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Nouvelles des Amis - R I R E

Réseau Informel de Réflexion sur l'Education


Voir ensemble dans quel état d'esprit instruire et éduquer les jeunes pour qu'ils s'épanouissent et réalisent leur équilibre individuel, fondement de l'équilibre social


http://reseaueducation.blogspot.com/2021/04/un-etat-totalitaire-vraiment-efficient.html

«  Un état totalitaire vraiment efficient serait celui dans lequel le tout-puissant comité exécutif des chefs politiques et leur armée de directeurs auraient la haute main sur une population d’esclaves qu’il serait inutile de contraindre parce qu’ils auraient l’amour de leur servitude. La leur faire aimer, telle est la tâche assignée dans les états totalitaires d’aujourd’hui aux rédacteurs en chef des journaux, aux maîtres d’école…  »  ( Aldous Huxley, journaliste et romancier, 1894-1963)

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http://reseaueducation.blogspot.com/2021/04/un-etat-totalitaire-vraiment-efficient.html

«  Un état totalitaire vraiment efficient serait celui dans lequel le tout-puissant comité exécutif des chefs politiques et leur armée de directeurs auraient la haute main sur une population d’esclaves qu’il serait inutile de contraindre parce qu’ils auraient l’amour de leur servitude. La leur faire aimer, telle est la tâche assignée dans les états totalitaires d’aujourd’hui aux rédacteurs en chef des journaux, aux maîtres d’école…  »  ( Aldous Huxley, journaliste et romancier, 1894-1963)

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(01/04/2021 @ 19:38)

La souffrance indolore des adolescents de l’ère Covid  Voir?

CHRONIQUE. Vivent-ils des heures sombres ? Les ados traversent ces temps-ci quelque chose, mais ne savent pas trop quoi. Et ni les responsables politiques, ni les adultes autour d’eux ne parviennent à leur tenir un discours encourageant et construit.


Par Mara Goyet (Essayiste)

« Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ? » Pourquoi pensé-je à ce vers de Victor Hugo ? C’est précisément le contraire que j’observe depuis les fenêtres de ma salle de classe. À regarder les élèves dans la cour de récréation, on se croirait un jour ordinaire d’une année comme les autres. Mais masquée. C’est une banalité : les enfants sont d’une vitalité sans pareille. Peut-on pour autant parler d’insouciance ?

C’est toujours dans les détails, les remarques incidentes que se révèle le fond de l’affaire. Depuis le début de la pandémie, à chaque événement, allocution ou restriction, une question revient chez les élèves de manière récurrente voire obsessionnelle : ce que nous vivons actuellement sera-t-il un jour étudié à l’école, figurera-t-il dans les manuels scolaires ?

Les jeunes adolescents traversent ces temps-ci quelque chose, mais ne savent pas trop ce qu’ils endurent. Ce n’est ni une guerre ni un séisme ; ils ne voient ni ruines ni cadavres. Cela ne ressemble à rien de ce qu’ils étudient en classe et pourtant cela semble sérieux. Ils éprouvent une souffrance le plus souvent indolore et, entre deux discours institutionnels consacrés à la menace virale ou terroriste, ils reprennent leur vie de collégien. De fait, l’impression de lassitude ou de tristesse qui les saisit est si diffuse et incertaine qu’elle aurait besoin, pour être identifiée, d’une autorité éclairée.

C’est là que le bât blesse. Ni les responsables politiques, la plupart du temps dépassés, pragmatiques ou en pleine contradiction, ni les adultes autour d’eux, qui pataugent dans le même marigot trouble, ne parviennent à tenir un discours cohérent, encourageant et construit à leur endroit. Vivent-ils des heures sombres ? Est-ce grave ou épisodique ? Quelle est leur place dans l’Histoire mondiale ?

Au nom d’une prétendue normalité que tout dément, mais considérée comme salvatrice, on promène ainsi des adolescents sur lesquels on ne veille que d’un œil, notamment parce qu’ils ne sont pas considérés comme vulnérables. Qu’ils aillent en classe, qu’ils fassent leurs devoirs et respectent les gestes barrières tient lieu de programme à leur intention. Ce qu’ils vivent ou en pensent ? Trop peu s’en soucient.

Faute de trouver les éclairages hic et nunc, les collégiens s’en remettent ainsi au jugement de l’Histoire, unique figure d’autorité à leurs yeux, capable de les aider. Elle seule semble à même d’estampiller le quotidien informe et confus qui est le leur, de lui donner un sens rétrospectif. En outre, un label historique serait une juste reconnaissance de ce que cette jeunesse traverse collectivement en solitaire.

Sans pesanteur excessive ni grandiloquence, on repère ainsi, dans cette référence permanente à l’histoire, une imperceptible angoisse eschatologique tapie sous l’effervescence enfantine : à la fin des fins, faute d’avoir pu vivre une vie de collégien normale, moment clé de notre roman d’apprentissage avec son lot traditionnel de jours ingrats et de souvenirs bancals à chérir ou bannir pour toute la vie, restera-t-il au moins quelque chose de cette période ? Il y a là comme un pari pour ses adolescents embarqués si jeunes dans un monde anxiogène : pile, tout sera oublié ; face : il en restera quelque chose. On mesure l’enjeu existentiel et personnel de l’affaire.
Où vont ces enfants qui tous continuent à rire ? Les collégiens attendent visiblement une réponse. Maintenant et de notre part si possible. 

Réf. La chronique de l’Obs du 21.01.21



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La souffrance indolore des adolescents de l’ère Covid  Voir?

CHRONIQUE. Vivent-ils des heures sombres ? Les ados traversent ces temps-ci quelque chose, mais ne savent pas trop quoi. Et ni les responsables politiques, ni les adultes autour d’eux ne parviennent à leur tenir un discours encourageant et construit.


Par Mara Goyet (Essayiste)

« Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ? » Pourquoi pensé-je à ce vers de Victor Hugo ? C’est précisément le contraire que j’observe depuis les fenêtres de ma salle de classe. À regarder les élèves dans la cour de récréation, on se croirait un jour ordinaire d’une année comme les autres. Mais masquée. C’est une banalité : les enfants sont d’une vitalité sans pareille. Peut-on pour autant parler d’insouciance ?

C’est toujours dans les détails, les remarques incidentes que se révèle le fond de l’affaire. Depuis le début de la pandémie, à chaque événement, allocution ou restriction, une question revient chez les élèves de manière récurrente voire obsessionnelle : ce que nous vivons actuellement sera-t-il un jour étudié à l’école, figurera-t-il dans les manuels scolaires ?

Les jeunes adolescents traversent ces temps-ci quelque chose, mais ne savent pas trop ce qu’ils endurent. Ce n’est ni une guerre ni un séisme ; ils ne voient ni ruines ni cadavres. Cela ne ressemble à rien de ce qu’ils étudient en classe et pourtant cela semble sérieux. Ils éprouvent une souffrance le plus souvent indolore et, entre deux discours institutionnels consacrés à la menace virale ou terroriste, ils reprennent leur vie de collégien. De fait, l’impression de lassitude ou de tristesse qui les saisit est si diffuse et incertaine qu’elle aurait besoin, pour être identifiée, d’une autorité éclairée.

C’est là que le bât blesse. Ni les responsables politiques, la plupart du temps dépassés, pragmatiques ou en pleine contradiction, ni les adultes autour d’eux, qui pataugent dans le même marigot trouble, ne parviennent à tenir un discours cohérent, encourageant et construit à leur endroit. Vivent-ils des heures sombres ? Est-ce grave ou épisodique ? Quelle est leur place dans l’Histoire mondiale ?

Au nom d’une prétendue normalité que tout dément, mais considérée comme salvatrice, on promène ainsi des adolescents sur lesquels on ne veille que d’un œil, notamment parce qu’ils ne sont pas considérés comme vulnérables. Qu’ils aillent en classe, qu’ils fassent leurs devoirs et respectent les gestes barrières tient lieu de programme à leur intention. Ce qu’ils vivent ou en pensent ? Trop peu s’en soucient.

Faute de trouver les éclairages hic et nunc, les collégiens s’en remettent ainsi au jugement de l’Histoire, unique figure d’autorité à leurs yeux, capable de les aider. Elle seule semble à même d’estampiller le quotidien informe et confus qui est le leur, de lui donner un sens rétrospectif. En outre, un label historique serait une juste reconnaissance de ce que cette jeunesse traverse collectivement en solitaire.

Sans pesanteur excessive ni grandiloquence, on repère ainsi, dans cette référence permanente à l’histoire, une imperceptible angoisse eschatologique tapie sous l’effervescence enfantine : à la fin des fins, faute d’avoir pu vivre une vie de collégien normale, moment clé de notre roman d’apprentissage avec son lot traditionnel de jours ingrats et de souvenirs bancals à chérir ou bannir pour toute la vie, restera-t-il au moins quelque chose de cette période ? Il y a là comme un pari pour ses adolescents embarqués si jeunes dans un monde anxiogène : pile, tout sera oublié ; face : il en restera quelque chose. On mesure l’enjeu existentiel et personnel de l’affaire.
Où vont ces enfants qui tous continuent à rire ? Les collégiens attendent visiblement une réponse. Maintenant et de notre part si possible. 

Réf. La chronique de l’Obs du 21.01.21



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(01/04/2021 @ 19:31)

Préserver l'innocence des enfants  Voir?



Ariane Bilheran, psychologue clinicienne et docteur en psychopathologie, auteur du livre "L'imposture des droits sexuels", présente le livre "Préserver l'innocence des enfants", paru aux éditions du Bien Commun, ainsi que son auteur le Dr Régis Brunod.

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Préserver l'innocence des enfants  Voir?



Ariane Bilheran, psychologue clinicienne et docteur en psychopathologie, auteur du livre "L'imposture des droits sexuels", présente le livre "Préserver l'innocence des enfants", paru aux éditions du Bien Commun, ainsi que son auteur le Dr Régis Brunod.

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(01/04/2021 @ 19:14)

Lettre ouverte au Président  Voir?

Par Mehdi MARION. Animateur, fonctionnaire et déserteur de l’armée des « enfants soldats ».

"Monsieur le Président,

Je ne suis pas sûr que cette profession de foi vous parvienne mais à l’heure où les ministres tweetent les dernières informations avant de prévenir leurs propres équipes j’ai bon espoir que les réseaux sociaux s’organisent pour rendre cela possible.

Issus de l’éducation populaire je fais partie de la génération des animateurs socio-culturel qui ont construit tous leurs projets éducatifs et pédagogiques autour de la notion du bien être de l’enfant et de son développement. C’est à ce titre que je vous fais parvenir ce que vous êtes libre de considérer comme une simple note de service d’un fonctionnaire.

Le 16 mars 2020 vous avez parlé d’une guerre et de ses héros. Presque un an après en mon âme et conscience, je passe outre le fameux devoir de réserve auquel je suis soumis pour faire valoir mon droit de parent et de citoyen afin de défendre une des valeurs de la république : les enfants de sa patrie.

Monsieur le Président, vous avez parlé de guerre et de héros, je l’ai entendu, nous l’avons entendu. Pour cela mes confrères et consœurs de l’éducation populaire et de l’éducation nationale et moi-même avons appliqué dans nos structures, écoles, MJC, centres sociaux, associations et j’en passe différents protocoles sanitaires émanant de généraux dépassés et désorganisés. C’est souvent le cas dans une guerre en alors braves petits soldats soucieux de sauver la patrie, Nous, les animateurs et équipes municipales ou associatives qui intervenons auprès des enfants sur tous les temps péri et extrascolaires, sur les temps de restauration et sur les services minimum d’accueil quand ils sont nécessaires, nous nous sommes organisés, réorganisés, adaptés, réadaptés afin d’appliquer les ordres sans trop les discuter parce qu’après tout c’est la guerre.

