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Nouvelles des Amis - R I R E

Réseau Informel de Réflexion sur l'Education


Voir ensemble dans quel état d'esprit instruire et éduquer les jeunes pour qu'ils s'épanouissent et réalisent leur équilibre individuel, fondement de l'équilibre social


http://reseaueducation.blogspot.com/2016/02/la-vie-est-reellement-obscurite-sauf-la.html

«  Un état totalitaire vraiment efficient serait celui dans lequel le tout-puissant comité exécutif des chefs politiques et leur armée de directeurs auraient la haute main sur une population d’esclaves qu’il serait inutile de contraindre parce qu’ils auraient l’amour de leur servitude. La leur faire aimer, telle est la tâche assignée dans les états totalitaires d’aujourd’hui aux rédacteurs en chef des journaux, aux maîtres d’école…  »  ( Aldous Huxley, journaliste et romancier, 1894-1963)

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(04/02/2016 @ 18:17)

Punissez les bébés !  Voir?

Par Laurent Ott

Punissez les bébés, car je peux vous assurer qu’ils ne reconnaissent aucune institution ; ils n’ont aucun sens du respect qui leur est dû. Ils ne connaissant rien de leur grande valeur, de leur importance et de l’enjeu fondamental qu’elles constituent.

Punissez les bébés, car je peux vous assurer qu’ils ignorent tout de vos valeurs de la République ; Peu leur importe notre devise. Ils ne trouvent aucun sens à cette liberté, égalité, fraternité, depuis leur point de vue, dénuées de toute réalité.

Punissez les bébés, car je peux vous assurer qu’ils se moquent de la laïcité comme de leur premier lange. Elle ne leur inspire rien. Ils ne peuvent même pas concevoir tous ces bienfaits qu’à coup sûr, elle leur apporte.

Punissez les bébés, car je suis sûr qu’ils n’ont aucun respect pour l’école. C’est sûr « ils n’accrochent » pas ; ils décrochent perpétuellement. Ils échouent à coup sûr. Et vous savez le pire ? Ils s’en moquent et leurs parents aussi.

Punissez les bébés, car je peux vous jurer qu’ils n’ont aucun cadre, aucune limite. Ils ne savent pas s’arrêter quand il le faut. Ils ne savent pas se soumettre à une consigne. Ils n’intègrent pas les règles.

Punissez les bébés, car leur signature sur les contrats éducatifs n’a aucune valeur. Ils n’en tiendront aucun compte. Vous ne pourrez pas leur opposer les clauses et les engagements qui les concernent.

Il ne nous reste plus qu’à les exclure.

Punissez les bébés, car je peux vous parler de l’inutilité des projets que vous allez faire sur eux. Vous pouvez en user du rêve, en écrire des papiers. Cela ne servira à rien ; les bébés n’ont pas de projet. N’est ce pas un comble ? Une anomalie ? Que voulez vous faire, comment voulez vous travailler avec des personnes sans aucun projet ?

Punissez les bébés, car ce sont nos ennemis, les ennemis de notre civilisation, de notre style de vie. Ils ne savent pas savourer le théâtre, les sorties culturelles, la vie parisienne. Ils n’ont aucun goût pour cela. Ils n’ont aucun goût du tout.

Punissez les bébés, car ce sont des barbares. On les qualifierait inutilement d’humains. Ils n’en ont pas le moindre sentiment. C’est tout juste s’ils ont parfois la reconnaissance du ventre.

Au fond, ne sont-ils pas juste des profiteurs de notre société, de notre manière de vivre ? Je vais le dire une fois pour toute :

CE SONT DES ASSISTÉS !!

 
Ne soutenez plus les bébés ; ne perdez pas votre temps à les soigner, à leur venir en aide, à vouloir les éveiller. Une fois pour toute, dites vous qu’ils ne sont pas comme vous.

Punissez les bébés, raccompagnez les aux frontières de l’existence ; ils ne sont venus sur terre, nus comme des vers, que pour profiter de nos protections sociales. Il serait déraisonnable de vouloir accueillir une telle misère.


