lumières, je les ai mises dans ma voiture de course et j’ai retrouvé mes amis.
-        J’étais dans une forêt, il y avait des milliers d’arbres. Il y avait une toute petite fleur. Un homme est venu et a écrasé la fleur. C’était la fleur de mon cœur. Après, elle a repoussé.



(1) La leçon de silence inspirée de Maria Montessori :
Je m’assois sur le bord d’une chaise, le dos droit, les pieds posés sur le sol légèrement écartés, les mains posées sur les genoux, je ferme les yeux. Je dis à mes pieds de ne pas bouger, je dis à mes mains de ne pas bouger, je dis à mon ventre de se gonfler doucement, je dis à ma bouche de rester fermée, je dis à mon nez de ne pas souffler fort. Je respire doucement. Je descends dans mon cœur et j’écoute le silence.
(2) La leçon de Professeur Hibou :
Une histoire pour apprendre à écouter son cœur et être sage. Les ateliers de la plume-Editions.



Fermer

(01/02/2017 @ 18:13)

Dernière mise à jour : 26/06/2017 @ 03:43

Visites

 637663 visiteurs

 2 visiteurs en ligne

 
Lettre d'information
Pour avoir des nouvelles de ce site, inscrivez-vous à notre Newsletter.
nKwLz
Recopier le code :
156 Abonnés