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Nouvelles des Amis - Convergence des luttes |
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(23/05/2013 @ 21:32)
ARENDT CONTRE LANZMANN 
http://next.liberation.fr/cinema/2013/05/17/c-est-une-histoire-folle-l-acme-de-la-cruaute_903854
"C'est une histoire folle, l'acmé de la cruauté"
Vendredi 17 Mai 2013
Par Annette Lévy Willard
Dans le "dernier des injustes", Claude Lanzmann restitue la mémoire des "conseils juifs", accusés d'avoir prêté main forte aux nazis.
C
(23/05/2013 @ 21:12)
(23/05/2013 @ 20:32)
BOUTEFLIKA AUX INVALIDES 
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5183308
Bouteflika « va rentrer bientôt »
(Mourad Medelci)
A défaut de montrer des images du
président Abdelaziz Bouteflika, ce qui serait la manière la moins contestable
de faire taire les rumeurs, les responsables ont décidé d'occuper le terrain,
d'Alger à Addis-Abeba.
Après le premier ministre Abdelmalek Sellal, le président du sénat Abdelkader
Bensalah, c'est au tour du ministre des affaires étrangères Mourad Medelci de
sortir de sa léthargie médiatique pour essayer de rassurer une opinion
algérienne, très perturbée par la multiplication « d'informations »
contradictoires, que les réseaux internet amplifient de manière considérable,
rendant totalement inopérante la communication « datée » des officiels
algériens. D'Addis-Abeba où il participe au sommet du cinquantenaire de l'Union
Africaine, Mourad Medelci a annoncé que le président Bouteflika va « rentrer
bientôt » en Algérie. Dans une déclaration à Radio France International (RFI),
Mourad Medelci a affirmé que les « nouvelles sont bonnes », en relevant que «
les différentes chaînes (de télévision) le confirment. Après les errements dus
à quelques déclarations, autant fausses que malhabiles, la vérité a repris le
dessus. L'état de santé du président, qui était déjà annoncé comme étant bon,
se confirme aujourd'hui, fort heureusement. Il va rentrer bientôt en Algérie,
pour l'instant, il est encore en France, pour quelques jours de convalescence
».
Après le quai d'Orsay qui avait confirmé que le président algérien se trouvait
en France, le ministère français de la défense a indiqué, Mardi 21 Mai 2013,
qu'Abdelaziz Bouteflika avait quitté l'hôpital Val de Grâce de Paris où il se
trouvait, depuis le 27 avril dernier, après un mini AVC. Selon le ministère
français, le président Bouteflika a été transféré dans un autre établissement
militaire de la capitale française pour « y poursuivre sa convalescence ». Le
ministère de la défense français n'a pas précisé le nom de l'établissement mais
un membre du gouvernement français avait indiqué qu'il s'agissait des
Invalides.
UNE « INFORMATION RUMEUR » DEFERLANTE
Le peu d'informations sérieuses, distillées au compte gouttes, a servi à
démentir des informations très alarmistes qui faisaient état d'un « coma
profond » sans pour autant lever les interrogations sur l'état de santé du
président et sur sa capacité à exercer ses fonctions. Les responsables
algériens ont constaté que les « informations rumeurs » relayées par les
réseaux se sont transformées en déferlantes et ont dû monter au créneau pour
essayer de les endiguer.
Abdelmalek Sellal a lancé l'offensive,
au lendemain de l'épisode de « Mon Journal » qui avait affirmé que le président
avait été ramené à Alger dans un « coma profond », en relevant que « le
pronostic vital » du président n'avait jamais été engagé. Mais il était clair
que le « pronostic vital » de la communication officielle était, lui, bien
engagé, la situation créée par l'évacuation du président, dans un hôpital
étranger, ne pouvait être traitée avec de l'amateurisme. Le mot d'ordre est
bien d'essayer d'occuper le terrain à défaut de pouvoir donner des informations
visuelles qui feront taire, ou réduire, les spéculations.