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(04/02/2016 @ 18:07)

Instrumentalisation politique de l’apprentissage de la lecture  Voir?

Des méthodes dites progressistes, censées lutter contre les effets des inégalités sociales, les renforcent au contraire. C’est le constat édifiant établi par deux sociologues dans «Réapprendre à lire», un essai qui vient de paraître. Un enjeu qui dépasse la querelle entre anciens et modernes pédagogues.


Une interview de Cécile Daumas avec Anne-Claudine Oller et Sandrine Garcia

C’est une sévère critique des méthodes actuelles d’apprentissage de la lecture. Dans Réapprendre à lire, qui vient de paraître au Seuil, deux sociologues, Sandrine Garcia et Anne-Claudine Oller, démontrent que des méthodes dites progressistes, basées sur de nobles objectifs (autonomie du jeune lecteur, sens du texte, contenu littéraire) accentuent les clivages sociaux au lieu de les diminuer. A partir d’une enquête de terrain menée durant trois ans dans plusieurs écoles primaires, ces spécialistes en sciences de l’éducation proposent une manière plus égalitaire d’apprendre à lire, centrée notamment sur l’entraînement et la répétition en partie délaissés. Quand le réalisme reprend le dessus sur l’idéologie ?

Pourquoi des méthodes de lecture progressistes se montrent, selon vous, inégalitaires ?

Depuis la fin des années 70 jusqu’à maintenant, des convictions pédagogiques formulées par des experts ont été, dans le domaine de la lecture, transformées en dogmes : le déchiffrage est nocif pour les élèves, ils ne doivent pas lire à voix haute pour apprendre à lire mais doivent apprendre sur de «vrais textes», non sur des manuels avec une progression organisée pour l’apprentissage, etc. On n’en est plus là maintenant heureusement mais cela survit sous d’autres formes [...]


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(04/02/2016 @ 17:58)

Le meilleur outil pour être heureux se trouve en nous  Voir?


Par Marie (maman de Marco, Estéban et Abel)

Un récit simple (1) pour expliquer aux enfants qu’ils ont le choix, et surtout qu’ils détiennent la bonne réponse dans leur cœur. 

Responsabiliser, c’est aussi faire confiance, donner confiance aux enfants face à leurs décisions. Et, cela peut être très gratifiant pour eux… leur donner un rôle, de l’importance.

A l’heure où l’on se sent obligé d’enchaîner les activités pour apprendre le plus possible, il est bon de rappeler aux enfants, et aux parents, que le meilleur outil pour être heureux (puisqu’il s’agit toujours de cette quête), se trouve en nous, depuis toujours, et qu’il faut juste savoir l’écouter. Le meilleur outil pour être heureux et rendre heureux, parce que, dans le fond, quoi de plus gratifiant que de vivre en harmonie avec son entourage.

Les enfants ont besoin de paix et surtout de se sentir utiles dans un groupe. Se poser des questions, à savoir s’ils se comportent bien envers les autres, amène un sentiment rassurant d’utilité dans la bienveillance… et cela permet aussi de se sortir de soi, et de ses petits tracas… Lorsque je demande aux enfants d’écouter leur cœur pour savoir s’ils ont bien agi, cela les bouleverse, les mettant au pied du mur de leur erreur, de cette incohérence entre leurs actes et leur cœur… Et, il n’y a pas d’enfants méchants, mais des actes méchants ou maladroits…

Il est tellement regrettable qu’en maternelle, le seul moment dans le cursus scolaire où l’on pourrait trouver le temps, on oublie de mettre l’accent sur ces évidences, au profit d’une anticipation des apprentissages, souvent trop précoces d’ailleurs, donc inadaptés. Apprendre, et ne pas savoir quoi faire de ses connaissances, voilà un bilan bien désolant pour beaucoup de grands diplômés. Parce qu’au fond, responsabiliser c’est donner confiance, c’est éveiller la curiosité, et sans cette curiosité pas de progrès, de remise en question… pas de grandes découvertes… 

La question anodine de l’écoute de son cœur est philosophiquement importante pour l’évolution individuelle, mais surtout collective… Et surtout, elle amène la paix intérieure aux enfants. Elle devra être rappelée toute notre vie. 
 