Pour ma part et celle de tous mes collègues de France et de Navarre qui j’espère ne m’en voudront pas de parler en leur nom, l’Enfant, les enfants, nos enfants, mes enfants ont toujours été et seront toujours au cœur de ces aménagements.

Comment appliquer au mieux cette fameuse distanciation sociale, ces gestes barrières tout en préservant leur développement au fil de ces désormais trop nombreuses batailles ? Car voilà, Monsieur le Président, si des batteries de psychiatres alertent dans les médias sur le fait des dangers d’un énième confinement, ils ne sont pas assez nombreux, ou pas assez bruyants à pointer les dangers que représente la collectivité que nous leur obligeons à vivre depuis bientôt une année.

Vous avez parlé de la guerre et de ses héros ô combien nécessaires, mais au-delà des dommages collatéraux que je ne suis pas en mesure légitime de défendre (restauration, culture, hepad…) vous ne nous avez jamais annoncé qu’il faudrait aussi des enfants soldats pour combattre l’ennemi.

Est-ce à cela que vous aviez pensé pour la défense de notre mère patrie ? Car c’est bien cela qu’ils sont devenus aujourd’hui vous pouvez me croire Monsieur le Président : des enfants soldats.

Au front tous les jours. Le prix qu’ils payent se fait désormais sentir, il est visible et s’entend. Le malaise est installé. Des enfants soldats masqués dès leur 6 ans, de 7h30 à 18h30 pour certains et ce cinq jours par semaine et même pendant les vacances. Ils n’ont le droit de dévoiler leur sourire que pour se sustenter le midi ou à l’heure du gouter. Et encore, ils sont organisés en véritables garnisons. En élémentaire, depuis septembre 2020 ils sont parqués, oui parqués car les espaces nécessaires suggérés par les protocoles sont inexistants ou insuffisants et obligent les équipe professionnelles que nous sommes à délimiter des zones. Et je ne parle pas du jeu de la balle au prisonnier Monsieur le Président… Dans cette même zone qui leur est attribuée depuis septembre 2020 ils sont restreints à n’être qu’avec certains de leurs camarades, vous avez dû entendre parler de ce fameux ‘non brassage’ des classes ou des groupes. Leurs jeux sont limités et souvent répétitifs malgré toute la bonne volonté et l’imagination sans bornes des équipes.

Si nous sommes bien en guerre Monsieur le Président, alors j’ai le devoir de vous informer que c’est une guerre sale. Quelle nation sommes-nous pour sacrifier ainsi l’essence même de la vie et de l’innocence par peur de mourir ?

Une de mes filles est en sixième et n’a jamais vu le visage de ses nouveaux camarades venus d’autres écoles. Les élèves de CP n’ont jamais joués avec les plus grands dans la cour. Les petites sections de maternelle n’ont encore rien appris des interactions qu’offrent normalement la collectivité.

Puisque nous en sommes à nous dire les choses Monsieur le Président, les protocoles que je m’efforce d’appliquer en bon fonctionnaire, en plus de miner le moral et la motivation des équipes n’ont aucun sens. Comment pourraient-ils en avoir, rédigés par des technocrates qui n’ont pas vu une cour d’école, une cantine ou un centre de loisir depuis des dizaines d’années.

Des enfants soldats voici les victimes de cette guerre Monsieur le Président. Dociles et résignés comme aucun enfant, nul part dans ce monde ne devrait l’être, et certainement pas en France !

Le confinement alerte sur les violences domestiques que vivent certains enfants, c’est une triste réalité que vous avez le devoir de combattre. Et bien de mon point de vue, votre fonction exige aussi que vous preniez en considération la souffrance devenue quotidienne des enfants scolarisés dans notre pays. Il en est de votre responsabilité Monsieur le Président, la mienne est de vous en faire part.

Les travailleurs sociaux, les animateurs socio-culturels que nous sommes n’arrivons plus à faire rentrer des carrés dans des ronds, nous continuerons de nous y efforcer parce que c’est la guerre, et que la vie continue, mais nous refusons que nos enfants en payent le prix fort.

Les symptômes sont visibles, nos enfants sont malades, pas besoin de leur trifouiller le nez dans leurs établissements scolaires pour les tester. Nous sommes le test est le résultat est on ne peut plus négatif ! Nos enfants jouent moins, sourient moins, rient moins, s’isolent plus ! Ils apprennent moins, sont conscients d’être plus agités, violents et tristes pour certains. Les médias les abreuvent tous les jours de chiffres morbides, car oui voyez-vous, ils entendent tout, voient out, ressentent tout et malheureusement n’arrivent pas toujours à l’exprimer, alors ils souffrent. Ils souffrent à cause de moi, ils souffrent à cause de vous.

Voilà Monsieur le Président, j’ai fini ma bafouille. Puisse-t-elle vous parvenir. Je n’ai pas de conseil à vous donner mais je suis convaincu que museler et restreindre nos enfants n’est pas la bonne façon de faire. Les effets de ces choix ne participent en rien à l’effort de guerre et au contraire ne font qu’augmenter le nombre des victimes en diminuant nos forces armées de demain."


Publié sur Facebook

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Lettre ouverte au Président  Voir?

Par Mehdi MARION. Animateur, fonctionnaire et déserteur de l’armée des « enfants soldats ».

"Monsieur le Président,

Je ne suis pas sûr que cette profession de foi vous parvienne mais à l’heure où les ministres tweetent les dernières informations avant de prévenir leurs propres équipes j’ai bon espoir que les réseaux sociaux s’organisent pour rendre cela possible.

Issus de l’éducation populaire je fais partie de la génération des animateurs socio-culturel qui ont construit tous leurs projets éducatifs et pédagogiques autour de la notion du bien être de l’enfant et de son développement. C’est à ce titre que je vous fais parvenir ce que vous êtes libre de considérer comme une simple note de service d’un fonctionnaire.

Le 16 mars 2020 vous avez parlé d’une guerre et de ses héros. Presque un an après en mon âme et conscience, je passe outre le fameux devoir de réserve auquel je suis soumis pour faire valoir mon droit de parent et de citoyen afin de défendre une des valeurs de la république : les enfants de sa patrie.

Monsieur le Président, vous avez parlé de guerre et de héros, je l’ai entendu, nous l’avons entendu. Pour cela mes confrères et consœurs de l’éducation populaire et de l’éducation nationale et moi-même avons appliqué dans nos structures, écoles, MJC, centres sociaux, associations et j’en passe différents protocoles sanitaires émanant de généraux dépassés et désorganisés. C’est souvent le cas dans une guerre en alors braves petits soldats soucieux de sauver la patrie, Nous, les animateurs et équipes municipales ou associatives qui intervenons auprès des enfants sur tous les temps péri et extrascolaires, sur les temps de restauration et sur les services minimum d’accueil quand ils sont nécessaires, nous nous sommes organisés, réorganisés, adaptés, réadaptés afin d’appliquer les ordres sans trop les discuter parce qu’après tout c’est la guerre.

Pour ma part et celle de tous mes collègues de France et de Navarre qui j’espère ne m’en voudront pas de parler en leur nom, l’Enfant, les enfants, nos enfants, mes enfants ont toujours été et seront toujours au cœur de ces aménagements.

Comment appliquer au mieux cette fameuse distanciation sociale, ces gestes barrières tout en préservant leur développement au fil de ces désormais trop nombreuses batailles ? Car voilà, Monsieur le Président, si des batteries de psychiatres alertent dans les médias sur le fait des dangers d’un énième confinement, ils ne sont pas assez nombreux, ou pas assez bruyants à pointer les dangers que représente la collectivité que nous leur obligeons à vivre depuis bientôt une année.

Vous avez parlé de la guerre et de ses héros ô combien nécessaires, mais au-delà des dommages collatéraux que je ne suis pas en mesure légitime de défendre (restauration, culture, hepad…) vous ne nous avez jamais annoncé qu’il faudrait aussi des enfants soldats pour combattre l’ennemi.

Est-ce à cela que vous aviez pensé pour la défense de notre mère patrie ? Car c’est bien cela qu’ils sont devenus aujourd’hui vous pouvez me croire Monsieur le Président : des enfants soldats.

Au front tous les jours. Le prix qu’ils payent se fait désormais sentir, il est visible et s’entend. Le malaise est installé. Des enfants soldats masqués dès leur 6 ans, de 7h30 à 18h30 pour certains et ce cinq jours par semaine et même pendant les vacances. Ils n’ont le droit de dévoiler leur sourire que pour se sustenter le midi ou à l’heure du gouter. Et encore, ils sont organisés en véritables garnisons. En élémentaire, depuis septembre 2020 ils sont parqués, oui parqués car les espaces nécessaires suggérés par les protocoles sont inexistants ou insuffisants et obligent les équipe professionnelles que nous sommes à délimiter des zones. Et je ne parle pas du jeu de la balle au prisonnier Monsieur le Président… Dans cette même zone qui leur est attribuée depuis septembre 2020 ils sont restreints à n’être qu’avec certains de leurs camarades, vous avez dû entendre parler de ce fameux ‘non brassage’ des classes ou des groupes. Leurs jeux sont limités et souvent répétitifs malgré toute la bonne volonté et l’imagination sans bornes des équipes.

Si nous sommes bien en guerre Monsieur le Président, alors j’ai le devoir de vous informer que c’est une guerre sale. Quelle nation sommes-nous pour sacrifier ainsi l’essence même de la vie et de l’innocence par peur de mourir ?

Une de mes filles est en sixième et n’a jamais vu le visage de ses nouveaux camarades venus d’autres écoles. Les élèves de CP n’ont jamais joués avec les plus grands dans la cour. Les petites sections de maternelle n’ont encore rien appris des interactions qu’offrent normalement la collectivité.

Puisque nous en sommes à nous dire les choses Monsieur le Président, les protocoles que je m’efforce d’appliquer en bon fonctionnaire, en plus de miner le moral et la motivation des équipes n’ont aucun sens. Comment pourraient-ils en avoir, rédigés par des technocrates qui n’ont pas vu une cour d’école, une cantine ou un centre de loisir depuis des dizaines d’années.

Des enfants soldats voici les victimes de cette guerre Monsieur le Président. Dociles et résignés comme aucun enfant, nul part dans ce monde ne devrait l’être, et certainement pas en France !

Le confinement alerte sur les violences domestiques que vivent certains enfants, c’est une triste réalité que vous avez le devoir de combattre. Et bien de mon point de vue, votre fonction exige aussi que vous preniez en considération la souffrance devenue quotidienne des enfants scolarisés dans notre pays. Il en est de votre responsabilité Monsieur le Président, la mienne est de vous en faire part.

Les travailleurs sociaux, les animateurs socio-culturels que nous sommes n’arrivons plus à faire rentrer des carrés dans des ronds, nous continuerons de nous y efforcer parce que c’est la guerre, et que la vie continue, mais nous refusons que nos enfants en payent le prix fort.

Les symptômes sont visibles, nos enfants sont malades, pas besoin de leur trifouiller le nez dans leurs établissements scolaires pour les tester. Nous sommes le test est le résultat est on ne peut plus négatif ! Nos enfants jouent moins, sourient moins, rient moins, s’isolent plus ! Ils apprennent moins, sont conscients d’être plus agités, violents et tristes pour certains. Les médias les abreuvent tous les jours de chiffres morbides, car oui voyez-vous, ils entendent tout, voient out, ressentent tout et malheureusement n’arrivent pas toujours à l’exprimer, alors ils souffrent. Ils souffrent à cause de moi, ils souffrent à cause de vous.