LA PRUDENCE D'OULD KHELIFA
Mardi, le président de l'Assemblée Populaire Nationale (APN), Mohamed Larbi
Ould Khelifa, a choisi de s'attaquer à ceux qui évoquent la mise en ... / ... 
BOUTEFLIKA AUX INVALIDES 
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5183308
Bouteflika « va rentrer bientôt »
(Mourad Medelci)
A défaut de montrer des images du
président Abdelaziz Bouteflika, ce qui serait la manière la moins contestable
de faire taire les rumeurs, les responsables ont décidé d'occuper le terrain,
d'Alger à Addis-Abeba.
Après le premier ministre Abdelmalek Sellal, le président du sénat Abdelkader
Bensalah, c'est au tour du ministre des affaires étrangères Mourad Medelci de
sortir de sa léthargie médiatique pour essayer de rassurer une opinion
algérienne, très perturbée par la multiplication « d'informations »
contradictoires, que les réseaux internet amplifient de manière considérable,
rendant totalement inopérante la communication « datée » des officiels
algériens. D'Addis-Abeba où il participe au sommet du cinquantenaire de l'Union
Africaine, Mourad Medelci a annoncé que le président Bouteflika va « rentrer
bientôt » en Algérie. Dans une déclaration à Radio France International (RFI),
Mourad Medelci a affirmé que les « nouvelles sont bonnes », en relevant que «
les différentes chaînes (de télévision) le confirment. Après les errements dus
à quelques déclarations, autant fausses que malhabiles, la vérité a repris le
dessus. L'état de santé du président, qui était déjà annoncé comme étant bon,
se confirme aujourd'hui, fort heureusement. Il va rentrer bientôt en Algérie,
pour l'instant, il est encore en France, pour quelques jours de convalescence
».
Après le quai d'Orsay qui avait confirmé que le président algérien se trouvait
en France, le ministère français de la défense a indiqué, Mardi 21 Mai 2013,
qu'Abdelaziz Bouteflika avait quitté l'hôpital Val de Grâce de Paris où il se
trouvait, depuis le 27 avril dernier, après un mini AVC. Selon le ministère
français, le président Bouteflika a été transféré dans un autre établissement
militaire de la capitale française pour « y poursuivre sa convalescence ». Le
ministère de la défense français n'a pas précisé le nom de l'établissement mais
un membre du gouvernement français avait indiqué qu'il s'agissait des
Invalides.
UNE « INFORMATION RUMEUR » DEFERLANTE
Le peu d'informations sérieuses, distillées au compte gouttes, a servi à
démentir des informations très alarmistes qui faisaient état d'un « coma
profond » sans pour autant lever les interrogations sur l'état de santé du
président et sur sa capacité à exercer ses fonctions. Les responsables
algériens ont constaté que les « informations rumeurs » relayées par les
réseaux se sont transformées en déferlantes et ont dû monter au créneau pour
essayer de les endiguer.
Abdelmalek Sellal a lancé l'offensive,
au lendemain de l'épisode de « Mon Journal » qui avait affirmé que le président
avait été ramené à Alger dans un « coma profond », en relevant que « le
pronostic vital » du président n'avait jamais été engagé. Mais il était clair
que le « pronostic vital » de la communication officielle était, lui, bien
engagé, la situation créée par l'évacuation du président, dans un hôpital
étranger, ne pouvait être traitée avec de l'amateurisme. Le mot d'ordre est
bien d'essayer d'occuper le terrain à défaut de pouvoir donner des informations
visuelles qui feront taire, ou réduire, les spéculations.
LA PRUDENCE D'OULD KHELIFA
Mardi, le président de l'Assemblée Populaire Nationale (APN), Mohamed Larbi
Ould Khelifa, a choisi de s'attaquer à ceux qui évoquent la mise en 
(23/05/2013 @ 19:59)
ANDRIEUX KUCHEIDA ET DALONGEVILLE 
Trois ans de prison, dont un an
ferme, pour une députée socialiste de Marseille
MARSEILLE (Reuters) - Le Parti Socialiste
a enjoint mercredi la députée de Marseille Sylvie Andrieux de se mettre
provisoirement en congé du parti après sa condamnation mercredi à trois ans de
prison, dont deux avec sursis, pour détournements de fonds publics.