(1) "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

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(10/01/2016 @ 12:03)

De l'éducation  Voir?

 

Entretien de Krishnamurti et Jean-Louis Dewez :


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(09/01/2016 @ 16:44)

Une réponse claire, simple et adaptée aux enfants d’aujourd’hui  Voir?

Par Clotilde (éducatrice spécialisée)

De par mon métier d'éducatrice, je rencontre de nombreux parents depuis des années et je constate qu'ils sont de plus en plus démunis, perplexes, voire parfois complètement dépassés face à l'éducation de leurs enfants. La cellule familiale et les modes de vie ont évolué à une vitesse vertigineuse et beaucoup de parents ont perdu leurs repères, les enfants sont désorientés.
Comment répondre au besoin criant d'autorité des enfants ? Comment aider les parents à incarner l’autorité de façon légitime ?
Lorsque j'ai lu La leçon de Professeur Hibou (1), j'y ai vu une réponse claire, d'une simplicité remarquable, parfaitement adaptée aux enfants d'aujourd'hui :


• Une réponse, à la portée de tout un chacun. 

• Une réponse pour accompagner les enfants vers une autonomie véritable : « Écoute ton cœur et fais ce qu'il te dit ». 
• Une réponse à leur besoin de liberté. 
• Une réponse qui donne aux parents l'immense responsabilité de toujours amener l'enfant à sentir dans son cœur ce qui est à faire et à s'y soumettre – et le devoir de jouer le jeu afin d'être un exemple à suivre. 
• Une réponse qui, si elle est mise en pratique dès la petite enfance, aidera les adultes à se défaire de l'habitude néfaste et parfois désastreuse, de savoir ce qui est bien pour les enfants. 

J'ai eu l'occasion de lire La leçon de Professeur Hibou à des enfants petits, mais aussi un peu plus grands, elle leur parle et les interpelle. On dirait qu'ils mesurent, de manière intuitive, l'étendue de la leçon et l'ouverture qu'elle provoque dans leur conscience.
J'ai même vu un enfant, particulièrement coquin, se boucher les oreilles. Il savait, intuitivement, qu'il ne pourrait plus faire à sa tête s'il apprenait à faire selon son cœur. Cela montre à quel point La leçon de Professeur Hibou éveille à la réalité de l'autorité que l'enfant porte en lui et combien elle est porteuse d'espoir pour l'avenir du monde. 



(1) "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

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(16/12/2015 @ 17:40)

Pédagogie frontale pour gardeuses d’oies  Voir?

Par Jean-Louis Cordonnier

Du haut de leurs perchoirs, ils nous prennent pour des volailles. Certains escomptent que les électeurs obéissants aillent voter – au pas de l’oie – pour « faire barrage ». Ce mépris de la démocratie ne date pas d’aujourd’hui. Mais ça s’aggrave. Quand j’entends le mot pédagogie dans la bouche d’un journaliste ou d’un politicien, je sais ce qu’il va mentir [...]

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(16/12/2015 @ 17:23)

http://reseaueducation.blogspot.com/2015/12/lhistoire-de-lhumanite-devient-de-plus.html

«  L’histoire de l’humanité devient de plus en plus une course entre l’éducation et la catastrophe.  »  ( Herbert George Wells, écrivain, 1860-1945)

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(08/12/2015 @ 19:05)

Pas d'instruction sans éducation  Voir?

Par une enseignante

Professeur d'anglais depuis des années en lycée professionnel, dans l'Éducation nationale, je constate que, malgré l'expérience accumulée, enseigner devient une gageure, pour ne pas dire une illusion, dans le contexte planétaire actuel de globalisation.