Voilà Monsieur le Président, j’ai fini ma bafouille. Puisse-t-elle vous parvenir. Je n’ai pas de conseil à vous donner mais je suis convaincu que museler et restreindre nos enfants n’est pas la bonne façon de faire. Les effets de ces choix ne participent en rien à l’effort de guerre et au contraire ne font qu’augmenter le nombre des victimes en diminuant nos forces armées de demain."


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(01/04/2021 @ 19:06)

LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU - Paroles d'enfants : après une pause en silence (2)  Voir?


Pour entendre son cœur, être calme et faire le silence en soi sont nécessaires. Témoignages d’enfants de maternelle recueillis après un temps de silence.

 

-        M. : J’ai senti le bonheur. 

-        S. : Mon cœur m’a dit de faire des efforts à la maison et à l’école.

-        A. : Je dois écouter plus souvent mon cœur.

-        M. : J’ai écouté mon cœur, j’ai plus besoin de me disputer avec les copines.

-        L. : Dans mon cœur, j’ai senti la joie !

-        N. : J’étais tout détendu.

-        T. : Je me suis sentie douce comme une plume. J’étais détendue.

-        G. : J’aime trop quand on écoute son cœur tous ensembles !

-        B. : Mon cœur m’a dit d’écouter mon cœur toute la journée et toute la nuit.

 

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LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU - Paroles d'enfants : après une pause en silence (2)  Voir?


Pour entendre son cœur, être calme et faire le silence en soi sont nécessaires. Témoignages d’enfants de maternelle recueillis après un temps de silence.

 

-        M. : J’ai senti le bonheur. 

-        S. : Mon cœur m’a dit de faire des efforts à la maison et à l’école.

-        A. : Je dois écouter plus souvent mon cœur.

-        M. : J’ai écouté mon cœur, j’ai plus besoin de me disputer avec les copines.

-        L. : Dans mon cœur, j’ai senti la joie !

-        N. : J’étais tout détendu.

-        T. : Je me suis sentie douce comme une plume. J’étais détendue.

-        G. : J’aime trop quand on écoute son cœur tous ensembles !

-        B. : Mon cœur m’a dit d’écouter mon cœur toute la journée et toute la nuit.

 

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(15/03/2021 @ 18:44)

http://reseaueducation.blogspot.com/2021/03/ceux-qui-sont-prets-conceder-une-part.html

«  Ceux qui sont prêts à concéder une part de leurs libertés essentielles pour des raisons de sécurité ne méritent ni la liberté ni la sécurité.  »  ( Benjamin Franklin, homme d’Etat et physicien américain, 1706-1790)

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http://reseaueducation.blogspot.com/2021/03/ceux-qui-sont-prets-conceder-une-part.html

«  Ceux qui sont prêts à concéder une part de leurs libertés essentielles pour des raisons de sécurité ne méritent ni la liberté ni la sécurité.  »  ( Benjamin Franklin, homme d’Etat et physicien américain, 1706-1790)

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(01/03/2021 @ 19:03)

Enfance & Libertés ouvre un pôle de médiation en soutien aux enfants et aux familles  Voir?

Le protocole sanitaire en milieu scolaire déjà contraignant depuis le mois de mai 2020 s’est progressivement alourdi par l’ajout du port du masque obligatoire en 2020 et d’un protocole renforcé plus récemment. Malgré les efforts de la communauté éducative, cet état de fait met de nombreux enfants et familles en situation difficile.


Par administrateur

Les enseignants et le personnel intervenant auprès des enfants font le plus souvent de leur mieux pour mettre en œuvre ce protocole, parfois conscients que cela puisse être à leur détriment : non-respect des apprentissages, du bien-être, du développement, des handicaps ou du psychisme.

Ainsi, l’application souvent rigide laisse finalement peu de place à des adaptations individuelles. La menace disciplinaire ou pénale qui pèse sur les chefs d’établissement ou les équipes donne lieu à des situations dans lesquelles l’enfant passe au second plan : non-respect de certificat médicaux, mise en place de procédures annexes sur « des autorisations de respirer » (jetons), pratique du sport avec le masque (donc dans des conditions malsaines), distribution des repas avec des horaires allongés ou port du masque en plein repas, handicaps négligés, etc. Autant de situations qui en temps normal alerteraient les pouvoirs publics.

En outre, il est préoccupant de voir certains établissements ou académies s’autoriser un zèle disproportionné, quitte à déformer les textes de loi, rarement à l’avantage des enfants.

Devant les remontées quotidiennes de nombreux cas de détresse, et la démission d’un grand nombre d’acteurs publics frileux à prendre position sur ce sujet délicat, Enfance & Libertés met en place un service de soutien et de médiation auprès des parents qui éprouvent des difficultés à faire valoir l’intérêt supérieur de l’enfant.

Ce pôle d’assistance aura la capacité de mettre en œuvre tous les recours opportuns (médiation, avis médicaux, actions pratiques et juridiques) pour éviter les abus d’autorité et les contraintes illégitimes infligées aux enfants et à leur famille. Des ressources seront à disposition pour les situations les plus fréquemment rencontrées, ainsi que des professionnels en réponse aux cas les plus difficiles.

Enfance & Libertés agit pour que l’enfant puisse retrouver sa place dans le milieu scolaire et soit préservé des exigences sanitaires néfastes à son développement. Nous sommes convaincus que cela passe par une évolution rapide du protocole en faveur des enfants, qui adviendra lorsque les cas les plus emblématiques seront signifiés au ministère [...]


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Enfance & Libertés ouvre un pôle de médiation en soutien aux enfants et aux familles  Voir?

Le protocole sanitaire en milieu scolaire déjà contraignant depuis le mois de mai 2020 s’est progressivement alourdi par l’ajout du port du masque obligatoire en 2020 et d’un protocole renforcé plus récemment. Malgré les efforts de la communauté éducative, cet état de fait met de nombreux enfants et familles en situation difficile.


Par administrateur

Les enseignants et le personnel intervenant auprès des enfants font le plus souvent de leur mieux pour mettre en œuvre ce protocole, parfois conscients que cela puisse être à leur détriment : non-respect des apprentissages, du bien-être, du développement, des handicaps ou du psychisme.

Ainsi, l’application souvent rigide laisse finalement peu de place à des adaptations individuelles. La menace disciplinaire ou pénale qui pèse sur les chefs d’établissement ou les équipes donne lieu à des situations dans lesquelles l’enfant passe au second plan : non-respect de certificat médicaux, mise en place de procédures annexes sur « des autorisations de respirer » (jetons), pratique du sport avec le masque (donc dans des conditions malsaines), distribution des repas avec des horaires allongés ou port du masque en plein repas, handicaps négligés, etc. Autant de situations qui en temps normal alerteraient les pouvoirs publics.

En outre, il est préoccupant de voir certains établissements ou académies s’autoriser un zèle disproportionné, quitte à déformer les textes de loi, rarement à l’avantage des enfants.

Devant les remontées quotidiennes de nombreux cas de détresse, et la démission d’un grand nombre d’acteurs publics frileux à prendre position sur ce sujet délicat, Enfance & Libertés met en place un service de soutien et de médiation auprès des parents qui éprouvent des difficultés à faire valoir l’intérêt supérieur de l’enfant.

Ce pôle d’assistance aura la capacité de mettre en œuvre tous les recours opportuns (médiation, avis médicaux, actions pratiques et juridiques) pour éviter les abus d’autorité et les contraintes illégitimes infligées aux enfants et à leur famille. Des ressources seront à disposition pour les situations les plus fréquemment rencontrées, ainsi que des professionnels en réponse aux cas les plus difficiles.

Enfance & Libertés agit pour que l’enfant puisse retrouver sa place dans le milieu scolaire et soit préservé des exigences sanitaires néfastes à son développement. Nous sommes convaincus que cela passe par une évolution rapide du protocole en faveur des enfants, qui adviendra lorsque les cas les plus emblématiques seront signifiés au ministère [...]


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(01/03/2021 @ 18:53)

"L'humain est contraint, il ne peut pas tout" : la tribune de pédiatres et psychiatres sur le documentaire "Petite fille"  Voir?

Plusieurs psychanalystes, psychiatres, pédiatres, initiateurs de l'Observatoire des discours actuels et des pratiques médicales sur l'enfant et l'adolescent*, réagissent au documentaire « Petite fille » de Sébastien Lifshitz, qui fait la promotion du changement de genre chez les enfants.


Par Tribune collective

« Mais si tu prends ma voix, dit la petite sirène à la sorcière, que me restera-t-il ? » Et la sorcière de répondre : « Tends ta jolie langue, afin que je la coupe pour me payer et je te donnerai le philtre tout puissant. » Dans le conte de La Petite sirène de Hans Christian Andersen (1805-1875) paru en 1837, la petite sirène ne parlera plus. Sa transformation lui coûta sa voix. C’est le prix à payer si nous ne continuons pas à nous interroger et à penser le monde tel qu’il va. Les progrès incontestables de la médecine de ces vingt dernières années et en particulier l’endocrinologie et la chirurgie plastique ont rendu possible des « transformations » corporelles qui ont permis à des hommes de devenir des femmes et inversement, du moins en apparence.

Il suffit aujourd’hui de le vouloir avec le blanc-seing du corps médical et de son philtre tout puissant, afin de le pouvoir. Le scalpel, au même titre d’ailleurs qu’un hashtag numérique, vous transforme un homme à la fois dans la chair et sur les réseaux sociaux. Dès lors, se posent des questions éthiques : à quel âge doit-on trancher dans le vif du sujet et rendre possible la demande faite à la médecine de changer de sexe ?

Une récente tribune parue dans The Guardian le 3 décembre dernier met en exergue le cas de Bell, une ancienne patiente, qui regrette le traitement de transformation de genre, a fait valoir qu'elle était trop jeune pour consentir au traitement médical qui a commencé sa transition femme-homme à l'adolescence. Dans une décision de 36 pages, le tribunal a conclu que les enfants de moins de 16 ans qui envisagent de changer de sexe ne sont pas suffisamment mûrs pour donner leur consentement éclairé à se voir prescrire des médicaments bloquant la puberté. Par ce jugement, l'intervention médicale pour les moins de 16 ans souffrant de dysphorie de genre sera plus encadrée.

"Nous assistons encore à une situation de Diktats et d’impératifs catégoriques"

Dans son jugement, la Haute Cour souligne « que les traitements bloqueurs de la puberté apparaissent comme expérimentaux et qu’ils n’ont pas fait suffisamment preuve de leur efficacité à court et long terme ». Cette interrogation sur le genre est particulièrement sensible dans la clinique des adolescents d’aujourd’hui. Ceci n’est sans doute pas un hasard, les adolescents se faisant toujours l’écho de ce qui se trame dans le corps social. En effet, nous assistons à un hypersubjectivisme identitaire « à la demande » qu’une certaine médecine ratifie. Nous assistons encore à une situation de Diktats et d’impératifs catégoriques où les discours politiques et militants viennent croiser les discours cliniques au point de se confondre et entraver tout discernement. Certains adolescents qui adhèrent à ces discours vont aussi dans le sens du vent communautariste [...]


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"L'humain est contraint, il ne peut pas tout" : la tribune de pédiatres et psychiatres sur le documentaire "Petite fille"  Voir?