Le tribunal correctionnel de Marseille a
également infligé à l'élue socialiste, qui a fait appel, une amende de cent
mille euros et cinq ans d'inéligibilité.
Elle a été reconnue coupable d'avoir fait
verser environ sept cent quarante mille euros d'argent public à des
associations fictives de sa circonscription pour obtenir les voix d'électeurs
entre 2005 et 2008, lorsqu'elle était vice-présidente du Conseil régional de
Provence Alpes Côte d'Azur.
Harlem Désir, premier secrétaire du Parti Socialiste,
lui a aussitôt demandé de se mettre « en congé du parti le temps de la
procédure en appel ».
« Si elle ne le faisait pas, je
proposerais au bureau national sa suspension, le temps de la procédure d'appel,
comme le prévoit la charte éthique adoptée au congrès du Parti Socialiste de
Toulouse en cas de condamnation en première instance pour des faits aussi
graves », a-t-il dit à la presse.
Mais pour la présidente du Front National,
Marine Le Pen, Sylvie Andrieux doit aussi avoir « la décence minimum de
démissionner de son mandat de députée ».
Le procureur avait requis deux ans de prison
avec sursis, cinquante mille euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité à
l'encontre de l'élue socialiste.
« DÉCISION INJUSTE », DIT ANDRIEUX
Dans un communiqué, Sylvie Andrieux qualifie
de « décision injuste » le jugement du tribunal et annonce qu'elle
fait appel.
« Je n'ai commis aucun des faits qui me
sont reprochés et je vais consacrer toute mon énergie à en faire la
démonstration devant la cour d'appel », déclare-t-elle.
Des peines allant de trente mois de prison
ferme à six mois avec sursis ont été prononcées à l'encontre des vingt et un
autres prévenus qui ont comparu à ses côtés au mois de mars.
« Cette décision est une reconnaissance
des faits. Elle montre que la région a été escroquée, c'est une décision
satisfaisante », a estimé Gilles Gauer, l'avocat du conseil régional.
La cour a également accordé à l'institution sept
cent seize mille cinq cent quatre vingt treize euros de dommages, que les
prévenus devront solidairement verser en réparation du préjudice subi.
Durant les trois semaines d'audience, Sylvie
Andrieux s'est défendue d'avoir tiré profit des subventions accordées par la
collectivité.
Fidèle à son système de défense depuis le
début de l'instruction, elle s'est tout au long du procès défaussée sur
l'action des fonctionnaires et a minimisé son pouvoir réel face à la puissance
administrative.
La condamnation de Sylvie Andrieux fait suite
à celle, mardi, à trente mille euros d'amende pour abus de bien social de
l'ancien député socialiste et maire de Liévin (Pas De Calais), Jean-Pierre
Kucheida.
Lundi, s'ouvrira devant le tribunal
correctionnel de Béthune (Pas De Calais) le procès de Gérard Dalongeville,
ancien maire socialiste d'Hénin-Beaumont, fief de Marine Le Pen, pour faux,
usage de faux, détournements de fonds et fausses factures.
Pour la dirigeante du Front National, qui
entend placer « le grand ménage des subventions publiques » au centre
de sa campagne des municipales de 2014, le Parti Socialiste est « embourbé
ici et là dans une multitude d'affaires qui mettent en cause la moralité de
nombre de ses élus et responsables locaux ».
... / ... 
ANDRIEUX KUCHEIDA ET DALONGEVILLE 
Trois ans de prison, dont un an
ferme, pour une députée socialiste de Marseille
MARSEILLE (Reuters) - Le Parti Socialiste
a enjoint mercredi la députée de Marseille Sylvie Andrieux de se mettre
provisoirement en congé du parti après sa condamnation mercredi à trois ans de
prison, dont deux avec sursis, pour détournements de fonds publics.