La perte des repères et valeurs traditionnels au profit d'une culture de masse, enracinée dans une vision matérialiste exacerbée de l'existence, modifie notre perception et notre approche de l'éducation. Dans ces conditions, enseigner, apprendre, éduquer, ne relève pas d'un devoir sacré envers les jeunes générations pour que se perpétue le flambeau de l'humanité sur terre, mais d'une simple exigence utilitariste qui s'accommode des fluctuations des capitaux et dessine l'avenir des jeunes en fonction des besoins du marché.


Les lycées professionnels, par le public hétérogène de jeunes qu'ils accueillent (certains motivés, mais beaucoup d'autres dans des voies de garage en raison de leurs piètres résultats scolaires) sont un échantillon révélateur de cette dérive. Le système scolaire et plus généralement l'éducation telle qu'on la conçoit actuellement ne répondent [...]


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(08/12/2015 @ 18:53)

Vive le numérique !  Voir?

Accord entre l’EN et... Microsoft


J’ai pris connaissance connaissance avec consternation de l’accord passé hier, 30 novembre 2015, entre le ministère de l’Éducation Nationale et la société Microsoft sur le numérique à l’école. Le contenu de cet accord ne laisse aucun doute : il s’agit bien d’une mise sous tutelle de l’EN par Microsoft. [...]

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(08/12/2015 @ 18:26)

Le Ministère de l’EN, relais de la propagande d’un lobby patronal ?  Voir?

Communiqué de l’APSES : Association des professeurs de sciences économiques et sociales 

Mardi 1er septembre 2015


Le logo du Ministère de l’Éducation nationale accolé à celui du think-tank patronal l’Institut de l’Entreprise (IDE)* et du journal les Échos sur la première page d’un futur « journal d’actualité » économique très orienté à destination de lycéens ? C’est ce qu’ont pu découvrir des enseignants aux récents Entretiens-enseignants-entreprises co-organisés par le Ministère et l’IDE les 25 et 26 août derniers. Le prototype du journal est particulièrement inquiétant. Car si l’objectif annoncé est "d’éclairer les thématiques des programmes par des faits d’actualité" et "d’ouvrir et alimenter le débat en classe", le moins que l’on puisse dire est que le « débat » proposé risque de ne pas être très contradictoire. [...] 

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(08/12/2015 @ 18:19)

Témoignage d'un parent d'élève (2)  Voir?


Par Florence (maman de Vincent)

Voici les échanges que j'ai pu avoir avec Vincent sur cette histoire (1) et mes remarques.

- Vincent, tu aimes l'histoire de Maître Hibou ? Oui.

- Pourquoi ? Parce qu'elle est belle à écouter et trop jolie.
- Tu y penses souvent ? Oui, très souvent. 
- Pourquoi ? Parce que je l'aime. 
- Et c'est bien d'interroger son cœur ? Oui.
- Pourquoi ? Parce qu'il faut être sage et être copain avec tous les autres. 
- Et l'histoire t'a aidé à être copain avec tous les autres ? Oui.

Je me suis aperçue qu'avec cette introspection Vincent était plus posé. C'est comme s'il prenait vraiment conscience des bêtises qu'il faisait, alors qu’auparavant, on lui criait dessus, on le punissait, mais ça ne le touchait pas.

Parfois de lui même il me dit que son soleil est blessé. Alors on discute pour savoir ce qu'il faut faire pour aller mieux.

Maintenant, à nous parents, de faire sortir du cadre de l'école cette histoire de Maître Hibou qui fonctionne très bien en classe et à la maison. Je dis à Vincent que cette règle est valable partout : au judo, au centre-aéré, avec les cousines, bref partout. Pour lui, c'était à l'école et à la maison c'est tout.

En tout cas, je compte bien la lire à la petite sœur dans quelque temps.


(1) "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

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(18/11/2015 @ 17:58)

Témoignage d'un parent d'élève (1)  Voir?