Plusieurs psychanalystes, psychiatres, pédiatres, initiateurs de l'Observatoire des discours actuels et des pratiques médicales sur l'enfant et l'adolescent*, réagissent au documentaire « Petite fille » de Sébastien Lifshitz, qui fait la promotion du changement de genre chez les enfants.


Par Tribune collective

« Mais si tu prends ma voix, dit la petite sirène à la sorcière, que me restera-t-il ? » Et la sorcière de répondre : « Tends ta jolie langue, afin que je la coupe pour me payer et je te donnerai le philtre tout puissant. » Dans le conte de La Petite sirène de Hans Christian Andersen (1805-1875) paru en 1837, la petite sirène ne parlera plus. Sa transformation lui coûta sa voix. C’est le prix à payer si nous ne continuons pas à nous interroger et à penser le monde tel qu’il va. Les progrès incontestables de la médecine de ces vingt dernières années et en particulier l’endocrinologie et la chirurgie plastique ont rendu possible des « transformations » corporelles qui ont permis à des hommes de devenir des femmes et inversement, du moins en apparence.

Il suffit aujourd’hui de le vouloir avec le blanc-seing du corps médical et de son philtre tout puissant, afin de le pouvoir. Le scalpel, au même titre d’ailleurs qu’un hashtag numérique, vous transforme un homme à la fois dans la chair et sur les réseaux sociaux. Dès lors, se posent des questions éthiques : à quel âge doit-on trancher dans le vif du sujet et rendre possible la demande faite à la médecine de changer de sexe ?

Une récente tribune parue dans The Guardian le 3 décembre dernier met en exergue le cas de Bell, une ancienne patiente, qui regrette le traitement de transformation de genre, a fait valoir qu'elle était trop jeune pour consentir au traitement médical qui a commencé sa transition femme-homme à l'adolescence. Dans une décision de 36 pages, le tribunal a conclu que les enfants de moins de 16 ans qui envisagent de changer de sexe ne sont pas suffisamment mûrs pour donner leur consentement éclairé à se voir prescrire des médicaments bloquant la puberté. Par ce jugement, l'intervention médicale pour les moins de 16 ans souffrant de dysphorie de genre sera plus encadrée.

"Nous assistons encore à une situation de Diktats et d’impératifs catégoriques"

Dans son jugement, la Haute Cour souligne « que les traitements bloqueurs de la puberté apparaissent comme expérimentaux et qu’ils n’ont pas fait suffisamment preuve de leur efficacité à court et long terme ». Cette interrogation sur le genre est particulièrement sensible dans la clinique des adolescents d’aujourd’hui. Ceci n’est sans doute pas un hasard, les adolescents se faisant toujours l’écho de ce qui se trame dans le corps social. En effet, nous assistons à un hypersubjectivisme identitaire « à la demande » qu’une certaine médecine ratifie. Nous assistons encore à une situation de Diktats et d’impératifs catégoriques où les discours politiques et militants viennent croiser les discours cliniques au point de se confondre et entraver tout discernement. Certains adolescents qui adhèrent à ces discours vont aussi dans le sens du vent communautariste [...]


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(01/03/2021 @ 18:46)

Maires, aidez-nous à sortir les enfants pour leur bien-être et le nôtre  Voir?

Dispenser les cours dehors permettrait à la fois de limiter les risques de contagion, de lutter contre la sédentarité et contre les symptômes dépressifs infantiles.


Par un collectif de personnels de l'éducation

Un paradoxe frappe notre jeunesse : d’un côté, les enfants ne sont pas ou très peu victimes directes du Covid-19, de l’autre, ils sont très touchés par ses conséquences, mais en silence. «Un grand nombre est en grande souffrance psychologique et disent avoir envie de mourir», viennent d’alerter les sociétés savantes de pédiatrie. En mai 2020 déjà, un groupe de pédiatres et de spécialistes de santé publique soulignait dans une tribune que les conséquences psychiques et sociales du Covid-19 sur l’enfance nécessitaient un suivi et une coordination des politiques sanitaires. A raison : l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) signalait que fin octobre les hospitalisations en pédiatrie pour raisons psychiatriques étaient en hausse de 50 % par rapport à l’an dernier à la même date. Olivier Véran lui-même, ministre de la Santé, affirmait vouloir éviter une troisième vague de la santé mentale.

Ces chiffres du désespoir se conjuguent avec une autre réalité : la sédentarité excessive de nos enfants. Déjà problématique avant la pandémie, le phénomène a largement empiré en un an. De seulement 19 % des enfants et jeunes à respecter les recommandations de l’OMS sur l’activité physique quotidienne, ils sont passés à moins de 5 % pendant le confinement en 2020, selon la troisième édition du Report Card, publiée fin janvier. Les effets délétères du confinement touchent jusqu’au développement de la vision des enfants. «Pourquoi le confinement abîme les yeux des enfants», titrait le Figaro début février suite à une étude chinoise sur le sujet. En cause, l’usage croissant des écrans et le manque de lumière naturelle. Les plus touchés ? Les enfants de 6 à 8 ans [...]


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Maires, aidez-nous à sortir les enfants pour leur bien-être et le nôtre  Voir?

Dispenser les cours dehors permettrait à la fois de limiter les risques de contagion, de lutter contre la sédentarité et contre les symptômes dépressifs infantiles.


Par un collectif de personnels de l'éducation

Un paradoxe frappe notre jeunesse : d’un côté, les enfants ne sont pas ou très peu victimes directes du Covid-19, de l’autre, ils sont très touchés par ses conséquences, mais en silence. «Un grand nombre est en grande souffrance psychologique et disent avoir envie de mourir», viennent d’alerter les sociétés savantes de pédiatrie. En mai 2020 déjà, un groupe de pédiatres et de spécialistes de santé publique soulignait dans une tribune que les conséquences psychiques et sociales du Covid-19 sur l’enfance nécessitaient un suivi et une coordination des politiques sanitaires. A raison : l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) signalait que fin octobre les hospitalisations en pédiatrie pour raisons psychiatriques étaient en hausse de 50 % par rapport à l’an dernier à la même date. Olivier Véran lui-même, ministre de la Santé, affirmait vouloir éviter une troisième vague de la santé mentale.

Ces chiffres du désespoir se conjuguent avec une autre réalité : la sédentarité excessive de nos enfants. Déjà problématique avant la pandémie, le phénomène a largement empiré en un an. De seulement 19 % des enfants et jeunes à respecter les recommandations de l’OMS sur l’activité physique quotidienne, ils sont passés à moins de 5 % pendant le confinement en 2020, selon la troisième édition du Report Card, publiée fin janvier. Les effets délétères du confinement touchent jusqu’au développement de la vision des enfants. «Pourquoi le confinement abîme les yeux des enfants», titrait le Figaro début février suite à une étude chinoise sur le sujet. En cause, l’usage croissant des écrans et le manque de lumière naturelle. Les plus touchés ? Les enfants de 6 à 8 ans [...]


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(01/03/2021 @ 18:41)

Mise au cachot d’une parole en construction : Orthophonistes pour des enfants démasqués  Voir?

Alarmés par les répercussions du port du masque chez les enfants à l’école, des orthophonistes proposent leur regard sur la situation actuelle. Ils mettent en évidence que les contraintes pesant aujourd’hui sur les enfants sont en totale opposition avec leurs droits les plus fondamentaux et comportent des risques majeurs potentiellement irrémédiables


Par Anne-Gabrielle Mottier, Fiona Roubaud, Hélène Boy, Anne Lévi, Nathalie de Vallier de By, Virginie Delacroix, Dirringer, Manon Degrave, Anne-Sophie Mariaud, Brigitte Gevaudan, Henri de Cacqueray, Carole Sautel

Primum non nocere

« Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu’elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale. »

Préambule

Dans ses préconisations sur le port du masque chez les enfants datées du 21 août 2020, l’OMS demande l’application d’une « approche fondée sur le risque » incluant « les incidences potentielles du port du masque sur l’apprentissage et le développement psychosocial ».

La Société Française de Pédiatrie, quant à elle, insiste sur l’importance de l’hygiène des mains, mais ne propose pas le port du masque chez l’enfant comme mesure obligatoire. Elle va plus loin dans ses dernières préconisations, elle parle du « consensus sur le fait que les enfants, et en particulier ceux de moins de 10 ans, ne contribuent pas significativement à la transmission de COVID19 »
Pourtant, le port du masque est devenu obligatoire pour les enfants e plus de 6 ans dans le cadre scolaire depuis le 2 novembre 2020.

Au sein de nos cabinets, dans notre pratique, parmi les témoignages que nous récoltons depuis cette date, nous constatons que le port du masque par les enfants a déjà de nombreuses répercussions. Au vu de notre expertise sur le développement de l’enfant et particulièrement sur de développement de son langage, il est évident que d’autres effets sont à venir, inscrits dans les acquis des enfants soumis à cette mesure alors qu’ils sont dans une « fenêtre d’acquisition » qui s’ouvre pour un temps et se referme par la suite. Ces conséquences, une fois visibles, seront nécessairement irrémédiables.

Alarmés par cette situation, nous proposons ici notre regard d’orthophonistes sur le port du masque par l’enfant en milieu scolaire. Il représente un risque majeur pour son développement alors que le bénéfice est loin de faire consensus [...]


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Mise au cachot d’une parole en construction : Orthophonistes pour des enfants démasqués  Voir?

Alarmés par les répercussions du port du masque chez les enfants à l’école, des orthophonistes proposent leur regard sur la situation actuelle. Ils mettent en évidence que les contraintes pesant aujourd’hui sur les enfants sont en totale opposition avec leurs droits les plus fondamentaux et comportent des risques majeurs potentiellement irrémédiables


Par Anne-Gabrielle Mottier, Fiona Roubaud, Hélène Boy, Anne Lévi, Nathalie de Vallier de By, Virginie Delacroix, Dirringer, Manon Degrave, Anne-Sophie Mariaud, Brigitte Gevaudan, Henri de Cacqueray, Carole Sautel

Primum non nocere

« Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu’elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale. »

Préambule

Dans ses préconisations sur le port du masque chez les enfants datées du 21 août 2020, l’OMS demande l’application d’une « approche fondée sur le risque » incluant « les incidences potentielles du port du masque sur l’apprentissage et le développement psychosocial ».

La Société Française de Pédiatrie, quant à elle, insiste sur l’importance de l’hygiène des mains, mais ne propose pas le port du masque chez l’enfant comme mesure obligatoire. Elle va plus loin dans ses dernières préconisations, elle parle du « consensus sur le fait que les enfants, et en particulier ceux de moins de 10 ans, ne contribuent pas significativement à la transmission de COVID19 »
Pourtant, le port du masque est devenu obligatoire pour les enfants e plus de 6 ans dans le cadre scolaire depuis le 2 novembre 2020.

Au sein de nos cabinets, dans notre pratique, parmi les témoignages que nous récoltons depuis cette date, nous constatons que le port du masque par les enfants a déjà de nombreuses répercussions. Au vu de notre expertise sur le développement de l’enfant et particulièrement sur de développement de son langage, il est évident que d’autres effets sont à venir, inscrits dans les acquis des enfants soumis à cette mesure alors qu’ils sont dans une « fenêtre d’acquisition » qui s’ouvre pour un temps et se referme par la suite. Ces conséquences, une fois visibles, seront nécessairement irrémédiables.

Alarmés par cette situation, nous proposons ici notre regard d’orthophonistes sur le port du masque par l’enfant en milieu scolaire. Il représente un risque majeur pour son développement alors que le bénéfice est loin de faire consensus [...]


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(01/03/2021 @ 18:28)

LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU - Témoignage d'un parent d'élève (29)  Voir?