Le tribunal correctionnel de Marseille a
également infligé à l'élue socialiste, qui a fait appel, une amende de cent
mille euros et cinq ans d'inéligibilité.
Elle a été reconnue coupable d'avoir fait
verser environ sept cent quarante mille euros d'argent public à des
associations fictives de sa circonscription pour obtenir les voix d'électeurs
entre 2005 et 2008, lorsqu'elle était vice-présidente du Conseil régional de
Provence Alpes Côte d'Azur.
Harlem Désir, premier secrétaire du Parti Socialiste,
lui a aussitôt demandé de se mettre « en congé du parti le temps de la
procédure en appel ».
« Si elle ne le faisait pas, je
proposerais au bureau national sa suspension, le temps de la procédure d'appel,
comme le prévoit la charte éthique adoptée au congrès du Parti Socialiste de
Toulouse en cas de condamnation en première instance pour des faits aussi
graves », a-t-il dit à la presse.
Mais pour la présidente du Front National,
Marine Le Pen, Sylvie Andrieux doit aussi avoir « la décence minimum de
démissionner de son mandat de députée ».
Le procureur avait requis deux ans de prison
avec sursis, cinquante mille euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité à
l'encontre de l'élue socialiste.
« DÉCISION INJUSTE », DIT ANDRIEUX
Dans un communiqué, Sylvie Andrieux qualifie
de « décision injuste » le jugement du tribunal et annonce qu'elle
fait appel.
« Je n'ai commis aucun des faits qui me
sont reprochés et je vais consacrer toute mon énergie à en faire la
démonstration devant la cour d'appel », déclare-t-elle.
Des peines allant de trente mois de prison
ferme à six mois avec sursis ont été prononcées à l'encontre des vingt et un
autres prévenus qui ont comparu à ses côtés au mois de mars.
« Cette décision est une reconnaissance
des faits. Elle montre que la région a été escroquée, c'est une décision
satisfaisante », a estimé Gilles Gauer, l'avocat du conseil régional.
La cour a également accordé à l'institution sept
cent seize mille cinq cent quatre vingt treize euros de dommages, que les
prévenus devront solidairement verser en réparation du préjudice subi.
Durant les trois semaines d'audience, Sylvie
Andrieux s'est défendue d'avoir tiré profit des subventions accordées par la
collectivité.
Fidèle à son système de défense depuis le
début de l'instruction, elle s'est tout au long du procès défaussée sur
l'action des fonctionnaires et a minimisé son pouvoir réel face à la puissance
administrative.
La condamnation de Sylvie Andrieux fait suite
à celle, mardi, à trente mille euros d'amende pour abus de bien social de
l'ancien député socialiste et maire de Liévin (Pas De Calais), Jean-Pierre
Kucheida.
Lundi, s'ouvrira devant le tribunal
correctionnel de Béthune (Pas De Calais) le procès de Gérard Dalongeville,
ancien maire socialiste d'Hénin-Beaumont, fief de Marine Le Pen, pour faux,
usage de faux, détournements de fonds et fausses factures.
Pour la dirigeante du Front National, qui
entend placer « le grand ménage des subventions publiques » au centre
de sa campagne des municipales de 2014, le Parti Socialiste est « embourbé
ici et là dans une multitude d'affaires qui mettent en cause la moralité de
nombre de ses élus et responsables locaux ».

(23/05/2013 @ 00:01)
HUIT CANDIDATS A LA PRESIDENCE IRANIENNE 
Rafsanjani et Mashaie exclus de la
présidentielle en Iran
DUBAI (Reuters) - Le conseil des gardiens de
la révolution n'a pas retenu la candidature d'Ali Akbar Hachemi Rafsanjani à
l'élection présidentielle du 14 juin en Iran, rapporte mardi l'agence de presse
officieuse Fars.