Par Caroline (maman de Tristan)

En ce qui concerne Professeur Hibou (1) et Tristan... ce volatile est devenu le symbole du bien et du mal pour mon garçon. A plusieurs reprises, alors qu'il s'apprêtait à faire une bêtise ou à ne pas écouter une consigne, nous l'avons surpris à "se reprendre" en cours de route. A notre félicitation et à notre question du pourquoi a-t-il finalement choisi la raison, Tristan a répondu simplement que dans son cœur, il savait que ce n'était pas bien, qu'il a pensé à Mario et Maria et qu'il a donc changé d'avis. (Merci Professeur Hibou !)
De même, nous l'avons plusieurs fois entendu faire la leçon à son grand frère, en évoquant le fait qu'il faisait quelque chose de mal, et que Professeur Hibou dit qu'il faut écouter son cœur et faire le bien...
Enfin, à sa sortie de fin d'année, Tristan a partagé son pique nique avec un enfant qui n'en avait pas ; la veille au soir nous avions lu l'histoire du Professeur Hibou à sa demande et à la fin de la lecture, il avait conclu, comme systématiquement, qu'il serait très très sage le lendemain... Est-ce lié ?
Quand nous lui demandons de nous expliquer pourquoi il aime tant l'histoire de Professeur Hibou, il répond : " Parce que des fois, ma tête n'a pas envie d'être sage, mais si je pense à Mario et Maria, alors, mon cœur me dit qu'il faut que je sois sage et je suis sage".


(1) "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

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(18/11/2015 @ 17:58)

Attentats, nous ne savons plus que dire...  Voir?

Attentats, nous ne savons plus que dire, plus que faire. Est-ce trop tard ?


Par Bernard Collot

C’est le plus terrible, nous ne savons plus quoi dire, plus quoi faire en dehors de manifester une émotion.

Nous ressentons bien que c’est l’aboutissement non terminé d’une multitude de facteurs et d’impasses dans lesquels nos sociétés se sont engluées. Ce qui est terrible, c’est que dans l’immédiat il n’y a aucune solution, ce qui est pire c’est qu’il faut fuir de plus en plus en avant et qu’on ne peut plus rationnellement enrayer cette fuite aussi bien dans l’opinion publique que dans les institutions qu’on appelle comme protecteurs. Se protéger des terroristes bien sûr, qui ne le demanderait pas, mais nous ne pouvons plus nous protéger de ce qui produit les terroristes puisqu’ils ne naissent pas de façon spontanée. Le terreau, c’est bien notre société en particulier depuis qu’on la veut mondialisée. Une société irrationnelle qui produit logiquement de l’irrationnel. Une société contrôlée qui produit de l’incontrôlable pour lequel elle devient de plus en plus contrôlée et produit de plus en plus de l’incontrôlable. 


Guerre, c’est la seule réponse qui peut être trouvée (guerre aux terroristes, guerres de toutes sortes y compris économiques), c’est la seule réponse qu’on peut trouver, c’est même devenue la seule réponse qui puisse être admise, qui ne peut être contestée, la seule qui paraît permettre de se rassurer. On ne peut plus faire autrement que la Guerre, on ne peut plus contester ou refuser la guerre puisque dans l’immédiat il faut bien se protéger.


Depuis tout temps on sait que de toute guerre, même si sa fin arrête momentanément la destruction des hommes, surgira une autre guerre, d’autres guerres encore plus ravageuses.
[...]


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(16/11/2015 @ 17:02)

http://reseaueducation.blogspot.com/2015/11/lenseignement-et-le-pain-controles-par_7.html

«  L’enseignement et le pain contrôlés par une minorité sont devenus le moyen de soumettre l’homme ; et nous existons pour les gouvernements, qu’ils soient de gauche ou de droite, qu’en tant que machines à produire des marchandises et des obus.  »  ( Krishnamurti, philosophe et enseignant spirituel, 1895- 1986)

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(07/11/2015 @ 18:07)

L’éducation morale et civique, ça sert aussi à faire la guerre  Voir?