Par Emmanuelle (maman de L, 6 ans)


Voici un retour à mi-année sur la manière dont L. vit et réagit à la lecture de La leçon de Professeur Hibou*.

L. a beaucoup mûri depuis le début d'année scolaire, il grandit et a trouvé en cette histoire un réel fil rouge rassurant qui lui permet de construire et d’enrichir sa propre réflexion. Nous le voyons assez nettement à la maison aussi bien avec sa sœur (4 ans) qu'avec nous les parents : en cas de conflit, il va rapidement être force de proposition pour désamorcer les tensions. D'une manière plus générale, il a compris qu'il était en mesure d'avoir une réflexion "valable", de l'exprimer et d'être écouté. Sans s'en rendre compte, il est en train de sensibiliser sa sœur.

Physiquement, il a pris conscience de son corps et parvient à associer ses sensations au rythme ressenti de son cœur.

De notre côté de parents, nous l'accompagnons, ni trop, ni trop peu. Se sentant écouté, L. a plus confiance en nous et vice versa.

* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

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LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU - Témoignage d'un parent d'élève (29)  Voir?


Par Emmanuelle (maman de L, 6 ans)


Voici un retour à mi-année sur la manière dont L. vit et réagit à la lecture de La leçon de Professeur Hibou*.

L. a beaucoup mûri depuis le début d'année scolaire, il grandit et a trouvé en cette histoire un réel fil rouge rassurant qui lui permet de construire et d’enrichir sa propre réflexion. Nous le voyons assez nettement à la maison aussi bien avec sa sœur (4 ans) qu'avec nous les parents : en cas de conflit, il va rapidement être force de proposition pour désamorcer les tensions. D'une manière plus générale, il a compris qu'il était en mesure d'avoir une réflexion "valable", de l'exprimer et d'être écouté. Sans s'en rendre compte, il est en train de sensibiliser sa sœur.

Physiquement, il a pris conscience de son corps et parvient à associer ses sensations au rythme ressenti de son cœur.

De notre côté de parents, nous l'accompagnons, ni trop, ni trop peu. Se sentant écouté, L. a plus confiance en nous et vice versa.

* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

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(16/02/2021 @ 18:54)

http://reseaueducation.blogspot.com/2021/02/blog-post.html

« Vouloir le bien des autres à la place des autres est une forme de violence totalitaire »  ( Michel Maffesoli, sociologue né en 1944)

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http://reseaueducation.blogspot.com/2021/02/blog-post.html

« Vouloir le bien des autres à la place des autres est une forme de violence totalitaire »  ( Michel Maffesoli, sociologue né en 1944)

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(01/02/2021 @ 16:50)

Une note du CSP annonce un nouveau programme de maternelle  Voir?

 

Epargnée jusque-là, l'école maternelle va elle aussi être profondément modifiée par JM Blanquer. Arguant de la scolarisation obligatoire dès 3 ans, le Conseil supérieur des programmes (CSP) définit un recadrage important du programme de maternelle. La nouvelle école maternelle sera celle des fondamentaux, des évaluations nationales (de le PS à la GS), des listes de vocabulaire et surtout de la préparation de l'évaluation de CP. Car l'école maternelle sera axée sur la préparation à l'entrée en CP. Alors que les programmes existants donnent toute satisfaction, le ministre fait plus qu'amener un nouveau programme. Il construit une véritable rupture dans la culture professionnelle des enseignants de maternelle.


Par François Jarraud

Un angle nouveau

"L’instruction obligatoire dès 3 ans, en fixant un cadre commun, offre à tous les enfants les mêmes chances de réussir leur scolarité", affirme sans rire la Note du CSP. L’école maternelle est non seulement l’école de l’épanouissement, mais aussi l’école du langage. C’est pourquoi elle contribue grandement à lever le premier obstacle qui peut se présenter à certains enfants, celui d’une familiarité insuffisante avec la langue française. Or une certaine aisance dans le maniement du français, outre qu’elle conforte le sentiment d’appartenance du jeune enfant à la communauté nationale, lui est nécessaire pour qu’il soit en mesure d’apprendre convenablement à lire, à écrire et à compter à l’école élémentaire... Le 2 octobre 2020, un pas supplémentaire et décisif a été accompli pour conforter la place de l’école maternelle dans le système éducatif français : à la rentrée scolaire 2021, c’est l’école, et non pas seulement l’instruction, qui sera obligatoire à 3 ans pour tous les enfants".

C'est par ce contexte que le CSP justifie ses "propositions" pour le programme de maternelle. Tout au long de la Note le CSP explique qu'il apporte des améliorations au programme de 2015. Il faut dire que ceux-ci ont été très bien accueillis par les enseignants. Mais, avec cette Note, les références idéologiques du programme de maternelle changent et par suite les objectifs et les pratiques. Il ne s'agit pas d'un "nettoyage" du programme de 2015 mais bien d'une réécriture.

Le CSP n'e fait pas vraiment mystère quand il parle d'un "angle nouveau". "En 2014 et en 2015, l’élaboration de ce programme était guidée par une vision générale de l’enfant mettant l’accent sur son développement comportemental et psycho-cognitif. La loi rendant obligatoire l’instruction dès l’âge de 3 ans invite à reconsidérer ses priorités et ses finalités, et à veiller à la construction progressive, mais effective des apprentissages... Les trois années de scolarité préélémentaire doivent assurer à tous les enfants des acquisitions qui leur seront nécessaires pour aborder avec confiance le cours préparatoire. Sans pour autant être l’antichambre de l’école élémentaire, l’école maternelle doit permettre à tous les enfants d’accéder sans difficulté préalable aux apprentissages fondamentaux" [...]


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Une note du CSP annonce un nouveau programme de maternelle  Voir?

 

Epargnée jusque-là, l'école maternelle va elle aussi être profondément modifiée par JM Blanquer. Arguant de la scolarisation obligatoire dès 3 ans, le Conseil supérieur des programmes (CSP) définit un recadrage important du programme de maternelle. La nouvelle école maternelle sera celle des fondamentaux, des évaluations nationales (de le PS à la GS), des listes de vocabulaire et surtout de la préparation de l'évaluation de CP. Car l'école maternelle sera axée sur la préparation à l'entrée en CP. Alors que les programmes existants donnent toute satisfaction, le ministre fait plus qu'amener un nouveau programme. Il construit une véritable rupture dans la culture professionnelle des enseignants de maternelle.


Par François Jarraud

Un angle nouveau

"L’instruction obligatoire dès 3 ans, en fixant un cadre commun, offre à tous les enfants les mêmes chances de réussir leur scolarité", affirme sans rire la Note du CSP. L’école maternelle est non seulement l’école de l’épanouissement, mais aussi l’école du langage. C’est pourquoi elle contribue grandement à lever le premier obstacle qui peut se présenter à certains enfants, celui d’une familiarité insuffisante avec la langue française. Or une certaine aisance dans le maniement du français, outre qu’elle conforte le sentiment d’appartenance du jeune enfant à la communauté nationale, lui est nécessaire pour qu’il soit en mesure d’apprendre convenablement à lire, à écrire et à compter à l’école élémentaire... Le 2 octobre 2020, un pas supplémentaire et décisif a été accompli pour conforter la place de l’école maternelle dans le système éducatif français : à la rentrée scolaire 2021, c’est l’école, et non pas seulement l’instruction, qui sera obligatoire à 3 ans pour tous les enfants".

C'est par ce contexte que le CSP justifie ses "propositions" pour le programme de maternelle. Tout au long de la Note le CSP explique qu'il apporte des améliorations au programme de 2015. Il faut dire que ceux-ci ont été très bien accueillis par les enseignants. Mais, avec cette Note, les références idéologiques du programme de maternelle changent et par suite les objectifs et les pratiques. Il ne s'agit pas d'un "nettoyage" du programme de 2015 mais bien d'une réécriture.

Le CSP n'e fait pas vraiment mystère quand il parle d'un "angle nouveau". "En 2014 et en 2015, l’élaboration de ce programme était guidée par une vision générale de l’enfant mettant l’accent sur son développement comportemental et psycho-cognitif. La loi rendant obligatoire l’instruction dès l’âge de 3 ans invite à reconsidérer ses priorités et ses finalités, et à veiller à la construction progressive, mais effective des apprentissages... Les trois années de scolarité préélémentaire doivent assurer à tous les enfants des acquisitions qui leur seront nécessaires pour aborder avec confiance le cours préparatoire. Sans pour autant être l’antichambre de l’école élémentaire, l’école maternelle doit permettre à tous les enfants d’accéder sans difficulté préalable aux apprentissages fondamentaux" [...]


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(01/02/2021 @ 16:46)

Comment devenir un "internat du XXIe siècle" ?  Voir?

Par VERS LE HAUT (Think Tank dédié aux jeunes et à l’éducation)

Le ministère de l’Éducation nationale souhaitant faire de l’internat "un élément majeur pour lutter contre les déterminismes sociaux et donner accès à tous à l’excellence scolaire" a créé le label "internat du XXIe siècle" dont le cahier des charges vient de paraître.

Il précise son souhait de soutenir 240 "projets innovants qui permettront l’accueil de 13 000 élèves supplémentaires" d’ici 2022 :

- 100 résidences thématiques, principalement dans les collèges des zones rurales et de montagne, autour de "thèmes porteurs" (arts, sport, numérique, international, environnement et sciences…) ;
- 100 internats d’excellence afin de couvrir chaque département ;
- 40 internats du pro, dans le cadre du déploiement des campus d’excellence et de la mise en réseaux des lycées professionnels.

Le cahier des charges détaille les 6 critères retenus pour la labellisation  :

- L’ancrage territorial : son pilotage doit être "concerté avec tous les acteurs du territoire" ;
- Les projets éducatif et pédagogique, qui se doivent d’être cohérents ;
- Le recrutement des élèves : la politique de recrutement doit être "adaptée au projet de l’internat", définie et partagée avec l’académie. Il est également mentionné la mise en place d’une politique "tarifaire et sociale facilitant l’accès à l’internat" ;
- Les équipes professionnelles : mise en place d’une politique de recrutement spécifique "assurant un management efficient" ainsi que des "équipes formées aux métiers de l’internat" ;
- Les modalités d’hébergement : "attractives et sécurisantes", dans le cadre d’un "internat souple et ouvert" avec une "offre de restauration qualitative" ;
- Le pilotage du projet, conduit par un chef bien identifié, suivant une "architecture de gouvernance bien définie".

> Lire le cahier des charges

 
Réf. Lettre numérique du 17.12.20



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Comment devenir un "internat du XXIe siècle" ?  Voir?

Par VERS LE HAUT (Think Tank dédié aux jeunes et à l’éducation)

Le ministère de l’Éducation nationale souhaitant faire de l’internat "un élément majeur pour lutter contre les déterminismes sociaux et donner accès à tous à l’excellence scolaire" a créé le label "internat du XXIe siècle" dont le cahier des charges vient de paraître.

Il précise son souhait de soutenir 240 "projets innovants qui permettront l’accueil de 13 000 élèves supplémentaires" d’ici 2022 :

- 100 résidences thématiques, principalement dans les collèges des zones rurales et de montagne, autour de "thèmes porteurs" (arts, sport, numérique, international, environnement et sciences…) ;
- 100 internats d’excellence afin de couvrir chaque département ;
- 40 internats du pro, dans le cadre du déploiement des campus d’excellence et de la mise en réseaux des lycées professionnels.