Esfandiar Rahim Mashaie, un proche du
président sortant Mahmoud Ahmadinejad, ne figure pas non plus sur la liste des
candidats retenus, qui compte huit noms dont celui de l'ancien négociateur sur
le nucléaire Saeed Jalili, ajoute l'agence qui cite le ministère de
l'Intérieur.
Ces décisions font que le scrutin du mois
prochain verra principalement s'affronter des candidats conservateurs fidèles
au Guide de la révolution, l'ayatollah Ali Khamenei.
Figure emblématique de la scène politique
iranienne, Rafsanjani a été président de la République islamique de 1989 à
1997.
A l'époque, il s'était heurté aux
conservateurs hostiles à ses projets d'ouverture économique et diplomatique
mais c'est son engagement en faveur des réformateurs lors du scrutin de 2009
qui lui a valu l'isolement dont il voulait émerger aujourd'hui.
Mashaie, pour sa part, est considéré par les
conservateurs comme un "déviationniste" soupçonné de vouloir brider
l'influence des religieux au bénéfice d'un régime plus nationaliste.
Les candidats retenus sont Saeed Jalili ;
l ... / ... 
HUIT CANDIDATS A LA PRESIDENCE IRANIENNE 
Rafsanjani et Mashaie exclus de la
présidentielle en Iran
DUBAI (Reuters) - Le conseil des gardiens de
la révolution n'a pas retenu la candidature d'Ali Akbar Hachemi Rafsanjani à
l'élection présidentielle du 14 juin en Iran, rapporte mardi l'agence de presse
officieuse Fars.
Esfandiar Rahim Mashaie, un proche du
président sortant Mahmoud Ahmadinejad, ne figure pas non plus sur la liste des
candidats retenus, qui compte huit noms dont celui de l'ancien négociateur sur
le nucléaire Saeed Jalili, ajoute l'agence qui cite le ministère de
l'Intérieur.
Ces décisions font que le scrutin du mois
prochain verra principalement s'affronter des candidats conservateurs fidèles
au Guide de la révolution, l'ayatollah Ali Khamenei.
Figure emblématique de la scène politique
iranienne, Rafsanjani a été président de la République islamique de 1989 à
1997.
A l'époque, il s'était heurté aux
conservateurs hostiles à ses projets d'ouverture économique et diplomatique
mais c'est son engagement en faveur des réformateurs lors du scrutin de 2009
qui lui a valu l'isolement dont il voulait émerger aujourd'hui.
Mashaie, pour sa part, est considéré par les
conservateurs comme un "déviationniste" soupçonné de vouloir brider
l'influence des religieux au bénéfice d'un régime plus nationaliste.
Les candidats retenus sont Saeed Jalili ;
l
(22/05/2013 @ 23:46)
PEUPLES UNIS CONTRE LA TROIKA 
Peuples unis
contre la troïka
Manifestation
internationale Samedi Premier Juin 2013
Les politiques
d'ajustement brutales et inhumaines imposées par la troïka du pouvoir financier
(la Banque Centrale Européenne, le Fonds Monétaire International et la
Commission Européenne) avec l'aide et la complicité des gouvernements d ... / ... 
PEUPLES UNIS CONTRE LA TROIKA 
Peuples unis
contre la troïka
Manifestation
internationale Samedi Premier Juin 2013
Les politiques
d'ajustement brutales et inhumaines imposées par la troïka du pouvoir financier
(la Banque Centrale Européenne, le Fonds Monétaire International et la
Commission Européenne) avec l'aide et la complicité des gouvernements d
(21/05/2013 @ 22:25)
(20/05/2013 @ 19:39)
(20/05/2013 @ 19:25)
LA BATAILLE DE KOUSSAIR 
Témoignages divergents sur l
(20/05/2013 @ 19:02)
DE KAIROUAN A ETTADAMEN 
Heurts entre policiers et salafistes en Tunisie, un mort
TUNIS (Reuters) - Un manifestant est décédé et plusieurs autres ont été blessées dimanche en Tunisie lors d'affrontements entre les forces de l'ordre et des salafistes protestant contre l'interdiction du rassemblement annuel de leur organisation, Ansar al Charia.