Par Bernard Girard

Des enfants qui meurent à la guerre, on en voit tous les jours, presqu’à nos portes. Des enfants qui jouent à la guerre, ça leur passe généralement en grandissant. Des enfants qui préparent les guerres de demain, c’est, dans les établissements scolaires, l’objet de l’éducation à la défense, partie intégrante des programmes officiels de l’Education nationale. Et lorsque, dans une école de Moselle, des enfants de 9 à 10 ans s’entrainent au maniement de fusils d’assaut, ce n’est pas la conséquence d’un excès de zèle des enseignants ou des encadrants militaires, mais rien d’autre que la simple application d’une étroite politique de collaboration sciemment mise en œuvre depuis plus de trente ans par l’Education et la Défense et appliquée sans faillir et sans guère de scrupules à tous les niveaux [...]

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(07/11/2015 @ 18:06)

Laisser libre pour apprendre à être responsable  Voir?


Par Diane (professeur des écoles)

La question de l’éducation est omniprésente dans la pratique du métier d’enseignante auprès de jeunes élèves. Depuis toujours, j’ai tenté de faire trouver aux enfants leur propre référence plutôt que de les faire obéir à des comportements codifiés. La tâche n’est pas simple dans un environnement où la liberté de conscience n’est pas reconnue comme nécessité première à toutes les étapes du développement d’un individu. S’il est assez aisé de trouver les moyens d’obtenir des ambiances de travail qui calment les agitations et d’établir un cadre de fonctionnement structuré, il est beaucoup plus difficile de participer à la formation d’êtres véritablement libres, autonomes et responsables.

J’ai trouvé dans « La leçon de Professeur Hibou », une histoire pour les jeunes enfants récemment éditée par Les ateliers de la plume (1), un excellent outil au service de l’éveil au réservoir de sagesse et de bonté enfoui au plus profond de chacun. « La leçon de Professeur Hibou nous apprend qu’il faut écouter son cœur qui peut dire oui, qui peut dire non, mais toujours dit ce qu’on a à faire pour être sage et pour être bon. » Elle en propose le moyen concret [...]


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(1) "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

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(10/10/2015 @ 09:15)

La chanson de La leçon de Professeur Hibou  Voir?

Pour écouter la chanson qui accompagne La leçon de Professeur Hibou
rendez-vous sur la page : les ateliers de la plume EDITIONS


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(10/10/2015 @ 09:15)

Réflexions sur la gestation pour autrui  Voir?

Nous ne sommes pas des mammifères comme les autres


Par Catherine Dolto

Depuis une trentaine d’années les progrès de la médecine et des sciences dans le domaine de la procréation ont permis des avancées stupéfiantes. En 1982 naissait Amandine premier « bébé éprouvette » né en France ; sa naissance inaugurait une série de découvertes ouvrant aux humains en mal de procréer des possibilités nouvelles, inimaginables pour les générations qui nous ont précédés. Il était normal que ces nouvelles possibilités fassent bouger nos sociétés et les poussent à remanier leur vision de la procréation, de la famille et du couple. Pour qui a lu Maurice Godelier, il n’y a pas là de quoi s’étonner ni même de s’offusquer. Mais il y a urgence à réfléchir quand les progrès techniques permettent aux humains de passer un seuil qui les oblige à se questionner sur leur humanité. C’est le cas avec la gestation pour autrui que je souhaite aborder ici en dehors de toute considération sur la nature des couples y ayant recours, là n’est pas mon propos. Je souhaite simplement mettre en regard les connaissances actuelles sur l’aube de la vie humaine et les possibilités de ce qu’il faut bien appeler la production des enfants, dans un contexte de marchandisation du vivant jamais expérimenté jusqu’alors. Ces questions sont complexes. Les réponses, souvent militantes, voire dogmatiques, oublient trop facilement ce que l’on sait de la vie prénatale.