Le cahier des charges détaille les 6 critères retenus pour la labellisation  :

- L’ancrage territorial : son pilotage doit être "concerté avec tous les acteurs du territoire" ;
- Les projets éducatif et pédagogique, qui se doivent d’être cohérents ;
- Le recrutement des élèves : la politique de recrutement doit être "adaptée au projet de l’internat", définie et partagée avec l’académie. Il est également mentionné la mise en place d’une politique "tarifaire et sociale facilitant l’accès à l’internat" ;
- Les équipes professionnelles : mise en place d’une politique de recrutement spécifique "assurant un management efficient" ainsi que des "équipes formées aux métiers de l’internat" ;
- Les modalités d’hébergement : "attractives et sécurisantes", dans le cadre d’un "internat souple et ouvert" avec une "offre de restauration qualitative" ;
- Le pilotage du projet, conduit par un chef bien identifié, suivant une "architecture de gouvernance bien définie".

> Lire le cahier des charges

 
Réf. Lettre numérique du 17.12.20



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(01/02/2021 @ 16:33)

Pourquoi l’enseignement à distance gâche la joie d’apprendre ?  Voir?

Par Marianne Kutscher

Notre petit-fils Jan est élève de première année et vit avec nous depuis trois ans. Il est fasciné par la lecture et l’arithmétique, comprend très vite et aime apprendre. Son enseignante est enthousiasmée par sa classe, elle est très engagée gardant «les pieds sur terre». Jusqu’à présent, les médias numériques n’ont quasiment pas joué de rôle dans son enseignement. Comme je suis moi-même ancienne enseignante d’une école de rattrapage, Jan a bénéficié de conditions optimales dans l’enseignement à distance, avec une personne de référence professionnelle abordable et disponible. Pendant les 2 ou 3 premières semaines de fermeture d’école, nous avons eu beaucoup de plaisir, Jan effectuant ses tâches rapidement et volontiers. Les plans et fiches de travail imprimés l’intéressaient particulièrement.

Le matin, à 9 heures au plus tard, «la classe» commençait chez nous: Jan attachait pourtant une grande importance à ce que nous ne jouions pas à «la classe» et que je n’étais pas son enseignante – car, comme je le pense, son école et son enseignante sont des choses «sacrées» pour lui. L’enseignante de Jan a sérieusement veillé à ce que la matière soit préparée et retransmise le mieux possible, en général par courrier électronique. Elle ne cessait d’envoyer des photos de la mascotte de la classe, à savoir le zèbre Milo qui, comme les élèves, ne vivait plus à l’école, mais chez elle. Milo a posé des énigmes ou des tâches répondant toujours promptement par courrier électronique. Au début, Jan avait du plaisir d’avoir l’écho de Milo, mais bientôt l’attraction diminua au point de prendre note des réponses de Milo en vitesse et sans en demander davantage. Malheureusement, pendant toutes ces semaines, une seule réunion avec l’enseignante d’environ cinq minutes a pu se tenir, au seuil de notre porte d’entrée, à l’occasion de la remise des devoirs. Jan s’est apparemment réjoui de cette courte rencontre, mais me semblait retenir sa joie puisqu’il savait, c’était mon impression, qu’elle ne serait que momentanée et que personne ne savait si et quand «la vie normale» recommencerait.

Après les vacances de Pâques, Jan a commencé à se plaindre des tâches: pas toujours les pages pour la nouvelle lettre au «Caribou» (titre du manuel)! Pas toujours les fiches de travail! Je vais les faire cet après-midi comme «devoirs»! Ces «devoirs» ont été faits peut-être deux fois sans râler. Puis, il n’avait plus envie de les faire et les a reportés au soir ou au week-end [...]


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Pourquoi l’enseignement à distance gâche la joie d’apprendre ?  Voir?

Par Marianne Kutscher

Notre petit-fils Jan est élève de première année et vit avec nous depuis trois ans. Il est fasciné par la lecture et l’arithmétique, comprend très vite et aime apprendre. Son enseignante est enthousiasmée par sa classe, elle est très engagée gardant «les pieds sur terre». Jusqu’à présent, les médias numériques n’ont quasiment pas joué de rôle dans son enseignement. Comme je suis moi-même ancienne enseignante d’une école de rattrapage, Jan a bénéficié de conditions optimales dans l’enseignement à distance, avec une personne de référence professionnelle abordable et disponible. Pendant les 2 ou 3 premières semaines de fermeture d’école, nous avons eu beaucoup de plaisir, Jan effectuant ses tâches rapidement et volontiers. Les plans et fiches de travail imprimés l’intéressaient particulièrement.

Le matin, à 9 heures au plus tard, «la classe» commençait chez nous: Jan attachait pourtant une grande importance à ce que nous ne jouions pas à «la classe» et que je n’étais pas son enseignante – car, comme je le pense, son école et son enseignante sont des choses «sacrées» pour lui. L’enseignante de Jan a sérieusement veillé à ce que la matière soit préparée et retransmise le mieux possible, en général par courrier électronique. Elle ne cessait d’envoyer des photos de la mascotte de la classe, à savoir le zèbre Milo qui, comme les élèves, ne vivait plus à l’école, mais chez elle. Milo a posé des énigmes ou des tâches répondant toujours promptement par courrier électronique. Au début, Jan avait du plaisir d’avoir l’écho de Milo, mais bientôt l’attraction diminua au point de prendre note des réponses de Milo en vitesse et sans en demander davantage. Malheureusement, pendant toutes ces semaines, une seule réunion avec l’enseignante d’environ cinq minutes a pu se tenir, au seuil de notre porte d’entrée, à l’occasion de la remise des devoirs. Jan s’est apparemment réjoui de cette courte rencontre, mais me semblait retenir sa joie puisqu’il savait, c’était mon impression, qu’elle ne serait que momentanée et que personne ne savait si et quand «la vie normale» recommencerait.

Après les vacances de Pâques, Jan a commencé à se plaindre des tâches: pas toujours les pages pour la nouvelle lettre au «Caribou» (titre du manuel)! Pas toujours les fiches de travail! Je vais les faire cet après-midi comme «devoirs»! Ces «devoirs» ont été faits peut-être deux fois sans râler. Puis, il n’avait plus envie de les faire et les a reportés au soir ou au week-end [...]


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(01/02/2021 @ 16:25)

LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU - Paroles d'enfants : pour se sentir bien  Voir?


« La leçon de Professeur Hibou »* apprend aux enfants à écouter la voix de leur conscience. Cela rend leur cœur « content ». Propos d’enfants âgés de 3 à 5 ans.

 

-        La maîtresse : Quand est-ce qui vous vous sentez bien ?

-        E. : Quand j’accueille les Petits le matin.

-        B. : Quand j’apprends à être sage.

-        N. : Quand je crie pas.

-        R. : Il faut aider les petits. Je voudrais qu’on se contrôle quand on se dispute.

-                  -        E. : Mon cœur m’a dit de beaucoup faire attention aux autres, de ne pas se bagarrer.

-                  -      A. : Des fois, il faut se séparer un peu des copains.

-                  -      S. : Écouter les parents, ne pas les faire crier.

-                   -   V : Mon cœur m’a dit de ne plus me bagarrer avec mon frère.

-                  -     E. : Pour passer une bonne journée, ne pas se bagarrer, aider les autres, et surtout       quand il y a des problèmes, on écoute son cœur.

-                 -   S. : Mon cœur m’a dit de regarder où on va.

-                  -    L. : Pour arriver à être sage, il faut que tout le monde écoute son cœur.   

 

              * "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

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LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU - Paroles d'enfants : pour se sentir bien  Voir?


« La leçon de Professeur Hibou »* apprend aux enfants à écouter la voix de leur conscience. Cela rend leur cœur « content ». Propos d’enfants âgés de 3 à 5 ans.

 

-        La maîtresse : Quand est-ce qui vous vous sentez bien ?

-        E. : Quand j’accueille les Petits le matin.

-        B. : Quand j’apprends à être sage.

-        N. : Quand je crie pas.

-        R. : Il faut aider les petits. Je voudrais qu’on se contrôle quand on se dispute.

-                  -        E. : Mon cœur m’a dit de beaucoup faire attention aux autres, de ne pas se bagarrer.

-                  -      A. : Des fois, il faut se séparer un peu des copains.

-                  -      S. : Écouter les parents, ne pas les faire crier.

-                   -   V : Mon cœur m’a dit de ne plus me bagarrer avec mon frère.

-                  -     E. : Pour passer une bonne journée, ne pas se bagarrer, aider les autres, et surtout       quand il y a des problèmes, on écoute son cœur.

-                 -   S. : Mon cœur m’a dit de regarder où on va.

-                  -    L. : Pour arriver à être sage, il faut que tout le monde écoute son cœur.   

 

              * "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

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(17/01/2021 @ 09:23)

http://reseaueducation.blogspot.com/2021/01/cest-donc-ainsi-quon-traite-les-hommes.html

«  C'est donc ainsi qu'on traite les hommes comme des singes ! On les bat et on les fait danser.  »  ( Voltaire, écrivain français, 1694-1778)

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http://reseaueducation.blogspot.com/2021/01/cest-donc-ainsi-quon-traite-les-hommes.html

«  C'est donc ainsi qu'on traite les hommes comme des singes ! On les bat et on les fait danser.  »  ( Voltaire, écrivain français, 1694-1778)

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(01/01/2021 @ 12:36)

Impacts traumatiques de la politique sanitaire actuelle sur les enfants : un constat clinique alarmant  Voir?

Par Ariane Bilheran

Résumé

Des professionnels en psychologie, psychanalyse, pédiatrie et pédopsychiatrie dressent un constat alarmant au sujet des impacts traumatiques de la politique sanitaire actuelle sur les enfants. Décrivant leurs observations, ainsi que les symptômes relevés dans leurs consultations et analysant les témoignages de parents, enseignants et enfants, ils relèvent de graves perturbations dans le vivre-ensemble et la socialisation, la survenue de nouvelles maltraitances au sein des établissements, une condamnation de la tendresse, de l’empathie et un interdit implicite à l’altérité, une entrave au développement relationnel, psychomoteur ainsi que des régressions dans les apprentissages, une fragilisation majeure de l’autorité bienveillante/contenante et de la posture parentale, une perte de repères structurants et des discours paradoxaux. Le tableau clinique conclut à une souffrance psychique croissante chez les enfants, risquant d’entraîner une explosion de troubles psychiques graves et de passages à l’acte suicidaires.


>> La tribune entière

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Impacts traumatiques de la politique sanitaire actuelle sur les enfants : un constat clinique alarmant  Voir?

Par Ariane Bilheran

Résumé

Des professionnels en psychologie, psychanalyse, pédiatrie et pédopsychiatrie dressent un constat alarmant au sujet des impacts traumatiques de la politique sanitaire actuelle sur les enfants. Décrivant leurs observations, ainsi que les symptômes relevés dans leurs consultations et analysant les témoignages de parents, enseignants et enfants, ils relèvent de graves perturbations dans le vivre-ensemble et la socialisation, la survenue de nouvelles maltraitances au sein des établissements, une condamnation de la tendresse, de l’empathie et un interdit implicite à l’altérité, une entrave au développement relationnel, psychomoteur ainsi que des régressions dans les apprentissages, une fragilisation majeure de l’autorité bienveillante/contenante et de la posture parentale, une perte de repères structurants et des discours paradoxaux. Le tableau clinique conclut à une souffrance psychique croissante chez les enfants, risquant d’entraîner une explosion de troubles psychiques graves et de passages à l’acte suicidaires.


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(01/01/2021 @ 12:27)

Sédentarité : plus de six ados sur dix s’exposent aux risques de santé  Voir?