Ansar al Charia est qualifiée de « menace pour la société » par le gouvernement islamiste modéré et soutient ouvertement al Qaïda. Elle est considérée comme l'organisation islamiste la plus radicale apparue en Tunisie depuis la « révolution du jasmin » qui a renversé début 2011 le régime du président Zine ben Ali.
Les violences ont éclaté à Tunis et à Kairouan, une ville du centre du pays où le rassemblement était initialement programmé ce dimanche.
Un homme âgé de vingt sept ans participant à une manifestation pro islamiste est décédé dans la banlieue tunisoise d'Ettadamen à la suite d'affrontements avec les forces de l'ordre, rapporte l'agence de presse officielle Tunis Afrique Presse (TAP) sans préciser les circonstances exactes de sa mort.
Un journaliste de Reuters a fait état de son côté de plusieurs blessés lors d'accrochages avec la police lors de la manifestation dans la banlieue d'Ettadamen.
Les violences se poursuivaient dans la soirée de dimanche alors qu'elles avaient diminué d'intensité à Kairouan s'étaient apaisées
A Kairouan, la police a utilisé des gaz lacrymogènes pour repousser des centaines de jeunes manifestants qui leur lançaient des pierres. La plupart des commerçants, anticipant des violences, avaient fermé boutique.
Des incidents similaires se sont produits à Tunis, où la police a lancé des grenades lacrymogènes et tiré en l'air pour disperser quelque cinq cent salafistes qui chantaient « à bas le tyran » dans le quartier d'Ettadamen.
Des manifestants ont incendié des voitures et remplacé un drapeau tunisien par un drapeau noir d'al Qaïda. Le métro et les autobus ont cessé de circuler, tandis que des avions militaires survolaient le quartier. Les violences ont gagné au moins deux autres secteurs de la capitale, selon des témoins.
LA FEMEN AMINA ARRÊTÉE
Ansar al Charia a par ailleurs annoncé l'arrestation de son porte-parole, Saïfeddine Raïs, ce que des sources sécuritaires ont confirmé, sans en préciser ni le moment, ni le lieu.
Le ministère de l'intérieur a interdit vendredi le rassemblement de Kairouan en expliquant dans un communiqué que le mouvement salafiste « fait preuve de mépris envers les institutions de l'Etat, incite à la violence contre elles et représente une menace pour la sécurité publique ».
Le premier ministre, Ali Larayedh, a déclaré le lendemain qu'Ansar al Charia était liée au terrorisme. Le groupe est dirigé par Saïfallah Benahssine, alias Abou Iyadh, un ancien combattant d'al Qaïda en Afghanistan recherché par la police qui l'accuse d'avoir orchestré une attaque contre l'ambassade américaine à Tunis, qui a fait quatre morts en septembre dernier.
D'après SITE, organisme de surveillance des sites islamistes, Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI, filiale d'al Qaïda en Afrique du Nord et au Sahel) a encouragé les islamistes tunisiens à poursuivre « sur la bonne voie » et à faire attention aux provocations du pouvoir.
Ansar al Charia a fait savoir que l'organisation tiendrait la semaine prochaine son congrès à Kairouan.
Les autorités tunisiennes ont également attribué à un militant salafiste l'assassinat de l'opposant de gauche Chokri Belaïd, qui avait provoqué en février les plus importantes manifestations depuis la « révolution de jasmin » début 2011.
Dimanche, le ministère de l'intérieur a par ailleurs annoncé l'arrestation d'Amina, la jeune femme inspirée par le mouvement Femen qui a suscité une polémique en s'exposant nue sur sa page Facebook. Elle a été interpellée après avoir accroché une bannière féministe au mur d'une mosquée de Kairouan et tenté de dénuder sa poitrine.