Il est frappant que l’enfant à naître ne soit pas lui même au centre du débat sur la gestation pour autrui ou de la mère porteuse. Il semblerait pourtant juste de se soucier d’abord de lui, de ce que cette manière inédite d’arriver au monde risque de signifier pour l’enfant ainsi porté, tout au long de sa propre vie et celle de ses futurs enfants. Agir autrement paraît terriblement rétrograde par rapport aux connaissances actuelles. Peu de voix s’élèvent pour se soucier de la charge de souffrances qui accompagneront inévitablement de tels dispositifs [...] 


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(10/10/2015 @ 09:14)

La leçon de professeur Hibou  Voir?

Nous ouvrons une nouvelle rubrique dans laquelle seront publiés les témoignages des professeurs des écoles, des éducateurs, des psychologues et des parents sur l'expérimentation de "La leçon de Professeur Hibou", une histoire qui apprend aux tout jeunes enfants à écouter leur cœur et à être sage.



La leçon de Professeur Hibou

les ateliers de la plume EDITIONS
Format A5, 32 pages
Prix : 5 € + frais d’envoi               >> pour commander le livret

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(16/09/2015 @ 15:14)

La clé de l’autonomie et de l’éducation  Voir?


Par Monique (professeur des écoles)

Depuis le temps que je suis enseignante, je n’ai jamais rien vu ou entendu dans les programmes et conférences pédagogiques, concernant la conscience de l’enfant pour le guider vers son autonomie. On y mentionne l’autonomie, certes, mais par des règles de comportement qui constituent une référence extérieure vouée à changer selon les lieux, les époques et les idéologies des gens au pouvoir qui les écrivent.

Mais d’où vient notre autonomie, si ce n’est de notre conscience profonde ?
N’ayant trouvé que très peu d’histoires invitant l’enfant à écouter sa conscience dans la littérature, j’ai été particulièrement sensible à « La leçon de Professeur Hibou »(1) proposée par Hélène, une jeune étudiante en psychologie, pour une expérimentation avec mes élèves. Je la remercie, ainsi que Johan, auteur de l’histoire.
Mais, avant l’expérimentation avec mes élèves, à la lecture de l’histoire, je me suis trouvée moi-même interpellée [...] 



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(1) "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS


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(16/09/2015 @ 15:14)

Cette leçon a changé notre manière d'être à tous  Voir?

Par Laure (maman de Robin, Jullian et Evan, assistante sociale)

Voici mes impressions en ce qui concerne "La leçon de Professeur Hibou" (1). Cette leçon a changé notre manière d’être à tous. Pour Jullian et Robin, c’est facile d’écouter leur cœur. Ils se mettent au calme et retrouvent le chemin. Cela les a aussi beaucoup aidés face aux adversités de la vie. Ils ont confiance en eux, en leur propre jugement. Ils savent ce dont ils ont besoin. Pour moi, c’est adopter un positionnement différent : c’est les responsabiliser, leur faire confiance dans leur prise de conscience. J’essaie de les guider afin qu’ils intériorisent ce qui est juste pour eux. Pour Evan, c’est plus difficile. Quand son énergie et ses émotions le débordent, il refuse de se calmer et d’écouter son cœur, il se bouche les oreilles et dit « je ne veux pas ». Mais après la crise, on en reparle plus tard : il dit « mon cœur dit c’est bien ou c’est mal ». Je pense qu’il a du mal à écouter pour savoir ce qui est bon pour lui. Je constate qu’avec Jullian et Robin, nous ne sommes plus dans des conflits d’ « obéissance », nous parlons ; avec Evan, c’est encore difficile. La leçon de Professeur Hibou nous accompagne, mais cela exige du temps, de la disponibilité et du calme intérieur. 

(1) "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS 

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(16/09/2015 @ 15:13)

http://reseaueducation.blogspot.com/2015/08/il-ny-que-la-liberte-dagir-et-de-penser.html

«  Il n’y a que la liberté d’agir et de penser qui soit capable de produire de grandes choses.  »  ( Jean le Rond d’Alembert, 1717-1783, Discours préliminaire à l’Encyclopédie)

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(21/08/2015 @ 21:09)

Montrer aux enfants le chemin de la vie  Voir?