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) vient de publier un avis concernant l’évaluation des risques liés aux niveaux d’activité physique et de sédentarité des enfants et des adolescents.


Par VERS LE HAUT (Think Tank dédié aux jeunes et à l’éducation)

Les deux tiers des 11-17 ans (66 %) se situent à un niveau de risque sanitaire élevé en raison de leur sédentarité : ils passent plus de deux heures par jour devant les écrans et ont moins d'une heure d'activité physique au quotidien. Environ 17 % des jeunes de cette classe d'âge sont dans une catégorie encore plus à risque, qui cumule moins de 20 minutes d'activités physiques par jour et plus de 4 h 30 de sédentarité.

Un manque d’activité qui peut se traduire par du surpoids, de l'obésité, des troubles du comportement alimentaire ou encore une qualité du sommeil et de vie altérée. L'Anses souligne que les enfants et les adolescents de familles à faible revenu ou à faible niveau d'étude sont les plus touchés par des niveaux de sédentarité élevés.

Autre constat, les adolescents plus âgés (15-17 ans) s'exposent à un risque « plus élevé encore ».

Par ailleurs, pour les 11-14 ans, les filles sont moins nombreuses (15,5 %) que les garçons (24 %) à pratiquer au moins 60 minutes d'activité physique par jour. L’Anses lance l’alerte alors que les confinements du printemps et de l'automne ont conduit à davantage d'inactivité physique et de temps passé devant les écrans. 
 
Réf. Lettre numérique de VERS LE HAUT, du 17.12.20

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Sédentarité : plus de six ados sur dix s’exposent aux risques de santé  Voir?

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) vient de publier un avis concernant l’évaluation des risques liés aux niveaux d’activité physique et de sédentarité des enfants et des adolescents.


Par VERS LE HAUT (Think Tank dédié aux jeunes et à l’éducation)

Les deux tiers des 11-17 ans (66 %) se situent à un niveau de risque sanitaire élevé en raison de leur sédentarité : ils passent plus de deux heures par jour devant les écrans et ont moins d'une heure d'activité physique au quotidien. Environ 17 % des jeunes de cette classe d'âge sont dans une catégorie encore plus à risque, qui cumule moins de 20 minutes d'activités physiques par jour et plus de 4 h 30 de sédentarité.

Un manque d’activité qui peut se traduire par du surpoids, de l'obésité, des troubles du comportement alimentaire ou encore une qualité du sommeil et de vie altérée. L'Anses souligne que les enfants et les adolescents de familles à faible revenu ou à faible niveau d'étude sont les plus touchés par des niveaux de sédentarité élevés.

Autre constat, les adolescents plus âgés (15-17 ans) s'exposent à un risque « plus élevé encore ».

Par ailleurs, pour les 11-14 ans, les filles sont moins nombreuses (15,5 %) que les garçons (24 %) à pratiquer au moins 60 minutes d'activité physique par jour. L’Anses lance l’alerte alors que les confinements du printemps et de l'automne ont conduit à davantage d'inactivité physique et de temps passé devant les écrans. 
 
Réf. Lettre numérique de VERS LE HAUT, du 17.12.20

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(01/01/2021 @ 12:20)

Enquête : les jeunes de plus en plus pessimistes face à l'avenir  Voir?

Une étude consacrée au 18-34 ans publiée mercredi 14 décembre dessine le portrait d'une jeunesse de plus en plus pessimiste quant à l'avenir.


Par Oriane Eckert

La jeunesse, sa légèreté, sa folie et surtout son optimisme à toute épreuve. Cette image si communément répandue semble de moins en moins pertinente. C'est ce que montrent les résultats d'une enquête interactive à laquelle plus de 200.000 Français âgés de18 à 34 ans ont répondu. De plus en plus pessimistes, ils sont aussi très méfiants à l'égard de la politique et des médias.

Une génération "perdue" et "sacrifiée"

L'étude française a été réalisée dans le cadre d'une enquête plus large sur les jeunes Européens - "Generation What ?" - et dresse le portrait d'une jeunesse qui se voit comme une génération "sacrifiée" ou "perdue". Ainsi, 73 % de l'échantillon sélectionné - plus de 20 000 jeunes au total - estiment que "la crise économique aura un impact sur leur avenir" et 53 % que leur avenir "sera plutôt pire comparé à la vie qu'auront menée leurs parents".

Un sentiment de révolte

L'idée d'une précarité accrue devenue modèle de vie s'imprime de plus en plus dans l'esprit des jeunes Français. En témoignent les 65 % - 12 points de plus qu'en 2013 - qui "adhèrent à la possibilité d'être heureux au jour le jour, même sans travail et sans famille", constate auprès du Monde la sociologue Anne Muxel, directrice de recherches au Cevipof (CNRS/Sciences Po). Face à cette situation, la colère gronde : 62 % se disent prêt à "participer demain ou dans les prochains mois à un grand mouvement de révolte".

Méfiance face aux institutions

Et en cette période de campagne électorale, 99 % des jeunes pensent que les politiques sont corrompus et 87 % n'ont pas confiance dans les responsables politiques et les médias [...]


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Enquête : les jeunes de plus en plus pessimistes face à l'avenir  Voir?

Une étude consacrée au 18-34 ans publiée mercredi 14 décembre dessine le portrait d'une jeunesse de plus en plus pessimiste quant à l'avenir.


Par Oriane Eckert

La jeunesse, sa légèreté, sa folie et surtout son optimisme à toute épreuve. Cette image si communément répandue semble de moins en moins pertinente. C'est ce que montrent les résultats d'une enquête interactive à laquelle plus de 200.000 Français âgés de18 à 34 ans ont répondu. De plus en plus pessimistes, ils sont aussi très méfiants à l'égard de la politique et des médias.

Une génération "perdue" et "sacrifiée"

L'étude française a été réalisée dans le cadre d'une enquête plus large sur les jeunes Européens - "Generation What ?" - et dresse le portrait d'une jeunesse qui se voit comme une génération "sacrifiée" ou "perdue". Ainsi, 73 % de l'échantillon sélectionné - plus de 20 000 jeunes au total - estiment que "la crise économique aura un impact sur leur avenir" et 53 % que leur avenir "sera plutôt pire comparé à la vie qu'auront menée leurs parents".

Un sentiment de révolte

L'idée d'une précarité accrue devenue modèle de vie s'imprime de plus en plus dans l'esprit des jeunes Français. En témoignent les 65 % - 12 points de plus qu'en 2013 - qui "adhèrent à la possibilité d'être heureux au jour le jour, même sans travail et sans famille", constate auprès du Monde la sociologue Anne Muxel, directrice de recherches au Cevipof (CNRS/Sciences Po). Face à cette situation, la colère gronde : 62 % se disent prêt à "participer demain ou dans les prochains mois à un grand mouvement de révolte".

Méfiance face aux institutions

Et en cette période de campagne électorale, 99 % des jeunes pensent que les politiques sont corrompus et 87 % n'ont pas confiance dans les responsables politiques et les médias [...]


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(01/01/2021 @ 12:12)

LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU - Témoignage d'un parent d'élève (28)  Voir?


Par Anne-Sophie (maman de S., 5 ans)


Suite au travail fait en classe autour de La leçon de Professeur Hibou*, nous avons vu S. se transformer en début d’année scolaire. Il n’était plus le même et les retours du centre aéré allaient dans le même sens. Depuis les vacances de la Toussaint, je ne sais pas pourquoi, c’est à nouveau très difficile. Rien ne le contraint ; quand on le punit, il sait qu’il suffit d’aller faire la punition et après il peut recommencer… J’ai constaté, il n’y a pas longtemps, en l’accompagnant pour l’écoute de son cœur, que ça marche ! 
 
* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS


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LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU - Témoignage d'un parent d'élève (28)  Voir?


Par Anne-Sophie (maman de S., 5 ans)


Suite au travail fait en classe autour de La leçon de Professeur Hibou*, nous avons vu S. se transformer en début d’année scolaire. Il n’était plus le même et les retours du centre aéré allaient dans le même sens. Depuis les vacances de la Toussaint, je ne sais pas pourquoi, c’est à nouveau très difficile. Rien ne le contraint ; quand on le punit, il sait qu’il suffit d’aller faire la punition et après il peut recommencer… J’ai constaté, il n’y a pas longtemps, en l’accompagnant pour l’écoute de son cœur, que ça marche ! 
 
* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS


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(15/12/2020 @ 18:15)

http://reseaueducation.blogspot.com/2020/12/les-monstres-existent-mais-ils-sont.html

«  Les monstres existent, mais ils sont trop peu nombreux pour être vraiment dangereux ; ceux qui sont plus dangereux, ce sont les hommes ordinaires, les fonctionnaires prêts à croire et à obéir sans discuter. »  ( Primo Lévi, écrivain italien, 1919-1987)

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http://reseaueducation.blogspot.com/2020/12/les-monstres-existent-mais-ils-sont.html

«  Les monstres existent, mais ils sont trop peu nombreux pour être vraiment dangereux ; ceux qui sont plus dangereux, ce sont les hommes ordinaires, les fonctionnaires prêts à croire et à obéir sans discuter. »  ( Primo Lévi, écrivain italien, 1919-1987)

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(01/12/2020 @ 18:18)

À Poitiers, dialogue de sourd entre les jeunes et leur secrétaire d’État  Voir?

Une centaine de jeunes ont eu l'occasion de rencontrer la secrétaire d’État chargée de la Jeunesse et de l’Engagement, Sarah El Haïry, à l'issue de leur rencontre nationale autour de la question des religions dans la société, organisée par la Fédération des centres sociaux, à Poitiers, le 22 octobre. Sarah El Haïry n'a pas réussi à établir le dialogue qu’espéraient les jeunes.


Par Laurent Grzybowski

C’est ce qu’on appelle un rendez-vous manqué. Après trois jours d’échanges et de débats intenses, sur le thème de « La place des religions dans la société », les 130 adolescents venus de toute la France, rassemblés du 20 au 22 octobre au lycée Isaac de l’Étoile, à Poitiers – à l’initiative de la Fédération des centres sociaux –, espéraient engager un dialogue de fond avec Sarah El Haïry, secrétaire d’État chargée de la Jeunesse et de l’Engagement. Celle-ci était venue tout exprès de Paris pour les rencontrer à l’issue de leurs travaux et pour écouter ce qu’ils avaient à lui dire.

Un rendez-vous d’autant plus opportun qu’il intervenait quelques jours après l’attentat terroriste contre Samuel Paty, ce professeur d’histoire assassiné par un fanatique religieux devant son collège à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). De quoi donner un certain relief à cette rencontre prévue de longue date. Mais les choses ne se sont pas déroulées comme prévu.

Tout avait pourtant bien commencé. Réunis dans le gymnase du lycée, des porte-parole désignés par leurs camarades ont commencé à dresser un état des lieux. « On est partis de notre propre vécu, de nos expériences personnelles dans différentes situations, le lycée, la rue, le travail ou la formation, et on s’est rendu compte que nous vivions des choses similaires, des discriminations, par rapport à notre couleur de peau, notre origine, notre orientation sexuelle ou notre religion », raconte l’une d’entre eux, Tina, 17 ans, élève en classe de terminale.

Les paroles prononcées sont directes et sans filtre. Mais au moment où l’un des adolescents évoque « les violences policières » et les contrôle au faciès dont certains s’estiment victimes, la ministre se lève d’un bond, n’hésitant pas à l’interrompre pour lui expliquer qu’« il faut aimer la police, car elle est là pour nous protéger au quotidien. Elle ne peut pas être raciste, car elle est républicaine ! ». Malaise dans la salle.