... / ... 
DE KAIROUAN A ETTADAMEN 
Heurts entre policiers et salafistes en Tunisie, un mort
TUNIS (Reuters) - Un manifestant est décédé et plusieurs autres ont été blessées dimanche en Tunisie lors d'affrontements entre les forces de l'ordre et des salafistes protestant contre l'interdiction du rassemblement annuel de leur organisation, Ansar al Charia.
Ansar al Charia est qualifiée de « menace pour la société » par le gouvernement islamiste modéré et soutient ouvertement al Qaïda. Elle est considérée comme l'organisation islamiste la plus radicale apparue en Tunisie depuis la « révolution du jasmin » qui a renversé début 2011 le régime du président Zine ben Ali.
Les violences ont éclaté à Tunis et à Kairouan, une ville du centre du pays où le rassemblement était initialement programmé ce dimanche.
Un homme âgé de vingt sept ans participant à une manifestation pro islamiste est décédé dans la banlieue tunisoise d'Ettadamen à la suite d'affrontements avec les forces de l'ordre, rapporte l'agence de presse officielle Tunis Afrique Presse (TAP) sans préciser les circonstances exactes de sa mort.
Un journaliste de Reuters a fait état de son côté de plusieurs blessés lors d'accrochages avec la police lors de la manifestation dans la banlieue d'Ettadamen.
Les violences se poursuivaient dans la soirée de dimanche alors qu'elles avaient diminué d'intensité à Kairouan s'étaient apaisées
A Kairouan, la police a utilisé des gaz lacrymogènes pour repousser des centaines de jeunes manifestants qui leur lançaient des pierres. La plupart des commerçants, anticipant des violences, avaient fermé boutique.
Des incidents similaires se sont produits à Tunis, où la police a lancé des grenades lacrymogènes et tiré en l'air pour disperser quelque cinq cent salafistes qui chantaient « à bas le tyran » dans le quartier d'Ettadamen.
Des manifestants ont incendié des voitures et remplacé un drapeau tunisien par un drapeau noir d'al Qaïda. Le métro et les autobus ont cessé de circuler, tandis que des avions militaires survolaient le quartier. Les violences ont gagné au moins deux autres secteurs de la capitale, selon des témoins.
LA FEMEN AMINA ARRÊTÉE
Ansar al Charia a par ailleurs annoncé l'arrestation de son porte-parole, Saïfeddine Raïs, ce que des sources sécuritaires ont confirmé, sans en préciser ni le moment, ni le lieu.
Le ministère de l'intérieur a interdit vendredi le rassemblement de Kairouan en expliquant dans un communiqué que le mouvement salafiste « fait preuve de mépris envers les institutions de l'Etat, incite à la violence contre elles et représente une menace pour la sécurité publique ».
Le premier ministre, Ali Larayedh, a déclaré le lendemain qu'Ansar al Charia était liée au terrorisme. Le groupe est dirigé par Saïfallah Benahssine, alias Abou Iyadh, un ancien combattant d'al Qaïda en Afghanistan recherché par la police qui l'accuse d'avoir orchestré une attaque contre l'ambassade américaine à Tunis, qui a fait quatre morts en septembre dernier.
D'après SITE, organisme de surveillance des sites islamistes, Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI, filiale d'al Qaïda en Afrique du Nord et au Sahel) a encouragé les islamistes tunisiens à poursuivre « sur la bonne voie » et à faire attention aux provocations du pouvoir.
Ansar al Charia a fait savoir que l'organisation tiendrait la semaine prochaine son congrès à Kairouan.
Les autorités tunisiennes ont également attribué à un militant salafiste l'assassinat de l'opposant de gauche Chokri Belaïd, qui avait provoqué en février les plus importantes manifestations depuis la « révolution de jasmin » début 2011.