La tâche des parents est de guider et d’éduquer les enfants


Interview du Dr Michael Winterhoff, pédopsychiatre et psychothérapeute

Horizons et débats : Monsieur Winter­hoff, Vous avez écrit plusieurs ouvrages dont le dernier est intitulé : « SOS-âme d’enfant. Qu’y a-t-il aujourd’hui de si alarmant concernant le développement de nos enfants ? »
Michael Winterhoff : Regardez, en Allemagne, nous avons actuellement déjà 60% de jeunes inemployables à la fin de leur scolarité. Personne ne veut en entendre parler ou en discuter. L’industrie est la seule qui en parle, mais on ne l’écoute pas. On l’envoie sur les roses en proclamant : « Adaptez-vous à la jeunesse d’aujourd’hui ! » La réalité est autre. Une grande partie des jeunes sortant de l’école manquent totalement d’éducation face au travail, de sens de la ponctualité, de capacités à reconnaître les structures et les procédés – ils ne savent pas accorder de priorités ; l’émission de la sonnerie de leur portable est plus important que la présence du client en face d’eux. Et ils ne savent pas réinvestir ce qu’ils ont appris au cours de leur scolarité.

HD : Cela signifie-t-il que la façon dont aujourd’hui nos enfants sont préparés à la vie créera d’énormes problèmes insolubles pour notre économie et notre démocratie à l’avenir ? 


MW : Oui, cela conduira notre société droit dans le mur. Ce sont des situations inimaginables en tant que phénomène de masse. Et politiquement, on ne veut pas le voir. En Allemagne, la politique de la formation est imprégnée d’idéologie. Les idéologues actuellement à l’œuvre sont des anciens soixante-huitards ou des théoriciens restés accrochés à cette époque. Ils s’acharnent idéologiquement pour que tout reste ouvert et libre. C’est-à-dire qu’on laisse tomber toutes relations, tout travail centré sur la personne. Le résultat est que les enfants et les jeunes gens ne sont pas capables de se développer au niveau social et émotionnel. 


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(21/08/2015 @ 15:50)

Bienvenu nouveau-né  Voir?

Par Pierre

Un nouveau-né est arrivé. Très heureux de cet évènement, toutes les entités de ce monde viennent le visiter. La première est la famille. “ Oh ! mon petit, que tu es beau ! Tu m’appartiens, dorénavant nous passerons toutes les fêtes ensemble. ” Le nouveau-né lui répondit : “ Je ne peux pas, regarde dans mon cœur j’ai été marqué au fer rouge par la Vie. ” 

Le deuxième est la religion. “ Oh ! mon petit, tu seras un fidèle parmi les fidèles, je te promets le paradis.” Le nouveau-né lui répondit : “ Je serai fidèle à mon seul maître, la Vie. ” 

Le troisième est la République. “ Oh ! mon petit, tu seras un citoyen, grand défenseur des valeurs républicaines. Et puis avec moi tu auras le choix, tu pourras être de gauche ou de droite peu m’importe ! ”

Le quatrième est le sentimentalisme. “ Oh ! mon petit, avec moi tu vivras des émotions fortes, je te ferai connaître le grand amour et même plusieurs si tu veux ! Dans notre société évoluée, tu pourras choisir si tu veux être femme ou homme ou même les deux ! ” 

Le défilé des entités fut encore long et prit des formes encore très différentes. A chaque tentative, le nouveau-né a dit stop et renouvelle son allégeance à la Vie. Puissé-je être ce nouveau-né, choisir entre être esclave ou être libre, ne jamais trahir le seul maitre intérieur, la Vie, ne jamais oublier sa marque imprimée au fer rouge au fond de mon cœur. 

>> publié sur le site de les ateliers de la plume  
 

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(23/07/2015 @ 19:17)

Dernière mise à jour : 13/02/2016 @ 00:01

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