Puis, c’est au tour d’Émilie, 16 ans, élève de seconde dans un lycée toulousain, d’apporter son témoignage. « Nous avons constaté que, dans la société, nous manquions d’espaces pour pouvoir parler des religions, en débattre, pour pouvoir mieux les connaître. Même au lycée, on aborde rarement ce sujet. On sait que les religions et la laïcité sont au programme, mais c’est trop court, inefficace, et les discours sont souvent maladroits. On fait souvent face à des représentations, à des jugements sommaires. Ici, c’est la première fois de ma vie que je peux parler librement de ma religion et que je ne me sens pas jugée. Ce n’est pas parce qu’on est chrétien ou musulman qu’on représente une menace pour la société. Pour moi, la diversité est une chance. » « Quand j’ai expliqué à mon prof d’histoire que j’étais musulmane, il m’a tout de suite agressée », poursuit Farah, 16 ans, élève en seconde, encore choquée d’avoir été prise à partie par son enseignant. « Il a cherché à convaincre les musulmans de la classe que Dieu n’existait pas, que c’était prouvé par la science. Moi, je n’impose rien à personne, pourquoi est-ce que lui m’imposerait sa vision ? J’ai failli porter plainte. Je crois à la liberté d’expression, mais j’ai le sentiment qu’on n’est pas tous libres de la même manière : lorsqu’il s’agit d’exprimer un propos athée ou critiquant les religions, la parole est totalement ouverte et c’est très bien ! Mais lorsqu’il s’agit de dire qu’on aime la religion ou qu’on est croyant, la parole est étouffée. On peut même se retrouver rejeté ou montré du doigt. Pourtant, la liberté d’expression devrait être la même pour tous. D’accord pour l’expression publique du blasphème à l’école, mais alors il faudrait aussi respecter l’expression publique de la foi. »

« Je ne peux pas laisser dire ça ! », répond Sarah El Haïry, s’emparant aussitôt du micro. La secrétaire d’État se lance alors dans un cours d’éducation civique et morale autour de la loi de 1905 : « La République protège ceux qui croient et ceux qui ne croient pas. Elle apprend aux jeunes à être des citoyens libres. Dans notre pays, c’est la liberté, l’égalité et la fraternité, en tout temps et en tout lieu. Notre jeunesse doit faire vibrer les valeurs républicaines partout. De la même manière que la police nous protège, l’école nous instruit. » Des propos loin de faire l’unanimité parmi les adolescents, incrédules, qui ont l’impression de ne pas être entendus. « Mais qu’est-ce que c’est que ce catéchisme qu’elle vient nous débiter ? », souffle discrètement l’un d’entre eux [...]


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À Poitiers, dialogue de sourd entre les jeunes et leur secrétaire d’État  Voir?

Une centaine de jeunes ont eu l'occasion de rencontrer la secrétaire d’État chargée de la Jeunesse et de l’Engagement, Sarah El Haïry, à l'issue de leur rencontre nationale autour de la question des religions dans la société, organisée par la Fédération des centres sociaux, à Poitiers, le 22 octobre. Sarah El Haïry n'a pas réussi à établir le dialogue qu’espéraient les jeunes.


Par Laurent Grzybowski

C’est ce qu’on appelle un rendez-vous manqué. Après trois jours d’échanges et de débats intenses, sur le thème de « La place des religions dans la société », les 130 adolescents venus de toute la France, rassemblés du 20 au 22 octobre au lycée Isaac de l’Étoile, à Poitiers – à l’initiative de la Fédération des centres sociaux –, espéraient engager un dialogue de fond avec Sarah El Haïry, secrétaire d’État chargée de la Jeunesse et de l’Engagement. Celle-ci était venue tout exprès de Paris pour les rencontrer à l’issue de leurs travaux et pour écouter ce qu’ils avaient à lui dire.

Un rendez-vous d’autant plus opportun qu’il intervenait quelques jours après l’attentat terroriste contre Samuel Paty, ce professeur d’histoire assassiné par un fanatique religieux devant son collège à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). De quoi donner un certain relief à cette rencontre prévue de longue date. Mais les choses ne se sont pas déroulées comme prévu.

Tout avait pourtant bien commencé. Réunis dans le gymnase du lycée, des porte-parole désignés par leurs camarades ont commencé à dresser un état des lieux. « On est partis de notre propre vécu, de nos expériences personnelles dans différentes situations, le lycée, la rue, le travail ou la formation, et on s’est rendu compte que nous vivions des choses similaires, des discriminations, par rapport à notre couleur de peau, notre origine, notre orientation sexuelle ou notre religion », raconte l’une d’entre eux, Tina, 17 ans, élève en classe de terminale.

Les paroles prononcées sont directes et sans filtre. Mais au moment où l’un des adolescents évoque « les violences policières » et les contrôle au faciès dont certains s’estiment victimes, la ministre se lève d’un bond, n’hésitant pas à l’interrompre pour lui expliquer qu’« il faut aimer la police, car elle est là pour nous protéger au quotidien. Elle ne peut pas être raciste, car elle est républicaine ! ». Malaise dans la salle.

Puis, c’est au tour d’Émilie, 16 ans, élève de seconde dans un lycée toulousain, d’apporter son témoignage. « Nous avons constaté que, dans la société, nous manquions d’espaces pour pouvoir parler des religions, en débattre, pour pouvoir mieux les connaître. Même au lycée, on aborde rarement ce sujet. On sait que les religions et la laïcité sont au programme, mais c’est trop court, inefficace, et les discours sont souvent maladroits. On fait souvent face à des représentations, à des jugements sommaires. Ici, c’est la première fois de ma vie que je peux parler librement de ma religion et que je ne me sens pas jugée. Ce n’est pas parce qu’on est chrétien ou musulman qu’on représente une menace pour la société. Pour moi, la diversité est une chance. » « Quand j’ai expliqué à mon prof d’histoire que j’étais musulmane, il m’a tout de suite agressée », poursuit Farah, 16 ans, élève en seconde, encore choquée d’avoir été prise à partie par son enseignant. « Il a cherché à convaincre les musulmans de la classe que Dieu n’existait pas, que c’était prouvé par la science. Moi, je n’impose rien à personne, pourquoi est-ce que lui m’imposerait sa vision ? J’ai failli porter plainte. Je crois à la liberté d’expression, mais j’ai le sentiment qu’on n’est pas tous libres de la même manière : lorsqu’il s’agit d’exprimer un propos athée ou critiquant les religions, la parole est totalement ouverte et c’est très bien ! Mais lorsqu’il s’agit de dire qu’on aime la religion ou qu’on est croyant, la parole est étouffée. On peut même se retrouver rejeté ou montré du doigt. Pourtant, la liberté d’expression devrait être la même pour tous. D’accord pour l’expression publique du blasphème à l’école, mais alors il faudrait aussi respecter l’expression publique de la foi. »

« Je ne peux pas laisser dire ça ! », répond Sarah El Haïry, s’emparant aussitôt du micro. La secrétaire d’État se lance alors dans un cours d’éducation civique et morale autour de la loi de 1905 : « La République protège ceux qui croient et ceux qui ne croient pas. Elle apprend aux jeunes à être des citoyens libres. Dans notre pays, c’est la liberté, l’égalité et la fraternité, en tout temps et en tout lieu. Notre jeunesse doit faire vibrer les valeurs républicaines partout. De la même manière que la police nous protège, l’école nous instruit. » Des propos loin de faire l’unanimité parmi les adolescents, incrédules, qui ont l’impression de ne pas être entendus. « Mais qu’est-ce que c’est que ce catéchisme qu’elle vient nous débiter ? », souffle discrètement l’un d’entre eux [...]


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(01/12/2020 @ 18:13)

Le dehors, puissant anticorps au virus autoritariste  Voir?

Depuis les débuts de la pandémie, les mesures gouvernementales (télétravail ou couvre-feu) impliquent un repli sur la sphère privée. Pour préserver le « sens commun », ne faudrait-il pas réinvestir le dehors, demande l’auteur de cette tribune. Enseignement en plein air, réunion sur des places publiques, partage de repas… Le politique vit de rencontres et de confrontations.


Par Guillaume Sabin

Au début du XXe siècle, pour faire face à la tuberculose et à la grippe espagnole, des expériences de classe en plein air furent menées à New York et, plus généralement, en Nouvelle-Angleterre. Plus d’un siècle plus tard, faire classe dehors ne semble pas être une alternative sérieusement envisagée.

Il y a quelques semaines, le gouvernement de Buenos Aires a proposé que l’école, à l’arrêt depuis sept mois en Argentine, reprenne à l’extérieur, dans les rues, parcs ou places publiques. L’alternative proposée aurait pu faire réfléchir sur la place de l’institution scolaire dans cette période de crise, mais elle s’est retrouvée prisonnière de la politisation de la situation sanitaire, polarisée entre la capitale, dirigée par un libéral, et le gouvernement fédéral, de centre gauche.

S’appuyant sur les données scientifiques qui signalent que la transmission du Covid-19 est moins grande en extérieur qu’en milieu confiné, les propositions de faire classe à l’air libre ne manquent pas aujourd’hui à travers le monde, et de nombreux réseaux s’emploient à les diffuser. Malgré ces appels, la voie du dehors ne semble pas faire recette. Qu’est-ce que cela dit de notre temps [...]


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Le dehors, puissant anticorps au virus autoritariste  Voir?

Depuis les débuts de la pandémie, les mesures gouvernementales (télétravail ou couvre-feu) impliquent un repli sur la sphère privée. Pour préserver le « sens commun », ne faudrait-il pas réinvestir le dehors, demande l’auteur de cette tribune. Enseignement en plein air, réunion sur des places publiques, partage de repas… Le politique vit de rencontres et de confrontations.


Par Guillaume Sabin

Au début du XXe siècle, pour faire face à la tuberculose et à la grippe espagnole, des expériences de classe en plein air furent menées à New York et, plus généralement, en Nouvelle-Angleterre. Plus d’un siècle plus tard, faire classe dehors ne semble pas être une alternative sérieusement envisagée.

Il y a quelques semaines, le gouvernement de Buenos Aires a proposé que l’école, à l’arrêt depuis sept mois en Argentine, reprenne à l’extérieur, dans les rues, parcs ou places publiques. L’alternative proposée aurait pu faire réfléchir sur la place de l’institution scolaire dans cette période de crise, mais elle s’est retrouvée prisonnière de la politisation de la situation sanitaire, polarisée entre la capitale, dirigée par un libéral, et le gouvernement fédéral, de centre gauche.

S’appuyant sur les données scientifiques qui signalent que la transmission du Covid-19 est moins grande en extérieur qu’en milieu confiné, les propositions de faire classe à l’air libre ne manquent pas aujourd’hui à travers le monde, et de nombreux réseaux s’emploient à les diffuser. Malgré ces appels, la voie du dehors ne semble pas faire recette. Qu’est-ce que cela dit de notre temps [...]


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(01/12/2020 @ 18:00)

« Pas d’écran du tout avant trois ans »  Voir?

Par Ecole des parents

Smartphone, tablette, ordinateur, console de jeux… Les écrans font partie intégrante de notre quotidien. Toutefois, les petits, qui sont en plein développement, s’avèrent extrêmement sensibles. Une surexposition ou un simple usage peut alors avoir des effets dévastateurs sur leur métabolisme, leur équilibre émotionnel et même leur comportement en société [...] 

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(01/12/2020 @ 17:55)

Dernière mise à jour : 12/04/2021 @ 20:49

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