Dimanche, le ministère de l'intérieur a par ailleurs annoncé l'arrestation d'Amina, la jeune femme inspirée par le mouvement Femen qui a suscité une polémique en s'exposant nue sur sa page Facebook. Elle a été interpellée après avoir accroché une bannière féministe au mur d'une mosquée de Kairouan et tenté de dénuder sa poitrine.

(20/05/2013 @ 16:47)
(19/05/2013 @ 19:36)
CONGRES DU CAIRE CONTRE ACCORD DE GENEVE 
http://syrie.blog.lemonde.fr/2013/05/15/des-opposants-rappellent-les-objectifs-et-les-defis-de-la-revolution-en-syrie
Des opposants rappellent les objectifs et les défis de
la révolution en Syrie
Mercredi 15 Mai 2013
Une quinzaine de personnalités politiques syriennes,
indépendantes ou représentant de partis, organisations et mouvements, ont
diffusé un texte en dix points dont elles espèrent que, comme il l'a fait parmi
elles, il obtiendra un large consensus dans les rangs de l'opposition.
Révolution de la liberté, de la dignité et de la
justice entamée au mois de mars 2011, la révolution syrienne doit l
(19/05/2013 @ 19:01)
LA PREPARATION DES MUNICIPALES A BEZIERS 
http://www.midilibre.fr/2013/05/18/le-front-de-gauche-rentre-dans-le-jeu,699239.php
Le Front De Gauche rentre dans le jeu des
élections municipales à Béziers
Samedi 18 Mai 2013
Alors que les communistes réclamaient une
union de la gauche dès le premier tour, contrairement à leurs partenaires du Parti
de Gauche qui projetaient de monter leur propre liste, les deux clans se sont
retrouvés cette semaine avec une même volonté. Explications.
C
(19/05/2013 @ 18:25)
GREVE GENERALE DE L EDUCATION EN ESPAGNE 
http://www.ei-ie.org/fr/news/news_details/2556
L'école publique en grève pour cause de réforme éducative et de coupes budgétaires
Mercredi 8 Mai 2013
La plateforme nationale pour l'école publique a lancé un appel à la grève à tous les niveaux de l'enseignement pour Jeudi 9 Mai 2013.
La plateforme se compose des syndicats membres de l'Internationale de l'Education (FECCOO, FETE-UGT, STE et CSI-CSIF), sans compter des organisations d'étudiants, des associations de parents et des mouvements de rénovation pédagogique.
La communauté éducative espagnole veut ainsi
exprimer son rejet unanime des projets de réforme imposés par le ministère de
l ... / ... 
GREVE GENERALE DE L EDUCATION EN ESPAGNE 
http://www.ei-ie.org/fr/news/news_details/2556
L'école publique en grève pour cause de réforme éducative et de coupes budgétaires
Mercredi 8 Mai 2013
La plateforme nationale pour l'école publique a lancé un appel à la grève à tous les niveaux de l'enseignement pour Jeudi 9 Mai 2013.
La plateforme se compose des syndicats membres de l'Internationale de l'Education (FECCOO, FETE-UGT, STE et CSI-CSIF), sans compter des organisations d'étudiants, des associations de parents et des mouvements de rénovation pédagogique.
La communauté éducative espagnole veut ainsi
exprimer son rejet unanime des projets de réforme imposés par le ministère de
l
(19/05/2013 @ 17:44)
(18/05/2013 @ 18:36)
(18/05/2013 @ 18:09)
(18/05/2013 @ 17:14)
(18/05/2013 @ 14:35)
SYRIZA CONTRE AUBE DOREE 
http://www.fr.euronews.com/2013/05/17/grece-salut-hitlerien-et-insultes-au-parlement-un-depute-expulse
Salut hitlérien et insultes au parlement
grec, un député expulsé
vendredi 17 mai 2013
Un député du parti néo-nazi Aube Dorée a été
expulsé de l
(17/05/2013 @ 22:11)
Dernière mise à jour : 19/05/2013 @ 13:22 | |
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